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<title><![CDATA[Fédération Patrimoine-Environnement]]></title>
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<copyright><![CDATA[ Fédération Patrimoine-Environnement]]></copyright>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 11:11:18 +0100</pubDate>
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<title><![CDATA[Parc éolien à proximité de Provins (77), ville classée au Patrimoine mondial : double victoire]]></title>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 10:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Information communiquée par la Fédération Environnement Durable Ile-de-France Nous venons d'apprendre une double victoire pour Provins, ville classée au Patrimoine mondial par l'UNESCO. Deux avis défavorables ont été émis :l'un sur le permis de construire un parc de 5 éoliennes et un poste de livraison sur le territoire de la commune de Chalautre-la-Grande (77), situé à 8,5 km à l'est de Provins,le second sur la création d'une Zone de Développement Eolien (8 éoliennes) à Villenauxe-la-Grande et Montpothier (Aube), située de 12 à 15 km à l'est de Provins.La Fédération Environnement Durable (FED) salue à nouveau la détermination du Service Territorial de l'Architecture et du Patrimoine (STAP) de Fontainebleau et remercie tous ceux qui l'ont aidée.--A lire sur le site :Parc éolien à proximité de Provins (77), ville classée au Patrimoine mondial : avis d'enquête publique  ]]></description>
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<title><![CDATA[La Fondation du Patrimoine alloue un financement exceptionnel au Conseil Général de l’Yonne pour la restauration des remparts de la Maison Jules Roy à Vézelay ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1898&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 14:15:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Lors de son déplacement à Vézelay en septembre 2010, le Président de la République a déclaré son intention de mobiliser l'État et des partenaires publics et privés afin d'engager une opération d'envergure permettant de redonner à la ville et à sa basilique, classées au patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco, un lustre en rapport avec son passé prestigieux et sa réputation internationale.Les travaux, qui se dérouleront sur plusieurs années, porteront sur la mise en valeur de la basilique, des remparts, du village de Vézelay et du site classé du Vézelien (qui réunit 12 communes et 10 000 hectares autour de la colline).La Fondation du Patrimoine a décidé de s'engager activement en faveur du renouveau du patrimoine vézelien et d'y consacrer des moyens financiers pluriannuels venant en complément de l'effort consenti par l'État et les collectivités territoriales.Dans une première étape, la Fondation du Patrimoine apportera un concours exceptionnel de 200.000 &euro; au Conseil Général de l'Yonne pour la restauration des remparts situés au droit de la Maison Jules Roy, propriété du Département, située dans l'environnement immédiat de la basilique.La signature de la convention de partenariat entre Frédéric Néraud, directeur général de la Fondation du Patrimoine, et André Villiers, sénateur de l'Yonne, président du Conseil Général, aura lieu jeudi 26 janvier 2012 à 16h à la Maison Jules Roy à Vézelay (89).Les partenaires, très attachés au développement de l'insertion sociale et professionnelle de publics en difficulté, sont convenus de faire réaliser une partie des travaux dans le cadre d'un chantier d'insertion.Un partenariat de longue dateLa signature de cette convention de financement s'inscrit dans le cadre de la coopération existant de longue date entre le Département de l'Yonne et la Fondation du Patrimoine.Depuis 2000, le Conseil général a apporté un soutien financier conséquent à la Délégation Bourgogne de la Fondation du Patrimoine, afin de la soutenir dans son action en faveur de projets de restauration du patrimoine privé du département. Grâce à ce soutien, 20 à 30 propriétaires labélisés par la Fondation du Patrimoine peuvent, chaque année, être aidés.Informations pratiques : Fondation du Patrimoine23/25 rue Charles Fourier - 75013 ParisTéléphone : 01 53 67 76 00Site : fondation-patrimoine.org   ]]></description>
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<title><![CDATA[Colloque "Val de Loire Patrimoine Mondial 2000-2010 : identité, protection, valorisation" - Orléans (45), les  7 et 8 décembre 2011 ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1790&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 15:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le Colloque "Val de Loire Patrimoine Mondial 2000-2010 : identité, protection, valorisation",  organisé par les sections Histoire de l'Administration et Droit des  Collectivités territoriales, de l'urbanisme et de l'habitat, se tiendra à  l'Université d'Orléans les 7 et 8 décembre 2011. A l'heure de la rédaction du plan de gestion pour les 280 km de territoires inclus dans le périmètre UNESCO de Sully-sur-Loire à Chalonnes et de la définition de la "Valeur Universelle Exceptionnelle" du site pour répondre aux directives Unesco ; à la veille également d'une évaluation en 2012 des conditions de pérennisation du label, le colloque s'interrogera sur les patrimoines qui forgent l'identité du Val de Loire (patrimoines notoires et éléments moins connus), ainsi que sur les outils juridiques permettant de préserver et valoriser à l'échelle de ce site ces éléments identitaires du paysage ligérien tout en assurant son adaptation au monde moderne.A l'occasion de ces deux journées, il s'agira de s'interroger sur les patrimoines du Val de Loire constitutifs de ce « paysage culturel » reconnu par l'UNESCO depuis 2000 et sur les enjeux juridiques de protection et de valorisation de ce territoire.Trois expositions en lien avec les thèmes du patrimoine archéologique en Région Centre, des paysages et valeurs UNESCO en Val de Loire ainsi qu'une exposition de clichés photographiques sur les ponts de Loire de Laurent Boucher (photographe de l'affiche) sont organisées dans les trois bibliothèques universitaires du campus d'Orléans, du 28 novembre au 16 décembre 2011.En complément, les ressources bibliographiques relatives aux thématiques du colloque et un livre virtuel en ligne sont proposés en consultation libre par le Service Commun de la Documentation. En savoir plus Renseignements : Laurence Sallé -  Tel : 02 38 41 71 52 - Email : laurence.salle@univ-orleans.fr  ]]></description>
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<title><![CDATA[Parc éolien à proximité de Provins (77), ville classée au Patrimoine mondial : avis d'enquête publique ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1779&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ La demande de permis de construire pour l'implantation d'un parc de 5 éoliennes et un poste de livraison sur le territoire de la commune de Chalautre-la-Grande (77) sera soumise à enquête publique du 3 octobre au 4 novembre 2011 inclus. Nous vous invitons à manifester votre opposition à ce projet en déposant votre avis dans le registre d'enquête mis à la disposition du public à la mairie de Chalautre-la-Grande ouvert lundi et jeudi de 17h à 19h, vendredi de 18h30 à 20h et samedi de 9h30 à 11h. Le commissaire enquêteur, M. Pierre Roche, ingénieur retraité du  Commissariat à l'Energie Atomique, se tiendra à la disposition du public à la mairie pour recevoir les observations du  public les :lundi 3 octobre de 16h à 19hsamedi 15 octobre de 9h à 12hjeudi 20 octobre de 16h à 19hjeudi 27 octobre de 16h à 19hvendredi 4 novembre de 17h à 20hRappelons que ce projet de parc est situé à 8,5 km de  la ville de Provins classée au patrimoine mondial par l'Unesco et qu'il est loin de  respecter les distances de protection des grands monuments. Rappelons également que la Commission de la nature, des paysages et des sites de Seine-et-Marne a émis un avis défavorable.Télécharger l'avis d'enquête publique    Carte provenant du site de l'association de défense de l'environnement de la Région d'Égreville (ADERE). Selon l'association "les éoliennes de Chalautre-la-Grande seront parfaitement visibles de Provins puisqu'elles culmineront à 295 m d'altitude, alors que la ville haute de la cité médiévale est à une altitude de 168 m maximum ."-- Pour en savoir plus, lire les articles :110/11/2009 - Des éoliennes à proximité de Provins, site classé au patrimoine mondial par l'Unesco ? Le Préfet de Seine-et-Marne doit se prononcer... 11/10/2010 - Mont-Saint-Michel et Provins - Lettre des associations nationales de sauvegarde du patrimoine bâti et paysager au Premier Ministre10/01/2011 - Mont-Saint-Michel et Provins : la réponse du Premier Ministre aux  associations nationales de sauvegarde du patrimoine bâti et paysager 				 	 ]]></description>
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<title><![CDATA[Signez la pétition contre le projet d'aménagement des berges de la Seine avant le 14 septembre]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1709&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 10:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Monsieur Delanöe, maire de Paris, souhaite aménager les Berges de Seine. Ce projet très contestable est dénoncé par un très grand nombre de Parisiens, la quasi totalité des conseils d'arrondissements et de quartiers directement concernés, de même que de nombreuses associations. Un certain nombre d'entre elles lancent une pétition en ligne.Merci de la signer avant le 14 septembre et de transmettre à votre carnet d'adresses le message d'alerte des six Associations, mobilisées pour la Défense du Patrimoine et du Cadre de Vie de Paris.Les six associations s'expliquent : POURQUOI PRENONS NOUS L'INITIATIVE DE NOUS ADRESSER A VOUS ?Parce qu'à la faveur de la période estivale, la mairie de Paris est en train de valider son très contestable  projet d'aménagement des voies sur berges, au mépris de la démocratie participative qu'elle prétend mettre en oeuvre.Nous vous rappelons que ce projet prévoit la réduction rive droite et la suppression rive gauche, des voies sur berges, pour la création d'espaces à vocation festive et de loisirs dans l'esprit "Paris - Plage" et ceci au mépris des conséquences nécessairement négatives sur la circulation dans le centre de Paris pour ses habitant, les Franciliens devant emprunter ces voies pour leur travail, mais aussi les transports en commun de surface. Ceci sans parler de l'accroissement consécutif de la pollution de l'air de la capitale et des nuisances visuelles et sonores occasionnées par les activités festives projetées, mais également de l'impact de ces aménagements sur le paysage et le patrimoine remarquable de ce secteur emblématique de Paris classé par l'Unesco, au patrimoine mondial de l' humanité.L'enquête publique s'est ouverte le 4 juillet 2011, à l' Hôtel de Ville et dans les mairies des seuls arrondissements riverains où le dossier peut être consulté. Elle est la seule phase de concertation réglementaire reconnue qui permet - qui devrait permettre - à tout citoyen de donner son avis sur ce sujet capital pour l'image et l'identité de Paris ainsi que pour les conditions de vie et de travail des parisiens, des habitants des communes limitrophes, des visiteurs enfin du monde entier. Elle devait initialement se clore le 2 septembre c'est à dire à une période de très forte absence des parisiens. Nous avons été nombreux à protester contre ce calendrier et la Mairie a finalement accepté de proroger l'enquête au 14 septembre. Cette enquête se terminera par un rapport circonstancié des Commissaires-Enquêteurs, qui feront l'analyse des avis recueillis.CONCERTATION OU PROMOTION ?Ne croyez pas que les mois qui viennent de s'écouler ont permis la concertation voulue par la loi. Nous avons subi une campagne publicitaire de grande envergure, servie par de gros moyens et des professionnels de la communication, pour nous présenter le projet sous un jour attrayant et démagogique et nous le faire accepter, sans en montrer objectivement les aspects négatifs, ou simplement l'incidence financière réelle. Il a même été fait état d'un sondage IFOP, dont les données techniques ne sont pas révélées.A cet égard nous avons demandé avec d'autres intervenants, qu'une expérimentation, en grandeur réelle, soit faite pour mesurer l'impact sur la circulation de ce projet, compte tenu de  l'importance de son volet financier et de son caractère irréversible. La mairie s'y refuse. Les réunions organisées dans certaines mairies, sans information préalable, n'ont réuni au total qu'un public restreint, elles ont cependant permis à des critiques de s'exprimer. Qu'en reste-t-il, en l'absence de rapports, de procès-verbaux, de synthèse, sinon l'annonce d'un léger infléchissement pour tenir compte de notions économiques et de transports publics, qui avaient été jusque là ignorées.Nous estimons que le débat public a été sorti de son cadre légal et d'un calendrier loyal. C'est un tour de passe-passe qui accrédite l'opinion que les jeux sont faits et qui dévalorise l'enquête publique.Associations : Pour la défense du site de Notre-Dame et de ses environs - SOS Paris - Saxe-Breteuil - Comité d'aménagement du 7éme arr. de PARIS - La Plateforme - Aubriot Guillemites - Vivre le Marais - Fédération Patrimoine-EnvironnementQU'ATTENDONS-NOUS DE VOUS ? Que vous agissiez aujourd'hui en signant la pétition  que nous adresserons au président de la Commission d'Enquête Publique. Que vous diffusiez largement ce cri d'alarme, en transmettant ce message à tout votre carnet d'adressesQue vous participiez activement à l'enquête en allant, si vous le pouvez, consulter le dossier en Mairies et en consignant votre opposition dans le registre d'observations. C'est en effet, avec l' envoi d'un courrier au Président de la Commission d'Enquête, le seul moyen réglementaire prévu de faire connaître votre opinion sur ce projet.   Lire aussi l'article paru le 1er juillet 2011 : Six associations parisiennes s'inquiètent du projet de transformation des berges de la Seine  ]]></description>
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<title><![CDATA[Dévoilement des plaques commémoratives d'inscription sur la Liste du patrimoine mondial des communes de Jézeau et Aragnouet (Hautes-Pyrénées) - les 12 et 13 août]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1674&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 10:25:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Les 12 et 13 août dans les Hautes-Pyrénées, deux cérémonies inaugureront les plaques commémoratives des édifices deux petites communes rurales des Hautes-Pyrénées, Jézeau et Aragnouet, d'inscription sur la Liste du patrimoine mondial  au titre des "Chemins de St-Jacques de Compostelle en France".En 1998, les "Chemins de Saint-Jacques de Compostelle en France" ont été inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en raison de leur valeur universelle exceptionnelle.La candidature a été préparée par le Ministère de la Culture avec le concours de la Fédération française de la Randonnée pédestre, de la Société française des Amis de Saint-Jacques de Compostelle et de l'association de Coopération Interrégionale "Les chemins de St-Jacques de Compostelle" (ACIR Compostelle) .Deux journées de dévoilement des plaques d'inscription sur la Liste du patrimoine mondial au titre du bien"Chemins de Saint-Jacques de Compostelle en France" :l'église Saint-Laurent à Jézeau le vendredi 12 août à partir de 15h30l'Hospice du Plan, la chapelle Notre-Dame de l'Assomption dite "chapelle des Templiers" à Aragnouet le samedi 13 août à partir de 16h30Invitation et programme détaillé des journées  Renseignements : ACIR Compostelle  ]]></description>
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<title><![CDATA[Six associations parisiennes s'inquiètent du projet de transformation des berges de la Seine]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1643&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le projet d'aménagement des berges de la Seine porté par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, influera considérablement sur la partie de la Seine inscrite au patrimoine mondial sur la liste de l'Unesco en modifiant les règles de circulation sur la voie Georges Pompidou et en organisant des infrastructures nouvelles sur les deux rives de la Seine et sur le fleuve lui-même en particulier des barges destinées à créer pendant toute l'année des activités du type "Paris plage", appelées "ludobarges".Une enquête publique sera organisée dans le courant de l'été dans plusieurs arrondissements de Paris alors que l'objet de l'enquête eut mérité que toute la grande couronne parisienne, dont la vie quotidienne risque d'être impactée par les projets, fut consultée.La régularité d'une telle enquête organisée par la ville de Paris sur un projet implanté sur des berges et un fleuve qui sont la propriété de l'Etat fait actuellement question !Après une réunion publique à laquelle s'est rendu Alain de la Bretesche, secrétaire général de Patrimoine-Environnement, six associations de défense de l'environnement se mobilisent.Patrimoine-Environnement vous invite à prendre connaissance des dates et lieux de l'enquête sur le site de la ville de Paris. Quelle que soit votre opinion, allez la donner aux commissaires enquêteurs et incitez vos amis à en faire autant. Pour connaître le point de vue de la Ville de Paris qui présente le dossier comme objet d'un large consensus mais reconnaît que seulement 1700 personnes dont 300 enfants ont participé aux réunions publiques :consultez le bilan de la concertation publiqueEnquête publique dans les mairies des 1er, 4ème, 5ème, 6ème, 7ème, 8ème, 12ème, 13ème, 15ème et 16ème arrondissements de Paris et à l'Hôtel de Ville de Paris du lundi 4 juillet 2011 au vendredi 2 septembre 2011 inclus : consultez l'avis et les dates des permanences de la commission d'enquête Site Internet sur le projet : bergesdeseine.paris.fr --Lettre de chacune des six associations parisiennes de défense de l'environnement :Notre association inquiète des projets du réaménagement des berges de la Seine par la Mairie de Paris, s'est mobilisée depuis juin 2010.Nous avions exposé à Monsieur le Maire de Paris les oppositions et les réserves qu'appelaient de notre part les modifications importantes contenues dans ce projet et les contraintes et sujétions diverses qui en résulteraient pour les populations de la capitale et de la banlieue parisienne.Nous avions demandé que des tests en grandeur réelle soient effectués afin que puissent être mesurées avec précision les conséquences de ce projet sur la circulation automobile et la pollution entraînée par l'augmentation prévisible des bouchons dans les grandes artères de la capitale - Cette demande a été rejetée par lettre de la Mairie de Paris du 23 février 2011. Monsieur le Préfet de Police avait formulé la même demande ce qui en démontre la nécessité. Monsieur le Préfet de Police dans sa lettre du 24 février 2011 nous avait donné quelques apaisements en évoquant l'enquête publique qui devait permettre à tous les intéressés de faire valoir leurs arguments et leurs réserves. Cette enquête devait se situer dans la période de mars à juin 2011 or nous venons d'apprendre que cette enquête publique va se dérouler entre le 4 juillet et le 2 septembre 2011, c'est à dire pendant les mois de juillet et août au cours desquels une importante partie de la population sera absente de Paris. En outre, les habitants des communes proches de la capitale qui sont les principaux utilisateurs de ces voies express ne seront pas consultés alors qu'ils seront les premiers concernés par ce ralentissement inévitable du trafic qui en résultera. Il est utile de rappeler que les berges de la Seine sont inscrites depuis 1991 sur la liste du Patrimoine Mondial de l'Unesco pour la partie située entre le pont Sully et le pont d'Iéna. Nous considérons, ainsi que les associations nommées ci-après, que les conditions dans lesquelles ce projet va être engagé ne respectent pas les règles d'un déroulement correct du débat public. Nous souhaitons que la période de l'enquête publique soit prolongée jusqu'à la fin du mois de septembre et que les représentants des habitants des communes de la banlieue parisienne concernés par ce projet soient consultés. Il nous semble équitable que, dans le cadre de cette enquête publique, une pondération soit appliquée entre l'avis des populations qui subiront les contraintes induites par ce projet et ceux des populations qui, n'étant pas concernées par ces sujétions, n'en verront que les avantages supposés sans en subir les inconvénients. Enfin, il va de soi que toutes les autorités habilitées à connaître ce projet devront donner un avis favorable à la solution retenue et notamment l'Etat propriétaire des berges, Monsieur le Préfet de Police, le Port Autonome de Paris, les voies navigables de France, les architectes des bâtiments de France et l' Unesco. Jacques CATZ, Président - Association pour la Défense du site de Notre Dame et de ses environsOlivier de MONICAULT, Président - Association SOS PARISPierre LE ROUX , Président - Association SAXE BRETEUILChristian LEROUX, Président - Comité d'aménagement du 7ème arrondissement de ParisClaude BIREMBAUM, Président - Association LA PLATEFORMEMarion MOUCHOT, Présidente - Association AUBRIOT GUILLEMITESGérard SIMONET, Président - Association VIVRE LE MARAIS FORUM : réagissez à cet article sur Facebook  ]]></description>
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<title><![CDATA[Baie du Mont Saint-Michel : la commission de la culture du Sénat s'inquiète des projets qui pourraient porter atteinte à ce site inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1618&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 18:35:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Communiqué de la commission de la culture, de l'éducation et de la communication presse du Sénat - Paris, le 9 juin 2011La commission de la culture du Sénat suit depuis plusieurs mois avec beaucoup d'attention la problématique du Patrimoine mondial, en s'appuyant notamment sur les travaux de M. Ambroise Dupont (UMP-Calvados). Ces derniers ont mis en évidence les enjeux liés à la décision 34 COM 7B. 83 du Comité du patrimoine mondial qui se préoccupait de la situation de la baie du Mont Saint&#8209;Michel et demandait à la France, dès l'été 2010, d'évaluer l'impact des projets d'éoliennes sur ce site.Afin de poursuivre la réflexion de la commission, le président M. Jacques Legendre (UMP-Nord) a souhaité qu'une délégation* se rende sur place, alors que le Comité du patrimoine mondial doit étudier le cas de la France lors de la 35e session prévue du 19 au 29 juin 2011. Après avoir auditionné plus d'une dizaine de personnes depuis son déplacement le 19 mai dernier, la délégation souhaite exprimer sa vive inquiétude quant aux divers projets qui pourraient remettre en cause l'inscription de la baie du Mont Saint-Michel sur la liste de l'UNESCO.Aussi, tout en reconnaissant les difficultés juridiques concernant le projet d'éoliennes de la commune d'Argouges, la délégation souhaite :le gel de tout autre projet de construction d'éolienne dans le périmètre de sensibilité tel que repris dans les schémas éoliens départementaux ;que soient prises en compte les questions liées à la mise en oeuvre du Rétablissement du Caractère Maritime (RCM) du Mont Saint&#8209;Michel. Il apparaît urgent que soit apprécié l'impact de la construction d'un guet, d'une plateforme d'arrivée et de l'aménagement du quartier de la caserne au regard des enjeux liés à l'inscription de la baie au patrimoine mondial.Enfin, la délégation appelle de ses voeux l'examen des méthodes d'évaluation de l'impact des projets de construction d'éoliennes et la prise en compte de l'évolution de leur hauteur.* Composition de la délégation : M. Ambroise Dupont (UMP - Calvados), Mme Bernadette Bourzai (PS - Corrèze), Mme Marie&#8209;Thérèse Bruguière (UMP - Hérault), Mme Marie&#8209;Agnès Labarre (CRC -  Essonne).Contact presse : Alix Ollivry - 01 42 34 20 41 - a.ollivry@senat.fr  ]]></description>
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<title><![CDATA[Cérémonie d'inscription de l'église d'Ourdis-Cotdoussan (65) sur la liste du patrimoine mondial]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1609&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Cérémonie de dévoilement de la plaque commémorative d'inscription de l'église d'Ourdis-Cotdoussan (Hautes-Pyrénées) sur la Liste du patrimoine mondial au titre du bien culturel "Les chemins de St Jacques de Compostelle en France".Cette petite commune - la moins peuplée des 95 communes concernées par l'inscription sur la Liste du patrimoine mondial - est située sur le GR®78, itinéraire du Piémont pyrénéen vers St jacques de Compostelle, et à quelques kilomètres de Lourdes.La manifestation se tiendra à l'occasion du thème "patrimoine caché" proposé pour la Journée nationale du patrimoine de pays et des moulins. Une occasion de découvrir cette église et les petits éléments de patrimoine vernaculaire de cette commune.Photo © ACIR / S.Arche et Ombres Contact : Association de Coopération Interrégionale "Les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle" - Tél. 05 62 27 00 05 -http://www.chemins-compostelle.com-- INFOS - L'ACIR Compostelle vient d'éditer le Cahier descriptif "Le chemin par Rocamadour - de Figeac à La Romieu via Agen" : un concept de guide pratique ultra-léger et toujours à jour.  ]]></description>
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<title><![CDATA[9ème rencontres des biens français du patrimoine mondial - Amiens (80), 8 au 10 juin 2011]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1608&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 10:25:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ La capitale de la Picardie, Ville d'art et     d'histoire, accueillera du 8 au 10 juin prochain, les 9èmes Rencontres des biens français du patrimoine mondial de l'UNESCO. Ces rencontres ont pour but de réunir chaque année les membres de l'Association des biens français du patrimoine mondial*. Amiens est dépositaire de trois biens UNESCO, la  Cathédrale Notre-Dame (inscrite en 1981 pour la qualité de son architecture et de son mobilier et en 1991 comme monument étape des Chemins de Compostelle) et  le Beffroi (inscrit en 2005 avec 22 autres beffrois du Nord-Pas-de-Calais et de Picardie, photo ci-contre). Les Hortillonnages, la Maison de Jules Verne     et le quartier Saint-Leu ajoutent à son charme et à son attractivité  culturelle et touristique.Durant ces rencontres, la ville propose de participer à des visites-conférences en compagnie d'un conférencier agréé par le Ministère de la Culture.Découvrez le programme des 9èmes Rencontres et des visites guidées :www.amiens-rencontres-unesco.com  * La convention UNESCO, adoptée le 16 novembre 1972, a défini la notion de  patrimoine de valeur universelle et exceptionnelle et encourage les  Etats à la protection nationale et internationale du     patrimoine culturel et naturel. Les gestionnaires des biens français  inscrits sur cette liste se sont regroupés en association,  l'Association des Biens Français du Patrimoine Mondial, créée le 27     septembre 2007.   ]]></description>
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<title><![CDATA[Plan Local d'Urbanisme de Tours (Indre-et-Loire) : le commissaire enquêteur émet des réserves sur le projet de la Femme Loire]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1567&amp;dossier=21</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1567&amp;dossier=21</guid>
<pubDate>Tue, 03 May 2011 10:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Dans son rapport sur le Plan Local d'Urbanisme de la ville de Tours rendu le mois dernier, le commissaire-enquêteur Richard Ratinaud a émis des réserves sur le projet très controversé de la Femme Loire, une statue monumentale de 40 mètres de long et 17 mètres de haut représentant une femme nue et alanguie que l'artiste Michel Audiard projetait d'édifier sur les bords de Loire sur un site surplombant l'Abbaye historique de Marmoutier. Sous la pression d'un collectif de citoyens et de nombreux opposants, l'emplacement initialement prévu a été abonné. L'oeuvre devrait être érigée sur un terrain privé à Rougemont, non visible depuis l'abbaye."Si j'habitais Tours, a précisé le commissaire enquêteur, je ne souhaiterais pas que l'on identifie ma ville avec elle." Comparant la posture de la statue à une "pose gynécologique", il estime que l'oeuvre "donne une image peu flatteuse de la Tourangelle." Il suggère de suspendre son implantation et de demander son avis à l'Unesco qui a classé le Val de Loire au patrimoine mondial de l'humanité.Télécharger : - le rapport d'enquête publique du PLU de Tours - les conclusions du commissaire-enquêteur Pour en savoir plus :le blog du collectif de citoyens opposés au projet : www.femmeloire-marmoutier.com le projet présenté par son créateur : www.femmeloire.com le dossier de la Nouvelle République : www.lanouvellerepublique.fr Photo © Site de Michel Audiard ]]></description>
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<title><![CDATA[Patrimoine Culturel Immatériel - La candidature du fest-noz déposée à l'UNESCO]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1521&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 11:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Deux  ans après les Rencontres du patrimoine culturel immatériel de Bretagne  et une large consultation des acteurs culturels de toute la Bretagne, la  démarche "Patrimoine culturel immatériel de Bretagne" menée par le  groupe de travail coordonné par Dastum aborde une nouvelle étape. Le dossier "fest-noz" a en effet été remis le 29 mars au ministère  de la Culture, qui devrait le soumettre ensuite à l'UNESCO en vue de son  inscription sur la liste représentative du patrimoine de l'humanité  (ci-contre, en photo, la remise du dossier par Charles Quimbert,  directeur de Dastum, à Christian Hottin, du ministère de la Culture, en  présence de Noriko Aikawa, ancienne directrice du patrimoine culturel  immatériel à l'UNESCO, Jean-Michel Le Boulanger, vice-président du  Conseil régional, et Ana Sohier, conseillère municipale déléguée au  patrimoine culturel immatériel à la Ville de Rennes). Rappelons que cette candidature, qui a reçu le soutien de la Région  Bretagne et de la Ville de Rennes, a été élaborée par un groupe de  travail coordonné par Dastum et composé notamment de représentants  d'associations culturelles de Bretagne (Kendalc'h, War'l Leur...)Le projet a reçu à ce jour le soutien de 41 collectivités publiques et, par voie de pétition, l'appui de 7000 signataires. Un autre dossier portant sur le chant à écouter (complaintes,  gwerzioù, chants à la marche et de table...) est également en préparation,  cette fois pour une inscription sur la liste de sauvegarde d'urgence. Pour plus de renseignements, consultez, sur le site de Dastum, l'espace A propos du patrimoine culturel immatériel ]]></description>
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<title><![CDATA[Patrimoine Mondial et Chemins de St Jacques de Compostelle en France - Moissac (82), le samedi 16 avril 2011]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1513&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 09:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Dans le cadre du Printemps des Arts les 15, 16 & 17 avril, la plaque commémorative d'inscription de l'ensemble abbatial, constitué par l'église Saint-Pierre et le cloître, sur la Liste du patrimoine mondial au titre du bien culturel en série "Les chemins de St Jacques de Compostelle en France" sera inaugurée.Sous l'égide du Ministère de la Culture, l'Association de Coopération Interrégionale des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle (ACIR Compostelle) a procédé au cours de l'année 2000 à la notification et à l'information officielle de l'inscription du bien « Les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle en France» sur la Liste du patrimoine mondial. L'un des premiers devoirs d'un site est d'informer le public par l'apposition d'une plaque d'identification.Avec le soutien de l'ACIR Compostelle, la plaque UNESCO sera dévoilée à Moissac sur l'ensemble "Abbatiale Saint-Pierre et son cloître". Programme du samedi 16 avril (au départ de l'Espace Culturel Prosper Mérimée) :15h : Conférence de Marcel Pérès, directeur de l'ensemble Organum et du CIRMA (Centre Itinérant de Recherche sur les Musiques Anciennes) "Moissac, miroir des grands courants musicaux européens des XI° et XIIe siècles"15h30 : Conférence de Catherine Homo Lecher, présidente de Prolyra, spécialiste d'archéologie musicale "Instruments de pierre : les représentations musicales dans la sculpture médiévale en Midi-Pyrénées"17h00 : Vidéo-conférence d'Aline Tomasin, vice-présidente de l'ACIR Compostelle "Un site du patrimoine mondial : les Chemins de St Jacques de Compostelle en France"17h45 : Départ de l'Espace Culturel Prosper Mérimée. Petit parcours autour du périmètre abbatial historique. Arrivée sur le Parvis de l'abbatiale devant l'Hôtel de Ville. Dévoilement de la plaque UNESCO par des enfants de Moissac. Discours officiel.18h30 : Aile Ouest Saint-Julien, Office de Tourisme : Concert de carillons par Marcel Pérès. Inauguration de l'exposition "De pierre, de bois, de terre et d'âmes..." produite par l'ACIR Compostelle. Cocktail. Contact Presse :  Muriel Beautru (Service communication Ville de Moissac) - Tél : 05.63.04.63.82 - Email : communication@moissac.fr  ]]></description>
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<title><![CDATA[Les éoliennes valent-elles le déclassement du Mont-Saint-Michel ? Europa Nostra exprime son incompréhension face à la décision prise par le préfet de la Manche]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1476&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2011 11:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le Comité exécutif d'Europa Nostra, Fédération européenne du patrimoine culturel et naturel, s'est rendu samedi 5 mars, à Argouges (Manche),  commune située sur la ligne de crête qui domine la baie du Mont-Saint-Michel,   pour apprécier le  risque de dégradation du site lié  au projet de développement d'installations éoliennes en co-visibilité. Europa Nostra - qui regroupe plus de 250  associations du patrimoine, actives dans 45  pays d'Europe, dont les vingt-sept Etats membres de l'Union européenne - a voulu ainsi exprimer  son incompréhension face à la décision prise par le préfet de la Manche accordant un permis de construire pour  l'implantation d'éoliennes sur la commune d'Argouges, et ce  en dépit de l'avis défavorable du commissaire enquêteur. "Le Mont Saint-Michel n'est pas seulement un des monuments les plus visités au monde. Il est l'un des  joyaux de l'histoire de la chrétienté, un monument de spiritualité et d'architecture. Savoir que la splendeur de son site, dont l'universalité est reconnue par le classement au Patrimoine mondial de l'UNESCO, risque d'être profondément altérée par l'installation de dizaines  de machines industrielles qui rivalisent en hauteur avec l'Archange, est une illustration dramatique du mélange des genres entre affairisme et politiques publiques" a déclaré Denis de Kergorlay, président exécutif d'Europa Nostra, lors de sa visite à Argouges.  "Face au risque réel de déclassement par l'UNESCO de ce site majeur, Europa Nostra ne peut qu'appeler au sursaut des consciences, à l'indignation légitime de la société civile, pour rappeler qu'il y a des limites au non-respect du patrimoine culturel de l'humanité, et que les gouvernements et les institutions européennes devraient  entendre  ce sentiment d'indignation", a ajouté Denis de Kergorlay. Les responsables du patrimoine mondial de l'UNESCO ont déjà exprimé auprès du gouvernement français toute leur inquiétude alors même que de nombreux projets d'éoliennes sont en cours d'instruction sur des communes voisines, notamment dans le département limitrophe d'Ille-et-Vilaine, situées également sur la ligne de crête qui domine la Baie. Si le projet d'Argouges venait à se réaliser, ces éoliennes seraient visibles depuis le Mont-Saint-Michel, dégradant ainsi un paysage immuable et unique, dont la valeur universelle exceptionnelle est reconnue par le classement au patrimoine mondial. Ce classement impose à l'Etat d'en être le "comptable" aussi bien devant ses citoyens que devant les instances de l'UNESCO quant à la conservation et la protection du site. Europa Nostra demande donc solennellement aux pouvoirs publics français - mais aussi à  chaque Etat membre de l'Union européenne pour le territoire les concernant - que le respect des sites paysagés et bâtis soit mieux pris en compte dans les politiques publiques. Cette demande s'applique notamment à  la mise en place d'installations industrielles nouvelles,  hors normes et  à caractère privé, telles que les éoliennes ; elle s'inscrit  dans la logique même du développement durable qui devrait permettre aux générations futures de disposer de paysages culturels et de sites et monuments préservés. Cette visite à Argouges, faisait partie du programme de la réunion qui s'est tenue les 4-5 mars à Canisy (Manche), sur invitation de M Denis de Kergorlay, président exécutif d´Europa Nostra : elle a permis de confirmer la co-visibilité  de ce projet d'installations éoliennes avec  le  Mont Saint-Michel. Outre le cas des éoliennes menaçant la Baie du Mont-Saint-Michel, le Comité exécutif d´Europa Nostra s´est penché sur d´autres cas de sites exceptionnels menacés en Europe : les thermes romains de Allianoi en Turquie en train d'être engloutis  par les eaux d'un barrage ;  le site romain de Rosia Montana en Roumanie menacé par une installation minière intensive ; la ville "fantôme" de Famagouste à Chypre, victime des divisions politiques ; ainsi que  les grandes menaces sur les magnifiques  patrimoines culturels du  Kosovo et des  pays du Caucase... Contact presse :  Mme Sneska Quaedvlieg-Mihailovic, Secrétaire-générale, Europa Nostra, T : +31.70.302.40.56/57 ; portable : +31.652313971Sne&scaron;ka Quaedvlieg - Mihailovic sqm[at]europanostra.orgDenis DE KERGORLAY info[at]canisy.comTel 00 33 1 44 05 09 81 Pour plus d'informations sur Europa Nostra : www.europanostra.org  ]]></description>
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<title><![CDATA[Mont-Saint-Michel et Provins : la réponse du Premier Ministre aux associations nationales de sauvegarde du patrimoine bâti et paysager]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1420&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:15:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le 8 octobre dernier, les associations nationales de sauvegarde du patrimoine bâti et paysager, reconnues d'utilité publique, ont alerté M. François Fillon de divers projets susceptibles d'affecter la conservation et la qualité du Mont-Saint-Michel et de la ville de Provins, sites inscrits au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Le Premier Ministre a répondu le 21 décembre (lire la lettre). Que faut il penser de cette lettre ? Commentaires d'Alain de la Bretesche, secrétaire général de la Fédération Patrimoine-Environnement Prendre le temps pour prendre les bonnes mesuresFrançois Fillon a été bien informé par ses services : le problème nous parait bien posé. Il est évident que le chef du gouvernement est conscient que, dans les sites inscrits au Patrimoine mondial par l'UNESCO ce qui signifie que leur valeur universelle est reconnue, la protection instaurée par la loi française qui est désormais soit sous la responsabilité des collectivités décentralisées, soit, par le biais de la législation des sites ou de réglementations spécifiques comme celle propre aux éoliennes, sous celle des préfets au niveau déconcentré, est souvent insuffisante.Notre constat sur l'étendue de cette insuffisance est probablement plus sévère que celui du Premier Ministre. En effet, dans les cas récents dont nous avons fait état sur ce site (voir rubrique Patrimoine mondial), le ministère de la culture chargé de la gestion des DRAC et des ABF, et partant garant du soutien de leur action de protection, les a la plupart du temps laissés seuls sur le terrain dans le meilleur des cas, face aux attaques d'élus locaux peu conscients des enjeux nationaux et internationaux. Quant au ministère de l'écologie chargé de superviser les sites par le biais des inspecteurs des sites, il est trop souvent écartelé entre sa mission de défense des paysages et sa politique de soutien aux énergies renouvelables.Cependant nous pouvons adhérer au raisonnement de François Fillon quand il propose de trouver des solutions spécifiques qui concerneraient les zones définies par les recommandations du comité de l'UNESCO, et que l'on appelle "zones tampon" dans le jargon international, dans le cadre de plans de gestion de ces zones également préconisés par les mêmes recommandations.Reste à savoir quel support juridique pourrait servir à ce travail permettant que les juridictions administratives soient saisies le cas échéant, ce qui nécessiterait une boîte à outils législative ou réglementaire applicable.Deux idées commencent à prendre corps dans les réflexions de celles et ceux qui souhaitent que des solutions soient rapidement trouvées.La première consisterait à faire constater par les autorités compétentes que les recommandations du comité du patrimoine mondial, dont la France avec quinze autres états membres est de nouveau membre après une absence de plusieurs années, sont des dispositions ayant valeur de traité et partant ont rang de norme supra nationale.La seconde serait l'utilisation des dispositions du code de l'urbanisme modifié par la loi Grenelle 2 renforçant les "directives territoriales" et développant la notion de "projet d'intérêt général". Cet outil qui est à la disposition de l'Etat et s'impose aux collectivités locales permettrait de faire en sorte que l'Etat retrouve enfin un rôle en rapport avec son devoir international de protection de la valeur universelle des biens inscrits à l'UNESCO.Les associations du G8 Patrimoine veulent se faire entendre du ministère de la Culture en ces domaines à bref délai.En attendant, si le premier ministre est de bonne foi, et rien ne permet de penser le contraire, il faudrait que rien ne soit commis d'irréparable auprès du Mont-Saint-Michel, sur la Loire, à Orléans, à Provins et en d'autres lieux avant que les zones de protection promises soit définies et organisées. Espérons donc que les instructions seront enfin données aux préfets compétents de suspendre, c'est sans doute le plus urgent, toute implantation d'éolienne aux alentours de la Merveille, jusqu'à la mise en oeuvre de tels dispositifs. Empêchons que le moindre "artiste" farfelu veuille implanter sans la moindre expertise une statue géante visible à des kilomètres sur la Loire. Evitons de laisser entre les mains de maires politiquement bien introduits, sans les expertises initiales, le sort de la valeur universelle de plusieurs autres biens. Evitons que la France se donne en de tels lieux la lamentable image de Dresde.... Cela permettrait aux défenseurs du Patrimoine de retrouver la confiance en l'Etat et au signataire de ces lignes de constater qu'il ne s'était pas fourvoyé lorsque en septembre 2009, dans la salle Médicis du Sénat, il avait voulu faire partager à ses amis l'idée qu'il y avait de nouveau un ministre rue de Valois. Et puisque nous avons une nouvelle ambassadrice de l'UNESCO en la personne de Madame Rama Yade voyons ce dont elle est capable à partir de la politique définie par le chef du Gouvernement. ]]></description>
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<title><![CDATA[Rendez-vous du Val de Loire 2010 – spécial 10 ans de l’inscription UNESCO les 3 & 4 décembre 2010 à Tours]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1374&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Thu, 25 Nov 2010 15:15:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le 30 novembre 2000 à Cairns, en Australie, le Comité du patrimoine mondial inscrivait le Val de Loire sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en tant que paysage culturel évolutif et vivant.Avec ses 280 km de long, et ses 800 km², le Val de Loire entre Sully-sur-Loire (Loiret) et Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire) est le site le plus vaste jamais inscrit en France par l'UNESCO. Cette reconnaissance internationale a eu pour effet de créer une dynamique nouvelle, en lien avec l'UNESCO, faisant intervenir dans la sphère publique les services déconcentrés de l'Etat, les régions Centre et Pays de la Loire, le PNR Loire-Anjou-Touraine, les quatre départements concernés ainsi que les cent-soixante communes et leurs regroupements sous forme d'agglomérations ou de communautés de communes.C'est dans cet esprit qu'a été créée en 2002 la Mission Val de Loire, syndicat mixte interrégional porté par les Régions Centre et Pays de la Loire, en partenariat avec les services de l'Etat et en lien avec l'UNESCO / Centre du patrimoine mondial.Ainsi, afin de célébrer le 10ème anniversaire de cette inscription, la Mission Val de Loire, organise les 3 et 4 décembre au Centre des Congrès Vinci à Tours, deux journées de rencontres et d'échanges, l'une à l'attention de l'ensemble des professionnels concernés, l'autre ouverte au grand public.Programme conférences et colloques : www.valdeloire.org  ]]></description>
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<title><![CDATA[La maison des gladiateurs à Pompéi s'est effondrée !]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1372&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Thu, 25 Nov 2010 13:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ La Maison des gladiateurs, une bâtisse située sur l'artère principale du site archéologique de Pompéi, près de Naples, s'est effondrée le 6 novembre à l'aube.En venant ouvrir le site, les gardiens ont découvert un éboulis de pierres à la place de l'édifice deux fois millénaire. C'est dans cette "Schola Armaturarum Juventus Pompeiani" que les gladiateurs se réunissaient et s'entraînaient avant d'aller combattre de l'amphithéâtre voisin.Le bâtiment, dont les murs étaient décorés de fresques guerrières, n'était pas ouvert au public, qui ne pouvait l'admirer que de l'extérieur.L'effondrement pourrait être dû au mauvais entretien de l'édifice et aux pluies torrentielles qui se sont abattues dans la région ces derniers jours mais aussi à des travaux à proximité.Classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, Pompéi a été détruite par une éruption du Vésuve, en l'an 79 après Jésus Christ. ]]></description>
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<title><![CDATA[Le compagnonnage, Le repas gastronomique des Français et La dentelle au point d'Alençon inscrits sur la Liste du patrimoine immatériel de l'UNESCO]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1376&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Fri, 19 Nov 2010 15:35:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Chaque année, le Comité se réunit pour évaluer des candidatures et décider d'inscrire ou non les pratiques et expressions culturelles du patrimoine immatériel proposées par les États parties à la Convention de 2003. La Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité est composée de ces expressions qui démontrent la diversité du patrimoine immatériel et qui font prendre davantage conscience de son importance. Le Comité a incorporé 90 éléments en 2008 (auparavant proclamés Chefs-d'oeuvre) et a inscrit 76 éléments en 2009. En 2010, 47 éléments ont été ajoutés à la liste. Figure sur cette liste :Le compagnonnage, réseau de transmission des savoirs et savoir-faire liés aux métiers de la pierre, du bois, du métal, du cuir et des textiles ainsi qu'aux métiers de bouche. Son originalité tient à la synthèse de méthodes et procédés de transmission des savoirs extrêmement variés : itinérance éducative à l'échelle nationale (période dite du "Tour de France") voire internationale, rituels d'initiation, enseignement scolaire, apprentissage coutumier et technique. Voir la présentation sur le site de l'UNESCO  Le repas gastronomique des Français, pratique sociale coutumière destinée à célébrer les moments les plus importants de la vie des individus et des groupes, tels que naissances, mariages, anniversaires, succès et retrouvailles. Patrimoine-Environnement rend hommage à cette occasion à Francis Chevrier, directeur de l'Institut Européen d'Histoire et des Cultures de l'Alimentation  (IEHCA) de Tours, qui a défendu l'idée d'une inscription des arts culinéaires français sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel. Voir la présentation sur le site de l'UNESCO  Le savoir-faire de la dentelle au point d'Alençon, une technique rare de production de dentelle à l'aiguille, pratiquée dans cette ville normande dans le Nord-Ouest de la France. Voir la présentation sur le site de l'UNESCO--Ces éléments se rajoutant à la liste suivante pour la France :Le Cantu in paghjella profane et liturgique de Corse de tradition orale (inscrit en 2009)La tapisserie d'Aubusson (inscrit en 2009)La tradition du tracé dans la charpente française (inscrit en 2009)Le Maloya - à la fois musique, chant et danse propres à l'île de la Réunion (inscrit en 2009)Géants et dragons processionnels de Belgique et de France (inscrit en 2008) ]]></description>
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<title><![CDATA[Intervention des associations nationales du patrimoine au sujet de l'élargissement de la rue des Carmes à Orléans (Loiret)]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1318&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Wed, 20 Oct 2010 09:15:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Les associations nationales du patrimoine sont une nouvelle fois amenées à intervenir à propos d'opérations d'urbanisme situées dans un site du Patrimoine Mondial.L'objet de l'intervention des associations d'utilité publique porte une nouvelle fois sur la mise en oeuvre du mécanisme juridique de protection des sites et zones protégés au titre du Patrimoine de l'Unesco.S'agissant d'Orléans dans le Loiret, la zone dite du Quartier des Carmes dans laquelle doit passer un tramway est protégée au titre des ZPPAUP. Pour la première fois depuis la promulgation du nouveau régime des ZPPAUP institué par la loi Grenelle II, les associations, sans prendre définitivement position sur le fond des aménagements soumis à l'enquête publique, expriment leur grande inquiétude devant la méthode employée tant par la ville d'Orléans que par le ministère de la Culture.Après les affaires de Provins, du Mont Saint Michel, de Bordeaux, du Mont Perdu1, il est grand temps que la France se montre exemplaire dans la protection des sites qu'elle-même a proposée à l'Unesco d'inscrire sur la liste du Patrimoine ayant valeur universelle.Le discours que la République française tient dans les enceintes internationales pour tenir ses engagements d'Etat partie à la Convention du Patrimoine Mondial est que les lois françaises instituant les ZPPAUP ou les nouvelles Aires de Mise en Valeur du Patrimoine Architectural d'une part, et sur la protection des sites d'autre part, sont suffisantes pour assurer cette protection de haut niveau.Force est malheureusement de constater d'une part que les collectivités locales compétentes depuis les lois de décentralisation en matière d'urbanisme n'ont pas vraiment conscience des enjeux une fois passé l'engouement de l'inscription prestigieuse, d'autre part que l'intervention de l'Etat, comme on vient de le constater à Orléans, une fois de plus est tardive (en l'espèce il eût été plus simple de s'opposer à un tel projet avant l'enquête, dans le cadre de l'élaboration du projet) et polluée par des considérations de politique locale fort éloignées des enjeux de la protection de bien de "valeur universelle".Alain de la BretescheSecrétaire général de Patrimoine EnvironnementTélécharger la lettre que les associations nationales de sauvegarde du patrimoine bâti et pasager ont remis le 18 octobre au Commissaire-enquêteur à propos de l'élargissement de la rue des Carmes, à Orléans (Loiret) Voir aussi : www.ruedescarmes.com --1 Voir notre article du 12 octobre   ]]></description>
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<title><![CDATA[Gestion du  patrimoine mondial : la France sommée de s'expliquer]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1309&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Beaucoup d'entre vous, amis défenseurs du patrimoine, se souviennent sans doute de leur réaction personnelle, des articles de presse et des commentaires de toutes sortes qui ont suivi la destruction par les talibans des Bouddhas de Bâmiyân en 2001. C'était là le fait de barbares porteurs de l'inculture et des gènes du fondamentalisme religieux, capables et coupables du pire.Il vous souvient aussi probablement des protestations des intellectuels européens lorsque, pendant la guerre qui a ensanglanté l'ancienne Yougoslavie, la ville de Dubrovnik subit en 1991 des destructions massives. Ah ! Ces gens des Balkans ne respectent rien monsieur !Nous Français, nous abritons le siège de l'UNESCO. Nous avons fait inscrire sur la liste du patrimoine mondial remarquable trente cinq monuments ou sites depuis 1972, date de la création de cette liste. Nous avons contribué à leur forger cette belle définition qui figure dans la convention internationale que la France a signé : "les monuments, ensembles et sites ayant une valeur universelle exceptionnelle du point de vue de l'histoire, de l'art ou de la science, et les monuments naturels, formations géologiques, sites naturels ayant une valeur exceptionnelle du point de vue esthétique ou scientifique". Une telle chose ne peut donc pas nous arriver.Peut-être ignorez-vous que nos autorités nationales viennent d'accepter, après plusieurs années d'absence, d'être à nouveau parmi les quinze Etats parties à la convention qui constituent le Comité international du patrimoine mondial. Nous participons donc désormais à la rédaction des orientations qui servent à tous.Et pourtant, monsieur, nous avons dû entendre de la bouche du président de ce Comité, réuni à Brasilia pendant l'été, que trois sites monumentaux français (le Mont-Saint-Michel, la ville de Provins et les grottes de la Vézère) et un site naturel (le Mont-Perdu dans les Pyrénées) faisaient l'objet d'une mise en demeure du genre de celle que l'on inflige à ces incultes barbares, à ces nations qui ne savent pas, comme nous, respecter leurs propre histoire1.Mais, me direz-vous, ces "incidents de parcours" ne sont-ils pas le fait d'élus de deuxième zone, éloignés du pouvoir et sans connaissance juridiques et historiques ? Pas du tout. L'un d'entre eux, ancien membre du gouvernement, préside précisément la commission parlementaire du développement durable.Alors il s'agit de sites qui sont des erreurs de casting, qui peut-être sont entrés par inadvertance sur la liste. Et non, comme déjà précisé, il s'agit, entre autre, du Mont-Saint-Michel (que nous appelons Merveille du Monde) et pour lequel la collectivité nationale va dépenser énormément d'argent pour le désensabler.Mais alors les intérêts en jeu doivent être supérieurement importants pour que l'on mette en cause la valeur universelle de ces biens. Pensez vous ! Dans un cas, il s'agit de quelques pavillons que l'on va implanter dans des zones inconstructibles et dans l'autre, d'éoliennes qui procureront un peu d'énergie dite renouvelable, comme la rente dont profitera du même coup quelques businessmen rapaces. Rien d'universel dans tout cela comme vous le voyez.Alors, ce pays, la France, considère t-elle sans doute désormais que le patrimoine ayant valeur universelle est une notion périmée et sans avenir ? Ne dites pas une chose pareille monsieur. Le président de la république vient de se rendre spécialement à Vézelay, autre site inscrit, pour exprimer son attachement, comme son prédécesseur l'avait fait à Provins, aux valeurs universelles du patrimoine.C'est donc un enjeu de votre habituelle querelle entre droite et gauche. Non, pas du tout. Le président de l'association du site inscrit du Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes, est un sénateur socialiste connu tandis que sont toutes autres les appartenances politiques du maire de Bordeaux qui vient d'obtenir l'indulgence du Comité du Patrimoine Mondial pour le Port de la Lune2.Mais les ministres concernés ont bien dû s'opposer à ces forfaits contre le beau, l'histoire, et l'art, en donnant des ordres aux préfets. Apparemment non. A Provins, le préfet a expressément donné son accord. Au Mont-Saint-Michel, il y a deux départements donc deux préfets. L'un a dit oui et l'autre non.En définitive, ne s'agirait-il pas simplement d'un dysfonctionnement technocratique ordinaire ? C'est à peu près cela.Mais dites-moi, la République va t-elle arrêter de promettre à l'Unesco qu'elle va protéger d'autres sites ayant valeur universelle puisqu'elle ne domine pas la capacité de ses collectivités locales à respecter ses engagements internationaux ? Et non, monsieur. Elle vient d'obtenir que la cité d'Albi entre sur la liste et elle proposera prochainement qu'une bande de trois cent kilomètres, dans la région Nord-Pas-de-Calais, soit le témoin universel des industries minières du XIXe siècle.Et comment fera t-elle respecter par toutes ces communes, de petite ou moyenne taille, ce qui n'est pas respecté ailleurs ? Et ma foi monsieur, je n'en sais rien du tout...Alain de la BretescheSecrétaire général de Patrimoine environnement---1 Copies des décisions du Comité du patrimoine mondial sur les sites "Mont-Saint-Michel et sa baie", "Provins, Ville de foire médiévale", "Les grottes ornées de la Vallée de la Vézère" et "Pyrénées-Mont-Perdu" : cliquez ici 2 Copies de la décision du Comité du patrimoine mondial sur le site "Bordeaux-Port-de-la-Lune" : cliquez ici Les associations nationales de sauvegarde du patrimoine bâti et  paysager, reconnues d'utilité publique, ont adressé le 8 octobre une  lettre au Premier ministre, à propos du Mont-Saint-Michel et de Provins,  réagissant aux décisions prises par le Comité du patrimoine mondial : lire la lettre  ]]></description>
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<title><![CDATA[Mont-Saint-Michel et Provins - Lettre des associations nationales de sauvegarde du patrimoine bâti et paysager au Premier Ministre]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1308&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Mon, 11 Oct 2010 10:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Lettre des associations nationales de sauvegarde du patrimoine bâti et paysager, reconnues d'utilité publique, adressée le 8 octobre 2010 au Premier ministre, à propos du Mont-Saint-Michel et de Provins, après les décisions prises par le Comité du patrimoine mondial. Monsieur le Premier Ministre,Les signataires de la présente ont eu connaissance des décisions prises par le Comité du Patrimoine Mondial de l'Unesco lors de sa réunion de Brasilia en juillet-août dernier.Ces décisions figurant à l'ordre du jour réservé aux biens culturels en péril ont concerné en particulier, en France, le Mont-Saint-Michel et la Ville de Provins.Nous sommes consternés que de telles affaires aient dû être portées à ce niveau international pour recevoir une solution favorable à la protection de notre Patrimoine.Nos associations se sont déjà exprimées auprès de vous à propos du Mont-Saint-Michel : nous insistons donc pour que les services de l'État mettent à exécution les décisions de l'Unesco.En l'état du dossier, nous constatons que le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé d'accorder des permis de construire pour des éoliennes devant être implantées à proximité du Mont-Saint-Michel, alors que celui de la Manche en a au contraire accordé plusieurs. Ces derniers font l'objet de contentieux dont l'un devant le Conseil d'État, la Cour administrative d'Appel de Nantes ayant confirmé la décision du préfet.Nous souhaitons très vivement que des instructions conformes à l'esprit de la décision de l'Unesco et à l'engagement du Gouvernement devant le Parlement soient rapidement prises pour que l'action de l'État soit cohérente dans tout l'environnement de ce patrimoine emblématique.S'agissant de la Ville de Provins, nous demandons également que des instructions soient données non seulement pour que la position de l'État devant la juridiction administrative soit conforme à la décision du Comité du Patrimoine Mondial dont la France est membre, mais aussi pour que, lorsque des permis de construire nécessitant un avis conforme du Service territorial d'architecture seront sollicités, la France par ce canal respecte ses engagements internationaux.Il nous parait également indispensable que l'État s'assure que la Ville de Provins prenne désormais des engagements respectant la parole de la France.Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier ministre aux assurances de notre haute considération.Télécharger la lettre Télécharger les copie des décisions 34 COM 7B.83 et 34 COM 7B.84 du Comité du patrimoine mondial sur les sites "Mont-Saint-Michel" et "Ville de Provins" Kléber Rossillon, Président de Patrimoine-EnvironnementJean de Lambertye, Président de la Demeure HistoriqueChristian Pattyn, Président de la Ligue Urbaine et RuraleMichel Fontaine, Président de Maisons Paysannes de FranceHenri de Lépinay, Président de REMPARTOlivier de Rohan-Chabot, Président de la Sauvegarde de l'Art FrançaisPaule Albrecht, Présidente de la SPPEFPhilippe Toussaint, Président des Vieilles Maisons Françaises ]]></description>
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<title><![CDATA[Patrimonito 2010-11 : un concours international de story-boards proposé  aux jeunes par le Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1307&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2010 08:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de son programme d'éducation au patrimoine mondial, l'UNESCO a mis en place un concours de story-boards* destiné aux élèves du secondaire et membres de clubs de jeunes âgés de 12 à 18 ans.Ce concours offre aux jeunes l'opportunité d'utiliser leur créativité et leur capacité à résoudre des problèmes, afin de sensibiliser le grand public aux sites du patrimoine mondial.Les meilleurs travaux seront sélectionnés par un jury international et produits en films d'animation sous la série Patrimonito , pour être mondialement distribués dans les écoles et les évènements du patrimoine mondial pour la jeunesse.Thèmes du concours, récompenses, critères de sélection, etc. : en savoir plus...   * Un story-board, scénarimage en français, est la représentation par des dessins des scènes d'un film. ]]></description>
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<title><![CDATA[Les chants à écouter de Bretagne, un patrimoine fragile et menacé : quel plan de sauvegarde pour assurer leur viabilité et leur transmission ? - Redon (35), samedi 23 Octobre 2010]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1288&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Fri, 01 Oct 2010 09:10:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Un groupe de travail régional coordonné par l'association DASTUM travaille depuis 2008 à la reconnaissance du Patrimoine Culturel Immatériel de Bretagne. Ce collectif constitue en ce moment un dossier afin que "les chants à écouter de Bretagne" soient inscrits sur les listes de sauvegarde de l'UNESCO comme faisant partie d'un patrimoine en danger qui nécessite un véritable plan de sauvegarde et des projets qui permettront d'assurer à l'avenir sa viabilité.Nous invitons toutes les personnes intéressées par le sujet à participer à cette journée régionale qui permettra de présenter la démarche engagée, d'entendre le point de vue de chanteurs, d'acteurs culturels, de responsables associatifs, d'élus,... et de prendre part aux échanges et au débat. Au programme du matin :Présentation /débat de la convention de l'UNESCO et du PCI par M. Khaznadar (président du comité international de convention de l'UNESCO pour la sauvegarde du PCI)Présentation / débat de l'action menée par le groupe de travail et Dastum depuis décembre 2008 par C. Quimbert, directeur de DastumAu programme de l'après-midi, intervention de grands témoins et débat avec le public portant sur les thèmes suivants :Etat des lieux : les actions menées jusqu'à aujourd'hui, bilan raisons des succès et des échecsQue devons nous mettre en place pour nous donner le plus de chance de pérenniser nos pratiques chantées ? Quelles actions, mesures envisagées ? Quels projets devons nous construire pour continuer de transmettre, d'interpréter ?Si ce projet intéresse au premier abord les chanteurs/euses de Haute et Basse Bretagne c'est en fait toute la vitalité de la musique bretonne qui se trouve ici interrogée. Venez nombreux car nous avons ici l'occasion de faire entendre nos besoins et nos souhaits. Ce projet se construit notamment en échange avec les élus de la Région et les représentants du Ministère de la Culture.Cette journée se déroulera dans le cadre du festival La Bogue d'Or, à Redon (35), de 10h30 à 12h30 et de 14h à 17h (entrée gratuite) ]]></description>
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<title><![CDATA[La France signe la Charte d’engagement sur la gestion des biens français du patrimoine mondial l’Unesco]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1290&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2010 09:35:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, et Yves Dauge, président de l'association des Biens français du patrimoine mondial, ont signé la Charte d'engagement sur la gestion des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial. La France compte aujourd'hui 35 biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial. Ces biens sont d'une très grande variété dans leur typologie : monuments, domaines, quartiers historiques, paysages, sites naturels.L'inscription d'un site au patrimoine mondial, en lui conférant une notoriété internationale, en accroît l'attractivité touristique. Par sa capacité à initier des projets novateurs et transversaux autour de la valorisation du patrimoine et de l'histoire, l'inscription et la convention qui y est attachée sont devenues des enjeux de politique locale etnationale, mobilisant davantage au fil des années les collectivités territoriales et l'Etat.Ces constats impliquaient de mettre en place un dispositif renouvelé de gestion de ces biens visant à l'exemplarité.La charte d'engagement entre l'Etat et les collectivités territoriales vise ainsi à préciser les engagements respectifs de l'Etat et des collectivités territoriales, à traiter la situation des biens anciennement inscrits et ne bénéficiant pas pour cette raison de plan de gestion, contrairement aux nouveaux candidats.Pour chaque bien, la convention établie localement en déclinaison de cette charte permettra de définir des plans d'action rassemblant l'ensemble des partenaires autour de la protection et de la valorisation du patrimoine mondial, dans une logique de développement durable.En savoir plus : cliquez ici  ]]></description>
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<title><![CDATA[Cérémonie de dévoilement de la plaque d'inscription de l'église Notre-Dame de Tramesaygues à Audressein (Ariège)]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1271&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2010 15:45:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Evénement dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, samedi 18 septembre 2010 à partir de 16h00à Audressein (Ariège), chemin du Piémont Pyrénéen, GR®78Cérémonie de dévoilement de la plaque d'inscription de l'église Notre-Dame de Tramesaygues à Audressein sur la Liste du patrimoine mondial de l'Unesco au titre du bien "Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France".Visites commentées des fresques de l'église (fin XVe-début XVIe siècle)Visite commentée de la batteuse hydrauliqueConcert de musique baroque françaiseExpositions  En 1998, le bien "Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France" était inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Pour illustrer cette inscription, 71 monuments culturels notables ainsi que 7 tronçons de sentier étaient distingués. L'église Notre-Dame de Tramesaygues d'Audressein est l'un de ces jalons représentatifs situé sur les chemins vers Saint-Jacques de Compostelle.ACIR Compostelle - 4 rue Clémence Isaure 31000 Toulouse - Tél. 05 62 27 00 05  L'ACIR COMPOSTELLE a été créée en 1990 à l'initiative de la Région Midi-Pyrénées avec le soutien des Régions Aquitaine et Languedoc-Roussillon, de la Ville de Toulouse et de collectivités locales.  ]]></description>
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<title><![CDATA[La Cité épiscopale d'Albi (Tarn) inscrite sur la liste du Patrimoine Mondial de l'UNESCO]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1238&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 14:35:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ La 34e session du Comité du patrimoine mondial, réunie à Brasilia du 25 juillet au au 3 août, a inscrit 21 nouveaux sites - 15 culturels, 5 naturels et 1 mixte, ce qui porte à 911 le nombre de biens inscrits sur la Liste.Parmi les sites culturels inscrit figure la cité épiscopale d'Albi. Située en bordure du Tarn, dans le sud-ouest de la France, la vieille ville d'Albi reflète l'épanouissement d'un ensemble architectural et urbain médiéval dont témoignent aujourd'hui encore Le Pont-Vieux, le bourg de Saint-Salvi et son église (10e-11e siècle). Au 13e siècle, la ville devint une puissante cité épiscopale au lendemain de la croisade des Albigeois contre les Cathares. D'un style gothique méridional original à base de briques aux tons rouge et orangé fabriquées localement, la cathédrale fortifiée qui domine la ville (XIIIe siècle) illustre la puissance retrouvée du clergé romain. Elle est complétée par le vaste palais épiscopal de la Berbie qui surplombe la rivière et est cernée par des quartiers d'habitations datant du Moyen Age. La cité épiscopale d'Albi forme un ensemble de monuments et de quartiers cohérent et homogène qui n'a pas subi de changements majeurs au fil des siècles.Les pitons, cirques et remparts de l'ile de la Réunion ont également été inscrits dans la catégorie des biens naturels. Dominé par deux pics volcaniques, le site présente une grande diversité  d'escarpements, de gorges et de bassins boisés qui, ensemble, créent un  paysage spectaculaire. En savoir plus   ]]></description>
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<title><![CDATA[Le Patrimoine mondial en France : gestion des biens (5ème volet) ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1190&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 09:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Suite de notre dossier sur le Patrimoine mondial en France :  quelques rappels utiles (5ème volet)Gestion des biens Chaque bien proposé pour inscription devra avoir un plan de gestion adapté (ou un autre système de gestion documenté) qui devra spécifier la manière dont la valeur universelle exceptionnelle du bien devrait être préservée, de préférence par des moyens participatifs. Le but d'un système de gestion est d'assurer la protection efficace du bien proposé pour inscription pour les générations actuelles et futures. Un système de gestion efficace doit être conçu selon le type, les caractéristiques et les besoins du bien proposé pour inscription et son contexte culturel et naturel. Les systèmes de gestion peuvent varier selon différentes perspectives culturelles, les ressources disponibles et d'autres facteurs. Ils peuvent intégrer des pratiques traditionnelles, des instruments de planification urbaine ou régionale en vigueur, et d'autres mécanismes de contrôle de planification, formel et informel. Tout en reconnaissant la diversité évoquée ci-dessus, les éléments communs d'un système de gestion efficace doivent inclure : une connaissance approfondie et partagée du bien par tous les acteurs concernés un cycle officiel et non officiel de planification, mise en oeuvre, suivi, évaluation et réaction la participation des partenaires et acteurs concernés l'affectation des ressources nécessaires le renforcement des capacités une description comptable transparente du fonctionnement du système de gestionUne gestion efficace doit comprendre un cycle planifié de mesures à long terme et quotidiennes pour protéger, conserver et mettre en valeur le bien proposé pour inscription. De plus, le Comité du Patrimoine mondial a établi un processus de suivi réactif et un processus de soumission de rapports périodiques. Dans le cas de biens en série, un système de gestion ou des mécanismes permettant d'assurer la gestion coordonnée des différents éléments sont essentiels et devront être documentés dans la proposition d'inscription. Dans certaines circonstances, il peut ne pas y avoir de plan de gestion ou autre système de gestion en place lorsqu'un bien est proposé au Comité du patrimoine mondial pour inscription. L'état partie concerné devrait alors indiquer quand sera mis en place un tel plan ou système de gestion et comment il propose de mobiliser les ressources nécessaires à l'élaboration et à la mise en oeuvre de ce nouveau plan ou système de gestion. L'état partie devrait également fournir d'autres documents (par exemple des plans d'action) qui pourraient orienter la gestion du site jusqu'à ce que le plan de gestion soit finalisé. Lorsque les qualités intrinsèques d'un bien proposé sont menacées par l'action de l'homme et que ce bien satisfait néanmoins aux critères et aux conditions d'intégrité et/ou d'authenticité, un plan d'action définissant les mesures correctives requises devrait être soumis avec le dossier de proposition d'inscription. Si les mesures correctives proposées par l'état partie concerné n'étaient pas prises dans le laps de temps indiqué par cet état partie, le Comité examinerait la question du retrait du bien de la Liste selon la procédure qu'il a adoptée. Les états parties sont responsables de la mise en oeuvre d'activités de gestion efficaces pour un bien du patrimoine mondial. Les états parties doivent le faire en étroite collaboration avec les gestionnaires du bien, l'agence chargée de la gestion et les autres partenaires et acteurs concernés par la gestion du bien. Le Comité recommande que les états parties incluent la planification préventive des risques en tant que composante de leurs plans de gestion des biens du patrimoine mondial et de leurs stratégies de formation.Les biens du Patrimoine mondial peuvent accueillir différentes utilisations, présentes ou futures, qui soient écologiquement et culturellement durables. L'état partie et ses partenaires doivent s'assurer qu'une telle utilisation durable n'a pas d'effet négatif sur la valeur universelle exceptionnelle, l'intégrité et/ou l'authenticité du bien. En outre, toute utilisation doit être écologiquement et culturellement durable. Pour certains biens, l'utilisation humaine n'est pas appropriée.  Alain SpirePrésident de la Commission Patrimoine MondialPatrimoine-Environnement ]]></description>
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<title><![CDATA[Le Comité du patrimoine mondial se réunit à Brasilia pour inscrire de nouveaux sites sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1199&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 09:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le Comité du patrimoine mondial étudiera des propositions d'inscription de nouveaux sites sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO lors de sa 34e session qui se tiendra à Brasilia (Brésil) du 25 juillet au 3 août.Au cours de cette session, conduite par João Luiz Silva Ferreira, ministre brésilien de la Culture et président du Comité du patrimoine mondial, 35 Etats parties à la Convention du patrimoine mondial présenteront des biens en vue de leur inscription sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Trois de ces pays - les Iles Marshall, Kiribati et Tadjikistan - ne possèdent à ce jour aucun bien figurant sur la Liste.Au total, trente-deux nouveaux biens ont été présentés cette année en vue de leur inscription sur la Liste du patrimoine mondial : 6 biens naturels, 24 biens culturels et 2 biens mixtes (c'est-à-dire à la fois naturels et culturels), dont trois sont des propositions d'inscription transnationales. De plus, 9 extensions de biens déjà inscrits ont été proposées (voir la liste ci-dessous).Le Comité examinera également l'état de conservation des 31 biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril et pourrait décider d'ajouter à cette liste de nouveaux biens dont la conservation doit faire l'objet d'une attention particulière. La Liste du patrimoine mondial en péril contient des sites menacés par différents problèmes tels que la pollution, le développement urbain, le tourisme de masse mal géré, les guerres et les catastrophes naturelles, ayant des effets préjudiciables à la valeur exceptionnelle pour laquelle ces sites ont été inscrits sur la Liste du patrimoine mondial.A ce jour, la Liste du patrimoine mondial reconnaît 890 biens « d'une valeur universelle exceptionnelle », dont 689 culturels, 176 naturels et 25 mixtes, dans 148 Etats parties.La Convention encourage la coopération internationale afin de sauvegarder le patrimoine commun de l'humanité. Avec 187 Etats parties, c'est l'un des instruments juridiques internationaux ratifiés par le plus grand nombre de pays. En signant cette Convention, les Etats parties s'engagent à identifier des sites en vue de leur éventuelle inscription et à préserver ceux figurant sur la Liste du patrimoine mondial, ainsi que les sites d'importance nationale et régionale, notamment en fournissant un cadre juridique et réglementaire approprié.Le Comité du patrimoine mondial, chargé de la mise en oeuvre de la Convention de 1972, est constitué de représentants de 21 pays, élus par les Etats parties pour une période de six ans. Chaque année, le Comité ajoute de nouveaux sites à la Liste. Les sites sont proposés par les Etats parties. Les propositions d'inscription sont ensuite examinées par deux organes consultatifs: les sites culturels par le Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS), et les sites naturels par l'Union mondiale pour la nature (IUCN), qui transmettent ensuite leurs recommandations au Comité. Le Centre international d'études pour la conservation et la restauration des biens culturels (ICCROM) fournit des conseils d'experts en matière de conservation et des cours de formation sur les techniques de restauration.Le Comité du patrimoine mondial examine également des rapports relatifs à l'état de conservation des sites inscrits et demande aux Etats parties de prendre, le cas échéant, les mesures de conservation et de préservation nécessaires. Le Comité supervise l'attribution de plus de 4 millions de dollars chaque année, provenant du Fonds du patrimoine mondial et destinés, entre autres, aux mesures d'urgence, à la formation d'experts et à la promotion de la coopération technique. Le Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO fait office de Secrétariat du Comité.Biens naturels proposés en vue de leur inscription sur la Liste du patrimoine mondial :Parc national de Pirin (Extension, Bulgarie);Relief Danxia (Chine) ;Sites d'ichnofossiles de dinosaures de la Péninsule ibérique (Espagne/Portugal);Plateau de Putorana  (Fédération de Russie) ;Pitons, cirques et remparts de l'île de la Réunion (France) ;Monte San Giorgio (Extension du site Monte San Giorgio en Suisse, Italie) ;Aire protégée des îles Phoenix (Kiribati) ;Parc national tadjik, montagne du Pamir (Tadjikistan). Biens culturels proposés en vue de leur inscription sur la Liste du patrimoine mondial :Système de gestion hydraulique du Haut-Harz (Extension des « Mines de Rammelsberg et la ville historique de Goslar », Allemagne);District d'at-Turaif à ad à ad-Dir'iyah (Arabie saoudite);Sites de bagnes (Australie) ;Ville de Graz-Centre historique et château d'Eggenberg (Extension de « Ville de Graz-Centre historique », Autriche) ;Canal d'Augustów : une oeuvre de l'homme et de la nature (Bélarus/Pologne);Sites miniers majeurs de Wallonie (Belgique);Place São Francisco  dans la ville de São Cristóvão (Brésil);Monuments historiques de Dengfeng au « centre du ciel et de la terre » (Chine);Zone archéologique d'art rupestre de Siega Verde (Extension de « Sites d'art rupestre préhistorique de la Vallée de Côa » au Portugal, Espagne);Le binôme du mercure et de l'argent. Almadén, Idrija et San Luis Potosí (Espagne/Mexique/Slovénie);Mount Vernon (Etats-Unis d'Amérique);Paysage culturel du pays Konso (Ethiopie);La Cité épiscopale d'Albi (France);Atoll de Bikini, site d'essais nucléaires (Iles Marshall);Jantar Mantar, Jaïpur (Inde);Chemin de fer léger du Matheran (Extension de « Chemins de fer de montagne », Inde);Ensemble du Kh&#257;neg&#257;h et du sanctuaire de Cheikh Safi al-Din à Ardabil (République islamique d'Iran);Ensemble du bazar historique de Tabriz  (République islamique d'Iran);La porte aux trois arches de Dan  (Israël);Fort Jésus, Mombasa (Kenya);Carmino Real de Tierra Adentro (Mexique);Grottes préhistoriques de Yagul et Mitla au centre le da vallée d'Oaxaca (Mexique) ;Ville minière de Røros et la Circonférence (Extension de « Ville minière de Røros », Norvège);Zone des canaux concentriques du XVIIe siècle à l'intérieur du Singelgracht à Amsterdam (Pays-Bas);Villages historiques de Corée : Hahoe et Yangdong (République de Corée);Zone de conservation de Ngorongoro (La « zone de conservation de Ngorongoro » a été inscrite en 1979 sur la Liste du patrimoine mondial comme site naturel. Elle fait l'objet d'une nouvelle proposition selon des critères additionnels, République-Unie de Tanzanie) ;Eglise de la Résurrection du monastère de Sucevi&#355;a (Extension des  « Eglises de Moldavie », Roumanie) ;Paysage laboratoire de Darwin (Royaume-Uni) ;Sarazm (Tadjikistan) ;Kiev : cathédrale Sainte-Sophie et ensemble de bâtiments monastiques, les églises Saint-Cyril et Saint-André, Laure de Kievo-Petchersk (Extension de « Kiev : cathédrale Sainte-Sophie et ensemble de bâtiments monastiques et Laure de Kievo-Petchersk », Ukraine) ;Secteur central de la cité impériale de Thang Long à Hanoï (Viet Nam)Biens mixtes proposés en vue de leur inscription sur la Liste du patrimoine mondial:Monument marin national Papah&#257;naumoku&#257;kea, Hawaï (Etats-Unis d'Amérique)Hauts plateaux du centre de Sri Lanka : patrimoine naturel et culturel (Sri Lanka)   Les Etats parties peuvent retirer un dossier de proposition d'inscription avant le début de la session du Comité.****La 34ème Session du Comité du Patrimoine Mondial aura lieu au Centre de Conventions du Royal Tulip Brasília Alvorada Hotel, SHTN, Trecho 1, Conjunto 1B, Bloco C. Tél: +55 (61) 3424-7000. Fax: +55 (61) 3424-7001.Information générale et accréditation des médias :http://www.34whc.brasilia2010.org.br/index.php?lang=fr Plus d'information:http://whc.unesco.org/fr/sessions/34COM/5 ContactsGina Doubleday (+33 1 45 68 16 60, g.doubleday@unesco.org)Sue Williams, Bureau de l'information du public (+33 1 45 68 17 06, s.williams@unesco.org)Ana Lucía Dias Guimaraes au Bureau de l'UNESCO à Brasilia (+55 61 2106 35 36, a.guimaraes@unesco.org) ]]></description>
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<title><![CDATA[Le Patrimoine mondial en France : protection des biens inscrits sur la Liste du Patrimoine mondial (4ème volet) ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1189&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 09:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Suite de notre dossier sur le Patrimoine mondial en France : quelques rappels utiles (4ème volet) Protection des biens inscrits sur la Liste du Patrimoine mondial Mesures législatives, à caractère réglementaire et contractuelles Tous les biens inscrits sur la Liste du Patrimoine mondial doivent bénéficier, de la part des états parties, d'une protection législative à caractère réglementaire, institutionnelle et/ou traditionnelle adéquate au niveau national et local, à long terme, pour assurer leur sauvegarde et leur protection contre un développement et des changements susceptibles d'avoir un impact négatif sur la "valeur universelle exceptionnelle" et l'intégrité et/ou l'authenticité du bien. Limites et "zone tampon"La délimitation des limites du bien est essentielle à sa protection et à l'expression complète de sa "valeur universelle exceptionnelle" et de son intégrité et/ou authenticité.Les limites du bien proposé pour inscription peuvent coïncider avec une ou plusieurs aires protégées existantes ou proposées, telles que des parcs nationaux, des réserves naturelles, des réserves de biosphère ou des quartiers historiques protégés. Alors que ces aires créées dans un but de protection peuvent contenir plusieurs zones de gestion, seules certaines de ces zones peuvent répondre aux critères d'inscription. Au-delà de ses limites, afin de protéger efficacement le bien proposé pour inscription, une "zone tampon" appropriée doit être prévue. Celle-ci, incluant l'environnement immédiat du bien, les principales perspectives visuelles et d'autres aires ou attributs ayant un rôle fonctionnel important en tant que soutien apporté au bien et à sa protection, doit être soumise à des restrictions juridiques d'usage et d'aménagement.    Des détails concernant son étendue, ses caractéristiques et les usages autorisés, ainsi qu'une carte indiquant ses délimitations exactes, doivent être fournis dans le dossier de proposition d'inscription. Une explication claire sur la manière dont la "zone tampon" protège le bien doit également être fournie. Lorsqu'aucune "zone tampon" n'est proposée, une déclaration doit indiquée pourquoi une telle zone n'est pas nécessaire. Toute modification d'une "zone tampon" effectuée après l'inscription d'un bien sur la Liste du Patrimoine mondial devra être approuvée par le Comité du patrimoine mondial.En conclusion, la "zone tampon" contribue à fournir un degré supplémentaire de protection aux biens inscrits sur la Liste du Patrimoine mondial. En effet, nombre d'entre eux font face à des problèmes qui découlent directement ou indirectement de leur "zone tampon". De nouvelles constructions à l'intérieur de cette zone  peuvent avoir un impact sur le bien  ou menacer sa "valeur universelle exceptionnelle", tout comme un nouveau statut juridique de la zone tampon peut avoir un impact sur la conservation, la protection ou le plan de gestion d'un site.Alain SpirePrésident de la Commission Patrimoine MondialPatrimoine-Environnement   ]]></description>
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<title><![CDATA[Le Patrimoine mondial en France : la liste des sites français inscrits et les processus de suivi (3ème volet)]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1165&amp;dossier=21</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 16:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Alors que de nombreux sites français inscrits sur la liste du  Patrimoine mondial de l'UNESCO ne disposent pas de protections  juridiques suffisantes et/ou de systèmes de gestion capables d'assurer  leur conservation et leur valorisation, il nous paraît utile de rappeler  quelques fondamentaux.3ème voletListe des biens français figurant sur la liste indicative proposée par l'Etat françaisLes Cévennes et les Grands Causses (01/02/2002) Le vignoble Champenois (01/02/2002) La Camargue (01/02/2002) Bouches de Bonifacio (01/02/2002) Mercantour / Alpi Marittime (01/02/2002) Parc national des Écrins (01/02/2002) Parc national de Port-Cros (01/02/2002) Marais salants de Guérande (01/02/2002) Vignoble des côtes de Nuits et de Beaune (01/02/2002) Le rivage méditerranéen des Pyrénées (01/02/2002) Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais (01/02/2002) Rade de Marseille (01/02/2002) Les villes antiques de la Narbonnaise et leur territoire : Nîmes, Arles, Glanum, aqueducs, via Domitia (01/02/2002) Le chemin de fer de Cerdagne (01/02/2002) Office National d'Etudes et de Recherches Aérospatiales, Meudon (01/02/2002) Hangar Y (01/02/2002) Ancienne chocolaterie Menier à Noisiel (01/02/2002) Phare de Cordouan (01/02/2002) Centre ancien de Sarlat (01/02/2002) Arsenal de Rochefort et fortifications de l'estuaire de la Charente (01/02/2002) Ensemble de grottes à concrétions du Sud de la France (08/06/2000) Parc national de la Vanoise (08/06/2000) Massif du Mont Blanc (08/06/2000) Sites mégalithiques de Carnac (20/09/1996)Cathédrale de Saint-Denis (20/09/1996) Rouen : ensemble urbain à pans de bois, cathédrale, église Saint-Ouen, église Saint Maclou (20/09/1996) Albi (Tarn) : ensemble urbain de briques, cathédrale, Palais de la Berbie, Pont sur le Tarn (20/09/1996)Château de Vaux-le-Vicomte (20/09/1996)Les villes bastionnées des Pays-Bas du nord-ouest de l'Europe (20/09/1996)Les Iles Marquises (20/09/1996)Le massif forestier de Fontainebleau (20/09/1996)Montagne Sainte-Victoire et sites cézaniens (20/09/1996)La Grotte ornée Chauvet-Pont d'Arc (29/06/2007)L'oeuvre architecturale et urbaine de Le Corbusier (31/01/2006)Pitons, cirques et remparts de l'Ile de la Réunion (01/02/2002)Sites palafittiques préhistoriques autour des Alpes (05/11/2009) Liste des biens français inscrits sur la liste du Patrimoine mondial Par ordre d'inscription, du plus ancien au plus récent Basilique et colline de Vézelay Cathédrale de Chartres Mont-Saint-Michel et sa baie Palais et parc de Versailles Sites préhistoriques et grottes ornées de la vallée de la Vézère Abbaye cistercienne de Fontenay Arles, monuments romains et romans Cathédrale d'Amiens Palais et parc de Fontainebleau Théâtre antique et ses abords et "Arc de Triomphe" d'Orange De la grande saline de Salins-les-Bains à la saline royale d'Arc-et-Senans, la production du sel ignigène Abbatiale de Saint-Savin sur Gartempe Golfe de Porto : calanche de Piana, golfe de Girolata, réserve de Scandola  Places Stanislas, de la Carrière et d'Alliance à Nancy Pont du Gard Strasbourg - Grande île Cathédrale Notre-Dame, ancienne abbaye Saint-Remi et palais de Tau, Reims Paris, rives de la Seine Cathédrale de Bourges Centre historique d'Avignon : Palais des papes, ensemble épiscopal et Pont d'Avignon Canal du Midi Pyrénées - Mont Perdu  Ville fortifiée historique de Carcassonne Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France Site historique de Lyon Beffrois de Belgique et de France Juridiction de Saint-Émilion Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes Provins, ville de foire médiévale Le Havre, la ville reconstruite par Auguste Perret Bordeaux, Port de la Lune Fortifications de Vauban Lagons de Nouvelle-Calédonie : diversité récifale et écosystèmes associés Le processus de suiviL'inscription d'un site sur la liste du PM n'est pas une fin en soi. Les gestionnaires de sites et les autorités locales travaillent en permanence pour assurer la gestion, la surveillance et la préservation des biens.Les Etats parties sont tenus de rédiger régulièrement des "rapports sur l'état de conservation" de leurs sites et sur les diverses mesures de protection qu'ils ont mises en place. Ces rapports permettent au Comité d'évaluer la situation des sites et de juger de la nécessité de prendre des mesures spécifiques pour régler les problèmes récurrents, y compris d'inscrire un bien sur la liste du PM en péril.De même, les "rapports périodiques" permettent de faire le point sur l'application de la Convention du PM par les Etats parties. Ils donnent en outre des informations récentes sur les sites qui permettent de noter d'éventuelles modifications de leur état de conservation. Ces rapports, soumis directement par les Etats parties, sont préparés au niveau régional et sont examinés par le Comité selon un calendrier préétabli basé sur un cycle de six ans. Les résultats sont présentés dans le rapport du Comité du PM à la Conférence générale de l'UNESCO. Alain SpirePrésident de la Commission Patrimoine MondialPatrimoine-Environnement   ]]></description>
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