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<title><![CDATA[Fédération Patrimoine-Environnement]]></title>
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<description><![CDATA[Fédération Patrimoine-Environnement]]></description>
<copyright><![CDATA[ Fédération Patrimoine-Environnement]]></copyright>
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<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 15:37:14 +0100</pubDate>
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<title><![CDATA[Discours de Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, prononcé à l'occasion de la Réunion des préfets de région le 15 décembre dernier]]></title>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 15:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Discours de Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, prononcé à l'occasion de la Réunion des préfets de région le 15 décembre dernier"Dernier enjeu, d'importance, dans les mois et les années à venir : celui de la préservation de nos paysages. Je sillonne très régulièrement et fréquemment la France. Je suis souvent très inquiet de voir à quel point notre cadre de vie se dégrade, que ce soit par le biais de champs d'éoliennes anarchiques, visibles à des kilomètres à la ronde (alors que beaucoup de schémas départementaux cohérents avaient été établis avec les Services territoriaux d'architecture et du patrimoine), ou par des abords de ville dénaturés et bardés d'enseignes et de constructions sans ambition esthétique. Le ministère de la Culture, avec ses services en région, a un rôle à jouer. Il ne pourra être entendu sur ces sujets, et suivi, que grâce à vous. Je fais solennellement appel à vous pour que vous teniez compte de la préservation des paysages dans l'ensemble des décisions que vous êtes amenés à prendre dans l'exercice de vos missions."Lire le discours dans son intégralité   ]]></description>
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<title><![CDATA[Attribution de quatorze nouveaux labels Ville ou Pays d'art et d'histoire]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1847&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 08:55:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ L'ère de la Culture et de la Communication, sur proposition du Conseil national des Villes et Pays d'art et d'histoire, décide d'attribuer le label "Ville d'art et d'histoire" à neuf nouvelles villes, et le label "Pays d'art et d'histoire" à deux nouvelles collectivités territoriales. Il a approuvé en outre le projet d'extension de trois territoires déjà labellisés.Le label "Ville d'art et d'histoire" est attribué, à l'unanimité du jury, aux villes de Beauvais (Oise), Metz (Moselle), Pau (Pyrénées-Atlantiques), Vincennes (Val-de-Marne), Saint-Denis (La Réunion), Saint-Paul (La Réunion), de même que le label "Pays d'art et d'histoire" est octroyé au Pays des Hautes Terres corréziennes et Ventadour (Corrèze). Les deux labels réunionnais s'inscrivent dans le plan Outremer porté par le ministère de la Culture et de la Communication pour l'année 2011.Le label "Ville et Pays d'art et d'histoire" a été également attribué à trois villes : La-Charité-sur-Loire (Nièvre), Moissac (Tarn et Garonne) et Cognac (Charente), ainsi qu'au Pays Châtelleraudais (Vienne). Il a été assorti de recommandations particulières, qui devront être prises en compte dans la convention qui sera signée entre l'État et la collectivité.Enfin, trois territoires déjà labellisés, qui soumettaient au Conseil national des propositions d'extension du label, ont reçu l'accord du Ministre : le Pays de Vézère-Ardoise (Corrèze), le Pays des Pyrénées béarnaises (Pyrénées Atlantique) - extension de la Ville d'art et d'histoire d'Oloron-Sainte-Marie - et la Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA, Seine Maritime), qui correspond à la fusion de deux labels préexistants :Rouen et la Communauté d'agglomération d'Elbeuf. Cette fusion constitue une première pour le réseau national.Le réseau des Villes et Pays d'art et d'histoire compte désormais 163 Villes ou Pays d'art et d'histoire dont 56 Pays d'art et d'histoire.Avec l'attribution de ces nouveaux labels, le ministre de la Culture et de la Communication, donne une fois de plus le signe de l'importance qu'il attache au développement culturel des territoires dans toutes leurs composantes, notamment architecturale et paysagère, ainsi qu'à la dynamique d'innovation culturelle qui doit sous-tendre ces projets.Le label "Ville et Pays d'art et d'histoire", permet aux collectivités de bénéficier d'une subvention de l'Etat pour le recrutement d'un Animateur de l'architecture et du patrimoine, la mise en place d'un Centre d'interprétation de l'architecture et du patrimoine (CIAP) et plus généralement d'aides pour les publications et la formation des animateurs de l'architecture et du patrimoine et des guides conférenciers.Les extensions de label figurent parmi les priorités de cette politique. A partir d'une expérience déjà menée sur un territoire, elles permettent de sensibiliser un plus grand nombre d'habitants à la richesse architecturale, patrimoniale et environnementale de leur lieu de vie. Cet objectif demeure un des atouts de ce partenariat entre l'État et les collectivités territoriales. Une seconde orientation très forte du réseau des "Villes et Pays d'art et d'histoire", développée depuis 2008, consiste à renégocier tous les dix ans les conventions signées, afin de mieux faire coïncider les politiques locales avec l'évolution des exigences du label.Communiqué de presse du Ministère de la Culture et de la Communication - 29 novembre 2011  ]]></description>
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<title><![CDATA[Colloque : ces patrimoines qui font territoire - Paris (7ème), 24 & 25 novembre 2011]]></title>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 09:55:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Colloque organisé par le service Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France Dans la continuité et pour approfondir la réflexion régionale sur le devenir de la métropole francilienne, l'édition 2011 du colloque régional veut s'interroger sur la manière dont se construisent les territoires et leur spécificité : quels en sont les acteurs, comment les patrimoines sont-ils porteurs de la profondeur historique, des lignes de forces géographiques, de l'épaisseur humaine des territoires et comment contribuent-ils à construire une conscience territoriale ?Parce que les patrimoines sont une réalité évolutive et dynamique, toujours en construction (processus de patrimonialisation), en production, ils sont partie constituante de la métropole en devenir.Ce colloque est organisé en collaboration avec les Neufs de Transilie, musées de société d'Île-de-France, qui nous permettront d'élargir notre réflexion à des patrimoines plus immatériels. Il étudiera donc ces processus de construction (du patrimoinecomme de la métropole actuelle  et future, dans un même mouvement) et visera à montrer comment, par l'ancrage dans une réalité géographique, par l'utilisation des enquêtes de terrain et par les pratiques culturelles, s'opère collectivement et de jour en jour cette construction. Elle doit s'accompagner de la volonté de favoriser la réappropriation de ces savoirs par les publics, non seulement les publics traditionnels, mais aussi l'ensemble des franciliens dont ces patrimoines, envisagés dans leur acception la plus large, constituent le cadre de vie et sont un puissant facteur d'enracinement et d'identification. Accroissement et diffusion du savoir, construction de représentations, réappropriation, invention et interprétation : le colloque mettra en débat cette fabrique métropolitaine du patrimoine.Information et inscriptionTél. 01 53 85 78 34Inscription avant le 14 novembre par retour du coupon réponse (à télécharger sur http://www.iledefrance.fr/patrimoines-et-inventaire )par fax : 01 53 85 55 29par courriel : inventaire-patrimoine@iledefrance.fr  ]]></description>
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<title><![CDATA[Patrimoine monumental : Le sénat rejette la proposition de loi]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1805&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 08:55:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ La commission de la Culture du Sénat a refusé d'adopter en seconde lecture la proposition de loi relative au patrimoine monumental de l'Etat, en raison "d'une disposition dangereuse pour le patrimoine, introduite à l'initiative de l'Assemblée nationale." A savoir des amendements qui ont notamment modifié en durée limitée, et non en durée illimitée initialement prévue, l'obligation faite aux collectivités locales bénéficiaires d'un transfert d'un monument national d'y faire un projet culturel.Source blog de Benoït de Sagazan-- Lire aussi :Monuments historiques de l'État : la commission de la culture du Sénat adopte une proposition de loi définissant un principe de précaution pour encadrer les cessions En savoir plus sur la proposition de loi :Examen du rapport en deuxième lecture Les étapes de la discussion   ]]></description>
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<title><![CDATA[Appel à projets sur le thème "Patrimoine et handicap : la culture pour tous"]]></title>
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<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 10:15:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de son programme Chemins de l'Histoire Sud de France, la Région Languedoc-Roussillon lance un nouvel appel à projets sur le thème "Patrimoine et handicap : la culture pour tous". Présentation de l'appel à projet Formulaire de candidature Calendrier :Clôture des candidatures de l'appel à projets : 20 janvier 2012Sélection des candidatures : février 2012Contact : Marie Bonnabel (chef du service Patrimoine Régional) - Direction de la Culture et du Patrimoine - Région Languedoc-Roussillon - Tél. 04 67 22 93 55 - Email : bonnabel.marie@cr-languedocroussillon.fr  ]]></description>
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<title><![CDATA[Un nouveau dispositif pour récompenser les mobilisations populaires en Bretagne]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1785&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 14:15:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ La région Bretagne et la Fondation du Patrimoine s'associent pour récompenser les mobilisations populaires au niveau local autour d'un projet de restauration du patrimoineEn complément des subventions déjà octroyées, la Région a choisi de mettre en oeuvre un dispositif expérimental de prime intitulé  "Skoaz ouzh skoaz" (Epaule contre épaule en français) afin d'encourager par une subvention complémentaire les campagnes de souscription publique et récompenser ainsi le mécénat populaire.La Région Bretagne s'associe donc à la délégation Bretagne de la  fondation pour soutenir ces initiatives de mobilisations populaires  autour d'un patrimoine souvent non protégé et donc méconnu et menacé  mais qui génère du lien social entre les habitants d'un territoire.  Voilà pourquoi ce partenariat se nomme le  "Skoaz ouzh Skoaz" ou "épaule contre épaule".Pour bénéficier de cette aide financière,  le projet doit  intégrer en amont une dimension de valorisation et s'intégrer dans un projet de territoires (à l'échelle un pays, d'une intercommunalité, d'un département ou d'une commune) ou mené dans les cités labellisées (Petites Cités de caractère, Communes du patrimoine rural de Bretagne, Villes, Communautés et Pays d'Art et d'Histoire, Ville historiques).  Le dispositif a été lancé le 3 octobre dernier  sur la commune de Laniscat pour la chapelle de  Rosquelfen. La campagne de mécénat populaire menée sur cette commune du centre Bretagne a permis, grâce à l'action de l'association "les Amis de la chapelle de Rosquelfen",  de récolter près de 20 000 euros de dons qui permettront la restauration de la première tranche  de la chapelle. Face à cette réussite locale, la délégation  Bretagne de la Fondation du Patrimoine a octroyé une subvention complémentaire à laquelle s'est ajouté la "prime" supplémentaire de la Région Bretagne.En savoir plusVoir la fiche pratique sur le site du Conseil Régional (modalités, bénéficiaires, etc.) Renseignements : Fondation du Patrimoine délégation Bretagne - Tel : 02 99 30 62 30 - Email : delegation-bretagne@fondation-patrimoine.com  Service Valorisation du Patrimoine du Conseil régional - Tel : 02 22 93 98 12 - Email : valorisation.patrimoine@region-bretagne.fr  ]]></description>
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<title><![CDATA[Budget Culture 2012 : l'effort en faveur de la mise en valeur du patrimoine est confirmé ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1772&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2011 11:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Selon le communiqué de presse du ministère du 4 octobre 2011, le budget consacrée à la culture et à la communication progresse en 2012 de 0,9% pour s'élever à plus de 7,4 milliards d'euros.Cette enveloppe se répartit de la manière suivante :les crédits de la mission Culture, hors dépenses de personnel, s'élèvent à 2,09 Md&euro;, soit une progression de 2,9 % ;les crédits destinés aux dépenses de personnel, y compris pensions, s'établissent à 644 M&euro;, en progression de 1,6 % ;les crédits du programme Recherche culturelle se montent à 124 M&euro;, soit une réduction de 0,7 % ;les crédits destinés au livre, aux industries culturelles et aux médias sont stables, à 4,6 Md&euro;, hors prise en compte de l'effort exceptionnel en faveur du passage à la télévision tout numérique.Ainsi, alors que des coupes sont opérées dans les budgets culturels de la plupart des partenaires européens de la France, le budget du ministère de la Culture et de la Communication est sanctuarisé en 2012, témoignant de l'attention portée par le Gouvernement aux secteurs culturels.Tout en poursuivant ses efforts de modernisation, le ministère de la Culture et de la Communication bénéficie d'un budget qui accompagne la mise en oeuvre de ses priorités.Concernant la mise en valeur du patrimoine, l'effort est confirmé avec une attention particulière portée aux régions (871 M&euro;).Les moyens destinés aux monuments historiques sont consolidés à hauteur de 376 M&euro;, soit un niveau légèrement supérieur à 2011. La part consacrée à l'entretien est confortée à 15 %. Le rééquilibrage entre Paris et les régions est poursuivi puisque les lancements de nouveaux chantiers concernent à plus de 66 % les régions, soit 3 points de plus qu'en 2011.Les crédits mobilisés en faveur des musées et des acquisitions progressent de 4,6 %, pour atteindre 401 M&euro;. 2012 est marquée par deux grands projets : la création de la Maison de l'Histoire de France, pour laquelle 10 M&euro; en crédits de paiement (CP) et 30 M&euro; en autorisations d'engagement (AE) sont prévus, et la fin du chantier du Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (MUCEM), qui ouvrira ses portes en 2013. Le plan musées, doté de 70 M&euro; sur 2011-2013, est poursuivi, assurant une participation de l'Etat de 20 % en moyenne aux investissements réalisés dans les musées en région.Dans le secteur des archives, le grand chantier du Centre national des archives nationales de Pierrefitte-sur-Seine s'achève en 2012, pour une ouverture prévue en 2013. L'effort en faveur des archives en région est parallèlement poursuivi.Le financement de l'archéologie préventive va être réformé, afin de garantir, grâce à un adossement à la taxe d'aménagement, un rendement à même de répondre aux besoins. Il s'agit ainsi d'améliorer la capacité de réalisation des opérations d'archéologie préventive et de réduire les délais d'intervention. Un effort particulier est par ailleurs réalisé en faveur des centres d'études et de conservation en région. ]]></description>
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<title><![CDATA[Nomination - Chef du service de l'inspection générale des affaires culturelles]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1749&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Tue, 13 Sep 2011 08:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Au Journal Officiel du 13 septembre 2011 : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024556525  Par arrêté du ministre de la culture et de la communication en date du  31 août 2011, Mme Ann-José Arlot, inspectrice générale des affaires  culturelles, est nommée chef du service de l'inspection générale des  affaires culturelles à compter du 20 septembre 2011. ]]></description>
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<title><![CDATA[Nomination - Chef du service territorial de l'architecture et du patrimoine de la Vienne]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1728&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 10:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Au Journal Officiel du 8 septembre 2011 : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024541181  Par arrêté du ministre de la culture et de la communication en date  du 28 juillet 2011, M. Laurent DELFOUR, architecte et urbaniste de  l'Etat, architecte des Bâtiments de France, est nommé chef du service  territorial de l'architecture et du patrimoine de la Vienne à compter du  1er septembre 2011.-- Rappelons    que dans le cadre de la Révision Générale des    Politiques  Publiques,   une nouvelle organisation des services de l'Etat    dans  les  départements a  été mise en place. Les SDAP sont devenus des  Services  Territoriaux des Directions Régionales des Affaires     Culturelles.  Les  missions de ce service relevant de l'architecte     des bâtiments de   France restent inchangées. Il se consacre à la     protection et à  la  mise en valeur des monuments historiques et des     espaces protégés, à   travers les avis donnés dans le cadre de     l'instruction des   autorisations d'occupation du sol. Il intervient     également dans  le  domaine de l'entretien de ce patrimoine     historico-naturel où son  rôle  de conseil scientifique et technique a    été  réaffirmé. Avec  la  réforme, le service est également  mobilisé   sur la  protection des   paysages et des sites et la  promotion d'une   architecture  de qualité.   ]]></description>
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<title><![CDATA[Nomination - Chef du service territorial de l'architecture et du patrimoine de l'Indre]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1727&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2011 10:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Au Journal Officiel du 9 septembre 2011 : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024543717 Par arrêté du ministre de la culture et de la communication en date du  28 juillet 2011, Mme Sophie GRENNERAT, architecte et urbaniste de  l'Etat, architecte des bâtiments de France, est nommée chef du service  territorial de l'architecture et du patrimoine de l'Indre à compter du  1er septembre 2011.-- Rappelons   que dans le cadre de la Révision Générale des    Politiques Publiques,   une nouvelle organisation des services de l'Etat    dans les  départements a  été mise en place. Les SDAP sont devenus des Services  Territoriaux des Directions Régionales des Affaires    Culturelles.  Les  missions de ce service relevant de l'architecte    des bâtiments de   France restent inchangées. Il se consacre à la    protection et à  la  mise en valeur des monuments historiques et des    espaces protégés, à   travers les avis donnés dans le cadre de    l'instruction des   autorisations d'occupation du sol. Il intervient    également dans  le  domaine de l'entretien de ce patrimoine    historico-naturel où son  rôle  de conseil scientifique et technique a   été  réaffirmé. Avec  la  réforme, le service est également mobilisé   sur la  protection des   paysages et des sites et la promotion d'une   architecture  de qualité.   ]]></description>
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<title><![CDATA[Jean-Michel Loyer-Hascoët, futur sous-directeur chargé des monuments historiques et des espaces protégés]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1723&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2011 12:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ En séance de la Commission nationale des monuments historiques (travaux), Isabelle Maréchal a indiqué que le futur sous-directeur chargé des monuments historiques et des espaces protégés devrait être, à compter du 1er octobre prochain, Jean-Michel Loyer-Hascoët, actuel sous-directeur des affaires immobilières et générales au services des affaires financières et générales, au secrétariat général du ministère de la culture et de la communication. M. Loyer-Hascoët, administrateur civil hors-classe, affecté au ministère de l`emploi, de la cohésion sociale et du logement et au ministère de la santé et des solidarités, a été (en mobilité) directeur des projets de modernisation administrative et de financement des investissements au Muséum national d'histoire naturelle.Il a aussi été en poste au ministère de la justice (Chef du Bureau de l'Évaluation et du Contrôle de Gestion) et au ministère de la santé, de la famille et des personnes handicapées (sous-direction des institutions et des affaires juridiques). ]]></description>
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<title><![CDATA[Philippe Laurent, maire de Sceaux, est élu nouveau président de la Fédération Nationale des Collectivités territoriales pour la Culture (FNCC)]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1722&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 16:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Lors de l'assemblée générale de la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture, qui s'est tenue le 19 juillet 2011 à Avignon, Philippe Laurent, maire de Sceaux et vice-président de l'Association des maires de France, a été élu président de la  FNCC pour 3 ans, succédant ainsi à Karine Gloanec-Maurin, première maire-adjointe déléguée à la Culture et aux finances de Saint-Agil. Philippe Laurent siégeait au bureau de la FNCC depuis près de dix ans. Cette élection s'inscrit dans le respect des statuts de la Fédération qui ont instauré le principe de la présidence alternée. La composition du conseil d'administration et du bureau de la FNCC est paritaire et tient compte de son pluralisme.En prenant ses fonctions, Philippe Laurent a rendu hommage au travail accompli par Karine Gloanec-Maurin depuis novembre 2008, ainsi qu'à tous ses prédécesseurs, et a salué "la grande qualité des échanges qui a toujours prévalu au sein de la FNCC, fédération militante qui a conquis depuis sa fondation, par Michel Durafour, il y a cinquante ans, une importante crédibilité vis-à-vis tant des élus, de l'Etat et du Parlement, que des artistes et des professionnels".Philippe Laurent a indiqué se situer dans la continuité de l'action de ses prédécesseurs et a réaffirmé les principes et objectifs de la Fédération : respect de la charte et pluralisme, échanges, réflexions, propositions concrètes pour le développement des politiques culturelles locales. "Fédération de la décentralisation culturelle, la FNCC doit être utile au dialogue entre les collectivités territoriales et l'Etat et être en proximité de ses adhérents pour une meilleure formation des élus et une construction cohérente des politiques culturelles territoriales, estime Philippe Laurent. La FNCC doit faire face à plusieurs défis : la place de la culture dans notre société, les conséquences des réformes territoriale et fiscale, sa place en tant que fédération d'élus et l'affermissement de ses partenariats tout en préservant son indépendance, la consolidation de son organisation en réseau,. En même temps, les domaines d'action sont nombreux : développement du numérique, lecture publique, poésie, patrimoine, architecture et urbanisme, spectacle vivant, cinéma, musiques actuelles, enseignement artistique, éducation culturelle, accompagnement des pratiques amateurs, éducation populaire, diversité culturelle, soutien à la création et aux artistes, etc ... Les enjeux sont immenses pour notre modèle culturel et la FNCC a une responsabilité majeure aux côtés des autres acteurs".INFOS / Le G8 Patrimoine et la FNCC doivent se rencontrer prochainement en vue de déterminer des actions communes. Précisons également que Jacques Gerard, administrateur de Patrimoine Environnement, est membre  du nouveau bureau de la FNCC au titre de représentant du maire de Douai.  ]]></description>
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<title><![CDATA[Climat de la planète Patrimoine : vers une ère de glaciation ou un réchauffement ?  ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1673&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 10:35:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Les associations du patrimoine viennent de signer un manifeste. Il exprime le grand malaise actuel. Les réformes gouvernementales touchant l'urbanisme mettent à mal les garde-fous du droit de la construction et limitent le rôle des acteurs associatifs.Une importante réunion des organisations du patrimoine a eu lieu le 21 juillet au ministère de la Culture sous la présidence de Frédéric Mitterrand.L'ambiance initiale de cette réunion était assez glaciale.Les huit présidents du "G8-Patrimoine" ou leurs représentants, assistés du président des Journées  Juridiques  du  Patrimoine conformément à l'arrêté de constitution, avaient pointé toutes les attaques soit déjà portées, soit en cours de réalisation qui atteignent ou atteindront le patrimoine.Les participants ont apporté au ministre un manifeste issu d'un travail conjoint entre les associations, le président du conseil national de l'ordre des architectes et les présidents des architectes du Patrimoine et des ABF.Vous trouverez ce manifeste ci-dessous.Au fil de la discussion le ministre a fait part de sa découverte, non pas des problèmes qu'il a dit bien connaître, mais de leur impact sur le milieu patrimonial et associatif. Il a dit vouloir monter au créneau et a donné rendez-vous aux participants à l'automne.Frédéric Mitterrand a accepté l'invitation des associations à venir conclure la table ronde qu'elles organiseront le 3 novembre lors du salon du patrimoine au Carrousel du Louvre.Le ministre de la Culture a vivement combattu le procès d'intention qui, pensait-il, lui était fait, de ne pas porter autant d'intérêt au patrimoine et à l'architecture qu'aux autres compétences de son ministère.Les associations ont souligné combien, en l'état d'une réforme des politiques publiques qui diminuerait fortement le personnel déconcentré du ministère, elles constituaient les corps intermédiaires indispensables pour que le dialogue existe entre l'exécutif et la population dans l'esprit de la démocratie de participation à la décision que vient de célébrer le Conseil d'Etat.La réunion s'est terminée dans une atmosphère plus conforme aux rapports traditionnels du ministère de la Culture et du « G8-Patrimoine ». Dans les jours qui suivent, notre lettre et notre site feront le point sur toutes les attaques qui mettent les associations du patrimoine sur le pied de guerre.Nous vous demanderons également de réagir au manifeste et vous expliquerons selon quelles modalités opportunes.En attendant, nous vous remercions de le publier sur tous les réseaux sociaux dont vous disposez.Alain de la BreteschePrésident des Journées Juridiques du PatrimoineSecrétaire général de Patrimoine EnvironnementTélécharger le manifeste  ]]></description>
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<title><![CDATA[Actes du colloque "Des ZPPAUP aux AVAP du Grenelle II"]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1687&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2011 12:10:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Les actes du colloque "Une nouvelle gouvernance pour la gestion du patrimoine architectural et paysager français : Des ZPPAUP aux AVAP du Grenelle II" viennent d'être publié.Organisé les 10 et 11 février 2011 à la Faculté de droit, d'économie et de gestion de l'Université d'Angers sous la responsabilité d'Arnaud de Lajartre (Maître de conférences en droit public à l'Université d'Angers) et de Paul Iogna (administrateur territorial honoraire), le public a été nombreux tant du côté des universitaires que du côté des professionnels : architectes, urbanistes, fonctionnaires territoriaux et d'Etat, élus et bien entendu associations.Sommaire :Chapitre 1 : L'AVAP, un nouvel outil de gouvernance du patrimoine... parmi d'autres.Sous la présidence d'Yves JEGOUZO, Professeur de droit public à l'Université de Paris 1 I - Vie et mort des ZPPAUPII - Les alternatives à l'AVAP ?Chapitre 2 : Quelles méthodes ? Quels acteurs ?Sous la présidence d' Alain de la BRETESCHE, secrétaire général de la Fédération Patrimoine Environnement,  Président des Journées juridiques du patrimoineI - Le rôle de l'expertise du patrimoineII - Les acteursTélécharger les actes du colloque  ]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Nomination - Chef du service territorial de l'architecture et du patrimoine de Saône-et-Loire]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1647&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 16:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Au Journal Officiel du 1er juillet 2011 : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024287536 Par arrêté du ministre de la culture et de la communication en date du 18 avril 2011, M. Stéphane AUBERTIN, architecte et urbaniste de l'État, architecte des Bâtiments de France, est nommé chef du service territorial de l'architecture et du patrimoine de Saône-et-Loire à compter du 1er septembre 2011.-- Rappelons  que dans le cadre de la Révision Générale des    Politiques Publiques,  une nouvelle organisation des services de l'Etat    dans les départements a  été mise en place. Les SDAP sont devenus des Services Territoriaux des Directions Régionales des Affaires    Culturelles. Les  missions de ce service relevant de l'architecte    des bâtiments de  France restent inchangées. Il se consacre à la    protection et à  la mise en valeur des monuments historiques et des    espaces protégés, à  travers les avis donnés dans le cadre de    l'instruction des  autorisations d'occupation du sol. Il intervient    également dans le  domaine de l'entretien de ce patrimoine    historico-naturel où son rôle  de conseil scientifique et technique a   été  réaffirmé. Avec la  réforme, le service est également mobilisé   sur la  protection des  paysages et des sites et la promotion d'une   architecture  de qualité.   ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nomination - Chef du service départemental de l'architecture et du patrimoine du Nord]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1598&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Fri, 27 May 2011 10:15:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Au journal officiel du 27 mai 2011 :http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024073798Par arrêté du ministre de la culture et de la communication en date du 16 mai 2011, Mme Catherine BOURLET, architecte et urbaniste de l'État, architecte des Bâtiments de France, est nommée chef du service départemental de l'architecture et du patrimoine du Nord.-- Rappelons  que dans le cadre de la Révision Générale des   Politiques Publiques,  une nouvelle organisation des services de l'Etat   dans les départements a  été mise en place. Les SDAP sont devenus des  services  territoriaux des Directions Régionales des Affaires   Culturelles. Les  missions de ce service relevant de l'architecte   des bâtiments de  France restent inchangées. Il se consacre à la   protection et à  la mise en valeur des monuments historiques et des   espaces protégés, à  travers les avis donnés dans le cadre de   l'instruction des  autorisations d'occupation du sol. Il intervient   également dans le  domaine de l'entretien de ce patrimoine   historico-naturel où son rôle  de conseil scientifique et technique a  été  réaffirmé. Avec la  réforme, le service est également mobilisé  sur la  protection des  paysages et des sites et la promotion d'une  architecture  de qualité.  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nomination - Chef du service territorial de l'architecture et du patrimoine de la Somme]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1597&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Fri, 27 May 2011 10:10:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Au Journal officiel du 27 mai 2011http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024073796 Par arrêté du ministre de la culture et de la communication en date du 16 mai 2011, M. Christian Douale, architecte et urbaniste de l'État, architecte des Bâtiments de France, est nommé chef du service territorial de l'architecture et du patrimoine de la Somme à compter du 1er juillet 2011.--Rappelons  que dans le cadre de la Révision Générale des   Politiques Publiques,  une nouvelle organisation des services de l'Etat   dans les départements a  été mise en place. Les SDAP sont devenus des  services  territoriaux des Directions Régionales des Affaires   Culturelles.Les  missions de ce service relevant de l'architecte   des bâtiments de  France restent inchangées. Il se consacre à la   protection et à  la mise en valeur des monuments historiques et des   espaces protégés, à  travers les avis donnés dans le cadre de   l'instruction des  autorisations d'occupation du sol.Il intervient   également dans le  domaine de l'entretien de ce patrimoine   historico-naturel où son rôle  de conseil scientifique et technique a  été  réaffirmé.Avec la  réforme, le service est également mobilisé  sur la  protection des  paysages et des sites et la promotion d'une  architecture  de qualité.  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nomination - Directrice des affaires culturelles de la Guadeloupe]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1586&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2011 16:20:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Au Journal Officiel du 20 mai 2011 Arrêté du 18 mai 2011 portant nomination (direction des affaires culturelles)http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024034953 Par arrêté du Premier ministre, du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, du ministre de la culture et de la communication et de la ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargée de l'outre-mer, en date du 18 mai 2011, Mme Mistler (Anne), inspectrice et conseillère de la création, des enseignements artistiques et de l'action culturelle, est nommée directrice des affaires culturelles de la Guadeloupe.  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Directrice régionale adjointe des affaires culturelles de Haute-Normandie]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1579&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Fri, 13 May 2011 11:55:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Au Journal Officiel du 11 mai 2011http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023976905 Par arrêté du ministre de la culture et de la communication en date du 2 mai 2011, Mme Catherine Reflé, inspectrice et conseillère de la création,  des enseignements artistiques et de l'action culturelle, est nommée  directrice régionale adjointe des affaires culturelles de  Haute-Normandie. ]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Directrice régionale adjointe des affaires culturelles de Franche-Comté]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1578&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Fri, 13 May 2011 11:45:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Au Journal Officiel du 11 mai 2011http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023976903Par arrêté du ministre de la culture et de la communication en date du 2 mai 2011, Mme Claire Chaton-Aubey, attachée principale d'administration, est nommée directrice régionale adjointe des affaires culturelles de Franche-Comté.  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Liste des immeubles protégés au titre des monuments historiques en 2010]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1572&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Mon, 09 May 2011 16:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Parue au JORF n°0103 du 4 mai 2011, la liste des immeubles protégés au titre des monuments historiques en 2010 est consultable ici.Quelques exemples : Bourg-en-Bresse (Ain) - Le Café français : le décor du Café, soit les stucs et les boiseries des murs et du plafond, la marquise extérieure, situé au rez-de-chaussée d'un immeuble en copropriété.Saint-Michel (Aisne) - Abbaye : la nef et la façade de l'église abbatiale en totalité, les bâtiments claustraux en totalité (à l'exception des apports modernes reconstruits après l'incendie de 1971), l'enclos monastique avec ses murs de clôture et un petit pavillon en totalité, le Logis des Hôtes (à l'exception de la cloison moderne réalisant un couloir sur la longueur du bâtiment), le réseau hydraulique comprenant le pédiluve, le passage de la galerie et de la salle souterraine en totalité, le parvis et son escalier (à l'exception de la Persévérance).Bessay-sur-Allier (Allier) - Domaine de Chaugy : le domaine en totalité comprenant les deux ailes du logis avec leurs décors intérieurs, le parc incluant l'allée d'accès, les murs et portails de clôture, l'étang et la pêcherie avec leur système hydraulique, les dépendances agricoles incluant le four, les soues, le bâtiment du pressoir, la grange-étable et la remise à grains.Nice (Alpes-de-Haute-Provence) -  Palais Hongran : façades et toiture ; hall d'entrée ; grand escalier et sa cage, en totalité, avec son décor peint et tous ses équipements ; appartement du quatrième étage ouest, en totalité, avec tous ses éléments et ses décors.Prades (Ardèche) - Mine de Champgontier : la totalité du carreau de mine situé en bordure du Salindre, au lieudit Champgontier, ainsi que les parcelles sur lesquelles il se trouve, soit les bâtiments d'habitation et le bâtiment de l'ancien bureau pour les façades et toitures ; en totalité, le bâtiment de la forge et de la lampisterie, le chevalement et sa terrasse, le bâtiment de la salle des machines, les élévations restantes de l'atelier et des salles de conditionnement du minerai à l'exception des constructions en béton des années 1950, la terrasse du carreau, sa clôture et les murs de soutènement, le bâtiment de la dynamitière située sur la parcelle C 2 (non incluse dans la protection) et la pile centrale de la passerelle enjambant le Salindre (entre les parcelles A 1263 et A 1264, non incluses dans la protection), le carreau de mine et son ancienne clôture, les vestiges des installations au sol, le tout et les parcelles A 1522 à 1526 sur lesquelles ces bâtiments se trouvent.Caen (Calvados) - Ancien asile d'aliénés du Bon Sauveur, quartier des Hommes : aile Saint-Joseph : les façades et les toitures de l'ensemble des bâtiments, ainsi que l'escalier du bâtiment central, la galerie du rez-de-chaussée, les couloirs de distribution, la chapelle en totalité y compris le confessionnal ; aile Saint-Vincent : les façades et les toitures de l'ensemble des bâtiments ; aile Saint-Charles : les façades et les toitures de l'ensemble des bâtiments, ainsi que la cour avec le kiosque-volière ; aile Saint-Jean-Baptiste : les façades et les toitures du bâtiment situé en continuité de l'aile Saint-Vincent, rue Saint-Ouen.Lisieux (Calvados) -  Basilique Sainte-Thérèse : la basilique en totalité, y compris les cloîtres et les accès ; l'esplanade avec son aménagement urbain et le mur de soutènement ; le chemin de croix monumental ; le campanile avec le carillon ; les cheminements et aménagements paysagers.etc.  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lettre ouverte des associations pour la protection de l'environnement du Var aux candidats aux élections cantonales]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1493&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2011 13:25:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Madame, Monsieur,Dans vos futures attributions de Conseiller Général, figurera l'obligation de vous prononcer sur le financement du projet de ligne à grande vitesse devant relier Marseille à Nice (projet dit de "LGV PACA") et nous souhaiterions vivement que vous exprimiez votre position à ce sujet.Le projet LGV PACA, représente, à en croire les chiffres du rapport "Cousquer" commandité par les services de l'état et rendu officiel en 2009, vingt milliards d'euros de dépenses pour 210 km de ligne nouvelle.Ce coût particulièrement important devrait, pour l'essentiel, être supporté par les habitants de la seule région Provence&#8208;Alpes&#8208;Côte d'Azur, compte tenu des modes de financement habituellement retenus pour ce genre de projet.Qui plus est ce coût ne comprend pas de nombreuses infrastructures indispensables à sa réalisation, à savoir notamment :les gares ;les infrastructures routières, modales ou hôtelières associées ;la ligne THT indispensable dans cette région sous alimentée en électricité...Il convient de dénoncer également le peu de sérieux entourant l'évaluation globale de ce projet : en effet, le coût estimé en 2003 pour cette LGV était de 2 à 4 milliards d'euros (source : Ponts et Chaussées), il a été porté, après le débat public, à 7,2 milliards en 2007 (source : RFF), puis en 2010, à 11 milliards -aux conditions économiques de 2008 !&#8208; pour la LGV Marseille&#8208;Nice. À ces 11 milliards s'ajoutent, désormais, une simple proposition (ce n'est même pas un engagement) de 4 milliards d'euros, pour, à l'horizon... 2040, l'indispensable réfection des voies actuelles et 5 milliards pour la portion de LGV Nice Vintimille, soit un total de 20 milliards d'euros.Or, vous n'ignorez pas que, financièrement, la Région Provence - Alpes &#8208; Côte d'Azur, est déjà particulièrement mal en point :C'est l'une des régions les plus endettées de France ;C'est l'une des plus touchée par les hausses des impôts locaux ;C'est, contrairement à ce que l'on pourrait croire, une région dans laquelle le taux de pauvreté est élevé (source INSEE) et semble s'accroître...De plus la région PACA est particulièrement sinistrée en matière de transports collectifs régionaux et la réalisation du projet de LGV PACA, dont l'objectif est à l'opposé de ce qu'attendent les habitants, entrainera inévitablement un accroissement des difficultés.Devant un tel tableau, on ne peut que s'étonner de devoir constater que des élus puissent continuer à promouvoir ce projet pharaonique que beaucoup d'entre eux, en aparté, jugent irréalisable, voire irresponsable.À ce jour, les habitants de la région PACA, souhaitent que leurs impôts financent prioritairement des TER, des logements, des écoles, des maisons de retraite, des crèches...Ils souhaitent également que leur environnement et de leur qualité de vie soit préservée, ce qui, si ce projet venait à se réaliser, ne pourrait être le cas, au regard des nuisances considérables qu'il générerait.Sachant que la Région PACA, et plus particulièrement le Var, est l'une des destinations touristiques les plus recherchées en raison de ses richesses naturelles extraordinaires alliant l'héliotropisme à une flore, une faune et des paysages exceptionnels, pour quelles raisons faudrait&#8208;il détruire plus de 2000 hectares de terres agricoles et forestières, endommager la biodiversité, et réduire sensiblement la qualité de vie de plus de 100.000 riverains de ce projet ?Allez-vous vous laisser charmer par les sirènes de l'essor économique et des emplois ?Alors qu'aujourd'hui de plus en plus d'experts s'accordent à dire que les LGV déjà construites n'apportent pas la manne espérée.Savez&#8208;vous que pour faire gagner une poignée de minutes à une clientèle privilégiée, la construction de cette ligne engendrerait un surcoût, par billet vendu, évalué à ce jour à 280 &euro; par billet (sur la base de 5 millions de voyageurs par an et d'un emprunt de 20 ans au taux de 3,5%) ?Nous pensons, pour notre part, que des solutions alternatives, compatibles avec le grenelle de l'environnement, existent. Que ces solutions pourraient permettre, à un coût très inférieur, de résoudre le problème du transport du fret et celui des transports régionaux.Bien évidemment, pour leur grand malheur ces solutions alternatives seraient, bien moins lucratives pour les promoteurs que la réalisation du projet de la LGV PACA.Espérant avoir retenu votre attention et dans l'attente de votre réponse, recevez, Madame, Monsieur, nos salutations citoyennes.Le 8 mars 2011Signataires : Collectif d'associations opposé au projet de LGV PACA : APPEL&#8208;Le Muy, APPEV Vidauban, Collectif de la Plaine des Maures, Environnement&#8208;Var, Ethique -Environnement, Gonfaron Nature, Stop Nuisances Cuers PS : Extrait du Monde du 22 janvier 2011 :"...La SNCF s'interroge sur le bienfondé du gigantesque programme de construction de lignes à très grande vitesse. Les programmes actuellement engagés représentent 17 milliards d'euros, et les dix sept autres projets en cours d'étude et de concertation pèsent un investissement global de quelques 80 milliards d'euros (en réalité 143 Mds*). Un kilomètre de ligne TGV coûte 20 millions d'euros (55 à 60 millions/km pour la LGV PACA*), une somme suffisante pour rénover entièrement 20 kilomètres de ligne classique, glisse un dirigeant de la SNCF. Le réseau ferroviaire français ressemble à un château auquel on continuerait de construire de nouvelles ailes plutôt que de réparer la toiture, persifle un de ses collègues."  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Surcoût des travaux de restauration des monuments historiques : réveil des pigeons]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1441&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 12:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ L'Autorité de la concurrence sanctionne dans sa décision n°11-D-02 du 26 janvier 2011 une pratique généralisée d'entente illégale entre certains grands acteurs de la restauration du patrimoinePayer plus pour la qualité, tel est le contrat tacite qui lie un propriétaire à l'entreprise assurant la restauration de son monument historique. Eh bien, ce contrat de confiance trouve à être quelque peu froissé à la lecture du volumineux rapport de l'Autorité de la concurrence  qui traite précisément des "pratiques mises en oeuvre dans le secteur de la restauration des monuments historiques".Fruit de 10 ans de procédure, les 162 pages de ce rapport   décrivent par le menu un système de collusion liant les plus gros opérateurs en restauration du patrimoine. Ces 14 sociétés du bâtiment, prises ici dans le filet, visaient un double objectif, se partager le marché et maintenir le prix fort. L'Etat a surpayé, de l'ordre de 20 à 30 %. Sur le préjudice estimé, l'Autorité de la concurrence a décidé d'une amende globale de 10 M&euro;. à leur encontre.Qu'en est-il des propriétaires privés et des collectivités locales, eux aussi préjudiciés ? La question reste ouverte. Qu'en est-il du contrôle financier des opérations engagées, le maître d'ouvrage de l'Etat serait-il un responsable sans responsabilité ? Monsieur l'Etat janusien serait-il léger dans la dépense et pesant dans les contraintes de son régime juridique des monuments historiques, lequel s'applique bien delà de lui-même et avec parfois pusillanimité ? Là encore, le rapport de décision reste muet.L'Autorité de la concurrence ne décrit pas simplement des méfaits, mais une mafia à l'oeuvre, une organisation huilée qui siphonnant les crédits publics, prive bien des édifices nécessiteux. En définitive, le détournement dont il est question, que Le Point, dans son édition du 26 janvier, qualifie de "racket de la rénovation des monuments historiques", est un vandalisme indirect, qui pourrait enrichir la typologie dressée par Louis Réau et Michel Fleury dans leur fameux ouvrage. Exprimons un état d'âme et un voeu, le nouvel an chinois nous en donne encore le délai :L'état d'âme, c'est notre tristesse pour les édifices orphelins de subvention qui peinent à se maintenir.Notre voeu, sans illusion, c'est que le marché de la restauration soit assaini, qu'il laisse se développer une multitude de petits acteurs, formés à l'entretien continu, loin de ces chantiers de la grosse restauration, pas toujours scrupuleux de la destination des édifices et si propices au mésusage de l'argent public.Noël MouréSecrétaire général des Journées Juridiques du PatrimoineAdministrateur de Patrimoine EnvironnementTélécharger le rapport de l'Autorité de la concurrence ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hôtel Hutot de Latour à Agen (Lot-et-Garonne) : le ministre de la Culture s'en mêle]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1428&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jan 2011 12:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Nous sommes souvent, par les temps qui courent, amenés à regretter que l'Etat ne joue plus son rôle de défenseur du Patrimoine qu'il a lui-même inscrit et classé, en particulier lorsque des interférences politiques paralysent l'action des acteurs administratifs locaux. C'est pourquoi nous sommes heureux de pouvoir donner ici l'exemple contraire.Voici le message que nous recevons d'une association locale membre de notre fédération qui doit être félicitée pour son courage et son opiniâtreté : les protections ne s'usent que si l'on ne s'en sert pas.Alain de la Bretesche Secrétaire général de Patrimoine Environnement--Résidence particulière du 18e siècle, l'hôtel Hutot de Latour constitue avec les remparts de la ville et la Tour de la Poudre du 14e siècle abritant un salon de musique,  un ensemble unique à Agen avec terrasses et jardin dominant la promenade du Gravier et la Garonne.Malgré les mises en garde de l'association La Mirande, appuyée par les associations nationales dont la Fédération Patrimoine-Environnement, le promoteur Héridis, avec l'accord du Maire d'Agen, a présenté un projet de transformation de cet ensemble en hôtel de tourisme qui porte gravement atteinte à ce monument historique classé : suppression  du jardin, adjonction de bâtiments nouveaux surdimensionnés, écrasant et défigurant le site initial.Le 28 janvier 2010, l'implantation et les volumes des nouvelles constructions ont été refusés par la Commission nationale des monuments historiques.Par décision du 26 juillet 2010, le Ministre de la Culture a refusé en totalité l'autorisation de travaux, avec une motivation particulièrement sévère qui mérite d'être  citée en entier :"Considérant l'intérêt de l'hôtel Saint Martin, dit Hutot-de-Latour, des points de vue de l'histoire, de l'histoire de l'architecture et de l'histoire de l'art,Considérant  que, les interventions sur les parties classées intérieures et extérieures, insuffisamment documentées, ne donnnent pas de garanties sur la préservation du monument et sa mise en valeur ; que, notamment, les implantations et les volumétries des constructions proposées en extension, tels que présentées dans le dossier, ne permettent pas une mise en valeur du monument ; que la densité excessive des extensions étouffe le monument et contredit la typologie "entre cour et jardin" qui le caractérise, Considérant par ailleurs,que l'absence de définition claire de l'aspect des constructions proposées, notamment celle des façades en verre, ne permet pas d'apprécier le détail de l'architecture proposée et sa capacité à s'intégrer de façon harmonieuse auprès de ce monument historique ."Le nouveau projet est attendu avec une vigilance accrue et l'exigence d'un respect  d'autant plus scrupuleux de la  décision du Ministre que, depuis un an, l'hôtel est à l'abandon et se dégrade.Association La Mirande - Michel Couderc  (président) ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Monuments historiques de l’État : la commission de la culture du Sénat adopte une proposition de loi définissant un principe de précaution pour encadrer les cessions]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1426&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jan 2011 18:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Communiqué de presse du SénatLa question de la dévolution du patrimoine monumental de l'État n'est pas nouvelle et la commission de la culture du Sénat s'en est toujours préoccupée.Il y a un an déjà, dès le mois de janvier 2010, un groupe de travail a étudié les enjeux de cette dévolution. Il a réfléchi à la façon dont l'État pourrait céder ses monuments dans le respect des exigences historiques, patrimoniales et culturelles et formulé une série de propositions. Présentées par Mme Françoise Férat (UC - Marne) dans un rapport intitulé "Au service d'une politique nationale du patrimoine"  adopté à l'unanimité, elles ont été reprises dans une proposition de loi qu'elle a déposée avec M. Jacques Legendre (UMP - Nord), président de la commission.Le texte, qui doit être examiné en séance publique le 26 janvier prochain, propose :la création d'un Haut conseil du patrimoine, composé notamment de parlementaires, de représentants des collectivités territoriales, mais aussi de personnalités qualifiées. Il analysera, avant toute vente par l'État de l'un de ses monuments, le caractère transférable et la dimension culturelle de l'immeuble classé ou inscrit. Les prescriptions du Haut conseil du patrimoine en matière culturelle (ouverture au public, diffusion de l'information) s'imposeront à tout propriétaire ou détenteur de droits réels, y compris dans le cadre de baux emphytéotiques administratifs ;une relance encadrée des transferts de monuments aux collectivités territoriales. De nombreuses conditions (convention entre les parties, intervention du Haut conseil du patrimoine avant toute revente, information du Parlement) traduisent la volonté de définir un principe de précaution applicable au patrimoine monumental.La commission a adopté plusieurs amendements complétant le dispositif avec notamment, sur proposition de M. Ambroise Dupont (UMP - Calvados), l'insertion de la notion de patrimoine mondial dans le code du patrimoine, ainsi qu'il l'avait proposé dans son dernier rapport pour avis sur le projet de loi de finances. Les documents d'urbanisme devront désormais tenir compte des exigences qui découlent de ce classement par l'UNESCO.La commission considère l'adoption de ces dispositions législatives urgente pour la protection de notre patrimoine monumental.Lire la proposition de loi relative au patrimoine monumental de l'État (site du Sénat) ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chef du service territorial de l'architecture et du patrimoine du Doubs]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1419&amp;dossier=6</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1419&amp;dossier=6</guid>
<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Au Journal officiel du 8 janvier 20101http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023387011&dateTexte=&categorieLien=id Par arrêté du ministre de la culture et de la communication en date du 14 décembre 2010, M. Jean-Marie RUSSIAS, architecte et urbaniste de l'Etat, architecte des Bâtiments de France, est nommé chef du service territorial de l'architecture et du patrimoine du Doubs à compter du 1er janvier 2011..--- Rappelons  que dans le cadre de la Révision Générale des  Politiques Publiques,  une nouvelle organisation des services de l'Etat  dans les départements a  été mise en place. Les SDAP sont devenus des services  territoriaux des Directions Régionales des Affaires  Culturelles.Les  missions de ce service relevant de l'architecte  des bâtiments de  France restent inchangées. Il se consacre à la  protection et à  la mise en valeur des monuments historiques et des  espaces protégés, à  travers les avis donnés dans le cadre de  l'instruction des  autorisations d'occupation du sol.Il intervient  également dans le  domaine de l'entretien de ce patrimoine  historico-naturel où son rôle  de conseil scientifique et technique a été  réaffirmé.Avec la  réforme, le service est également mobilisé sur la  protection des  paysages et des sites et la promotion d'une architecture  de qualité.  ]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Directeurs régionaux des affaires culturelles de France]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1395&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Fri, 17 Dec 2010 10:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Consultez ci-dessous   les nouvelles nominations des DRAC par arrêté du ministre de la culture et de la communication en date du 17 novembre 2010 (paru dans le Journal Officiel n°276 daté du 28 novembre 2010).(Cliquer sur les liens pour ouvrir l'arrêté) Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Denis Louche, DRAC Alsace Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Claude Jean, DRAC Aquitaine Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Arnaud Littardi, DRAC Auvergne Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Bruno Chauffert-Yvart, DRAC Bourgogne Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.François Erlenbach, DRAC Bretagne Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Jean-Claude Van Dam, DRAC Centre Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Jean-Paul Ollivier, DRAC Champagne-Ardenne Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Laurent Ghilini, DRAC Corse Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Lazare Paupert, DRAC Franche-Comté Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directrice régional des affaires culturelles: MmeMuriel Genthon, DRAC Île-de-France Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Didier Deschamps, DRAC Languedoc-Roussillon Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Philippe Geffré, DRAC Limousin Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Jean-Luc Bredel, DRAC Lorraine Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Dominique Paillarse, DRAC Midi-Pyrénées Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directrice régional des affaires culturelles: MmeVéronique Chatenay-Dolto, DRAC Nord - Pas-de-Calais Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Kléber Arhoul, DRAC Basse-Normandie Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Alain Bourdon, DRAC Haute-Normandie Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Jean-Paul Godderidge, DRAC Poitou-Charentes Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Alain Lombard, DRAC Rhône-Alpes Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.Georges Poull, DRAC Pays de la Loire Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directrice régional des affaires culturelles: MmeMarie-Christiane Ferrand de la Conté, DRAC Picardie Arrêté du 17 novembre 2010 portant nomination: directeur régional des affaires culturelles: M.François Brouat, DRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur  ]]></description>
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<title><![CDATA[Naissance d'un nouveau site web consacré à la statuaire publique du XIXe siècle :  le projet e-monument]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1387&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Mon, 13 Dec 2010 11:20:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Un patrimoine réapparaît grâce au Web : nouveau regard sur la statuaire publique du XIXe siècle et appel à contributionLe projet e-monumen à pour volonté de faire connaître à nouveau ces statues, ces monuments aux morts, ces fontaines, ce décor de fonte planté quand la ville moderne s'est constituée au XIXe siècle. Un inventaire de la production française installée en France et à l'étranger est actuellement en cours. Grâce aux smartphones, on peut, sur le terrain, les localiser, les rejoindre... et les comprendre.e-monumen comprend trois bases interconnectées en cours de remplissage : monumen (les monuments), volumen (les catalogues des fontes de série), nomen (repères bibliographiques) ; toute personne intéressée peut devenir contributeur de fiches largement illustrées et géolocalisées. Potentiellement, ce sont plusieurs milliers de fiches qui sont espérées.Début novembre, toutes les villes de plus de 2000 habitants auront été contactées plus des réseaux de spécialistes comme les services de l'Inventaire, les villes d'Art et d'Histoire, les DRAC...Mais d'ores et déjà, l'équipe d'e-monumen espère que des citoyens, des élus, des amateurs d'histoire locale, des écoles auront à coeur de repérer autour d'eux les monuments existants et de les publier sur la base accessible à tous. Le porteur de ce projet est le Réseau international de la fonte d'art (RIFA). Cette association loi 1901 a été créée à l'issue de plusieurs colloques internationaux : elle vise à créer des liens autour du patrimoine mondial de la fonte d'art (230 villes, 70 pays) et à le valoriser ; son président est Miguel Saavedra Saenz, directeur des Obras municipales (service de l'urbanisme) de la ville de Santiago du Chili. La vice-présidente en France est Élisabeth Robert-Dehault, présidente de l'Association de sauvegarde et de promotion du patrimoine métallurgique haut-marnais (ASPM).Les partenaires du projet sont le Musée d'Orsay et le Laboratoire de Recherche des monuments historiques. Ce dossier a été sélectionné par le ministère de la Culture et de la communication au titre des projets innovants 2010.Contact : Dominique Perchet (chef du projet Monumen) - Email : dominiqueperchet@gmail.com  - Site Internet : www.-e-monumen.net  ]]></description>
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<title><![CDATA[14 phares classés au titre des monuments historiques... et ensuite ?]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1381&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Mon, 29 Nov 2010 17:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ L'État vient de procéder au classement de quatorze phares au titre des monuments historiques : - neuf en Bretagne : Héaux-de-Bréhat (22), Cap Fréhel (22), Pontusval (29), Créac'h et Stiff (Ouessant 29), île Vierge, St Mathieu et Eckmühl (29), Goulphar (Belle-Île 56)- un en Normandie : Fatouville (27)- trois dans le Nord-Pas-de-Calais : le Risban (Dunkerque 59), le phare de Calais (62), celui de la Canche (Le Touquet 62)- un en Corse : la Giraglia (Cap Corse)La liste des phares choisis montre qu'ils sont tous représentatifs de l'histoire de l'architecture et des techniques de signalisation maritime, depuis les phares type "Vauban" tel celui du Stiff avec ses deux tours accolées allumé en 1700, jusqu'au phare de la reconstruction d'après-guerre comme celui du Cap Fréhel (1950), en passant par un phare type "Fresnel" (St Mathieu - 1835), un type "Léonce Reynaud" (les Héaux-de-Bréhat -1840), un type fin XIXème (Eckmühl - 1897), etc.Gageons que nous ne sommes pas en train d'assister à la naissance d'un "parc des phares français" où le touriste sera invité à voir ici ou là, tel ou tel phare solitaire conservé au titre de sa représentativité des critères d'une époque définie... les autres ayant été abandonnés. Tout ceci au gré de rivages habilement sélectionnés pour respecter les diverses fiertés régionales.Rappelons-le, le patrimoine des phares constitue en France un ensemble unique au monde dans sa diversité, son histoire et sa répartition littorale. Un ensemble patrimonial public presque totalement intact qui pour nous est inestimable, et à ce titre inaliénable et indissociable.Cette décision constitue une avancée certaine dans le sens de la protection de ce patrimoine industriel maritime pour lequel la Société Nationale pour le Patrimoine des Phares et Balises milite depuis des années. Il n'y a pas encore si longtemps, quelques années seulement, les phares n'étaient considérés que comme des établissements utiles à la mission régalienne de signalisation maritime dont l'interprétation patrimoniale représentait un handicap.Il est vrai que les interventions techniques parfois urgentes que les phares doivent subir ne sont pas toujours en phase avec le rythme des obligations administratives que le classement induit. La pratique obligera aux réajustements nécessaires.Du moins faut-il le souhaiter car cet argument a été soulevé pour justifier l'absence, dans la liste des classés, des phares en mer les plus emblématiques de notre littoral, à savoir Ar-Men, la Jument, Kéréon, les Pierres Noires, le Four et la Vieille, tous mondialement connus.Souhaitons qu'ils fassent l'objet d'une attention particulière future à condition de ne point trop tarder car leur état et les assauts de la mer risquent de rendre obsolète toute décision trop tardive. Selon le ministère de la culture, les phares classés ont été choisis car ils "présentaient le plus grand intérêt patrimonial, et pouvaient justifier d'une protection au titre des monuments historiques." Que dire alors des phares en mer ? Outre la force de leur histoire et leur évidente participation au paysage maritime - imagine-t-on la pointe du Raz sans le phare de la Vieille ? - ils sont les témoins hiératiques de cette fabuleuse épopée de la signalisation maritime qui a réussi à imposer la présence de l'homme sur les rivages les plus hostiles pour sauvegarder des vies humaines que les navigations hasardeuses en eaux malsaines ont si souvent mises en danger.Pour nous, leur intérêt patrimonial est aussi lumineux que la lumière qu'ils projettent chaque nuit sur les eaux noires de leurs parages.Marc PointudPrésident de la Société Nationale pour le Patrimoine des Phares et Balises (SNPB)Membre de la Fédération Patrimoine-Environnement  ]]></description>
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<title><![CDATA[Chef de l'unité territoriale de Guyane ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1328&amp;dossier=6</link>
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<pubDate>Mon, 08 Nov 2010 13:45:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Au Journal officiel du 26 octobre 2010 http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022956053&dateTexte Par arrêté du ministre de la culture et de la communication en date du 10 août 2010, M. Michel VERROT, architecte et urbaniste en chef de l'Etat, architecte des Bâtiments de France, est nommé chef de l'unité territoriale de Guyane à compter du 1er septembre 2010.--- Rappelons que dans le cadre de la Révision Générale des  Politiques Publiques, une nouvelle organisation des services de l'Etat  dans les départements a été mise en place. Les SDAP sont devenus les UT  DRAC : unité territoriale des Directions Régionales des Affaires  Culturelles.Les missions de cette unité relevant de l'architecte  des bâtiments de France restent inchangées. Le service se consacre à la  protection et à la mise en valeur des monuments historiques et des  espaces protégés, à travers les avis donnés dans le cadre de  l'instruction des autorisations d'occupation du sol.Il intervient  également dans le domaine de l'entretien de ce patrimoine  historico-naturel où son rôle de conseil scientifique et technique a été  réaffirmé.Avec la réforme, le service est également mobilisé sur la  protection des paysages et des sites et la promotion d'une architecture  de qualité.   ]]></description>
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