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<title><![CDATA[Fédération Patrimoine-Environnement]]></title>
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<description><![CDATA[Fédération Patrimoine-Environnement]]></description>
<copyright><![CDATA[ Fédération Patrimoine-Environnement]]></copyright>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 11:59:08 +0100</pubDate>
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<title><![CDATA[Hold up sur le patrimoine - Pétition pour la réhabilitation de la chapelle Laennec à Paris]]></title>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 11:45:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Une histoire édifiante où le pouvoir et l'argent font merveille Un patrimoine en danger - l'hôpital Laennec - sa cour d'honneur - sa chapelle - lieu de mémoire d'hommes illustres qui ont participé à l'histoire de France Le public du monde entier s'intéresse au devenir de la chapelle Laennec* située 42 rue de Sèvres Paris 7ème, le nouveau propriétaire de l'hôpital Laennec est le groupe ALLIANZ.2002 - L'AP-HP se sépare de cet Hôtel Dieu de quatre hectares, dont deux d'espace vert, créé en 1634. Il s'agissait d'un don au peuple de Paris, et en particulier aux plus démunis, pour qu'ils puissent être soignés et accompagnés humainement à l'heure des fins dernières. Ce lieu représente deux croix de Jérusalem avec la chapelle au milieu ; cette disposition permettait aux malades de pouvoir assister à la messe de toutes parts.Par erreur, la chapelle toujours sacralisée fait partie de cette transaction immobilière de grand standing, (un bunker à l'américaine pour personnes privilégiées à l'opposé du voeu du cardinal François de La Rochefoucauld, fondateur de l'hospice des Incurables) pour financer, en partie, l'hôpital Pompidou.- Réhabiliter la chapelle où reposent des hommes illustres qui ont participé l'histoire de France - permettre au public d'y accéder. *Une pétition a été initiée, www.laennec.blogs.com. Elle est plus que jamais d'actualité, près de 11500 signatures démontrent que le public du monde entier s'intéresse au devenir de cette chapelle. Il est vital que cette pétition soit véhiculée, diffuser encore et encore.La chapelle peut passer du domaine public au domaine privé, mais son affectation est inaliénable et imprescriptible.Le public pose cette question :Pourquoi ne serait-il pas possible d'obtenir, au coeur de Paris, une réalisation exemplaire comme c'est le cas dans d'autres villes de France telles que : Avignon, Bourges, Dôle, Lille, Toulouse, etc. Ces réalisations démontrent parfaitement qu'un patrimoine public commun peut cohabiter avec un programme immobilier privé.Signez la pétition en ligne - faites signer vos amis , www.laennec.blogs.com.  Imprimez la pétition pour la faire connaître autour de vous.*Cette chapelle représente un des joyaux du patrimoine parisien, où reposent des hommes d'exception : Le Cardinal François de La Rochefoucauld - 1548 - 1645 - Fondateur de l'hospice des Incurables. Jean-Pierre Camus - Évêque de Belley 1584 - 1652. Quatre générations de Turgot - généreux bienfaiteurs de l'hospice des Incurables : Antoine Turgot - 1626 - 1713, Jacques Turgot - 1597 - 1653, Michel Etienne Turgot - 1690 - 1751, son nom reste attaché au fameux plan de la ville de Paris en perspective cavalière commandé à Louis Bretez en 1734, dit plan Turgot, Anne Robert Jacques Turgot - 1727 - 1781 - l'un des Pères fondateurs de l'économie libérale.Comité Laennec-Turgot - 73 rue du Cherche-Midi - 75006 Paris - laennec.turgot@free.fr--Lire aussi sur ce site :17/02/2011 : Laënnec : une chapelle d'hôpital transformée en salle polyvalente - Communiqué de l'Observatoire du patrimoine religieux20/09/2009 : Hôpital Laennec à Paris : les travaux vont bientôt commencer27/06/2008 : Lettre au président de la République concernant le devenir de l'hôpital Laennec à Paris   ]]></description>
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<title><![CDATA[Êtes-vous favorable au nouveau projet d'aménagement du parc de Saint-Cloud ?]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1915&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 09:45:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le 16 décembre dernier, nous vous alertions sur le projet de PLU de la municipalité de St-Cloud  classant en Zone Constructible près de 50% du Domaine National du Parc de Saint Cloud et permettant ainsi sous conditions la construction de bâtiments de 10 mètres de haut et l'implantation de parkings.Le figaro vient de publier un dossier sur ce projet d'aménagement et vous invite à répondre au sondage :Êtes-vous favorable au nouveau projet d'aménagement du parc de Saint-Cloud ?   90% des lecteurs sont défavorables. Faites réagir votre entourage !-- Contacts du collectif d'associations mobilisées contre ce projet :Aimer Vivre à Saint Cloud	- Tél. 07 70 74 42 96	- avsaintcloud@gmail.com Association de Sauvegarde de Saint-CloudGarches Est à Vous	- Tél. 01 47 41 22 40  	- garches.est.avous@wanadoo.fr Garches Environnement		- contact@garches-environnement.org Garches Patrimoine		- jp_conseil@orange.fr Adevam, Ville d'Avray		- blin-jean.marie@orange.fr Val de Seine Vert, Sèvres	- Tél. 01 83 39 47 35 - vdsv@valdeseinevert.net      ]]></description>
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<title><![CDATA[Votre signature peut sauver un moulin du 18ème siècle menacé de démolition !]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1894&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 14:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ L'association de Protection des Sites de Sommières nous fait part de son désarroi : un moulin à huile daté du 18e siècle, situé sur le site plus sensible de la cité romaine en secteur sauvegardé, est promis à la démolition. La municipalité projette la construction de deux immeubles HLM haut de 14 mètres en son emplacement.Le site est situé à 5 mètres des remparts classés, il est dominé par le Belvédère du Couvent des Ursulines datant de 1660 et par la Tour de la Cité également classée. A la stupéfaction de l 'association, l'Architecte en chef des Bâtiments de France (SDAP Gard) a donné un avis favorable à cette opération privée et à la démolition du moulin. L'Association de Sauvegarde des sites de Sommières lance une pétition pour sauver le bâtiment dont le seul tort est d'occulter la vue panoramique promise depuis les terrasses des immeubles.Signez la pétition en ligne Page sur le moulin sur le site de l'association  Contact : APSS - Cyril Abauzit - Email : apss1@yahoo.fr    ]]></description>
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<title><![CDATA[Eglises : les bonnes et les mauvaises nouvelles - par Benoît de Sagazan]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1880&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 09:35:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Publié sur Patrimoine en Blog le 23 décembre 2011En cette veille de Noël, j'aimerais n'avoir à donner que de bonnes nouvelles concernant nos églises. Depuis deux jours les flux d'informations ont soufflé d'abord le chaud (au Québec) puis le froid (dans le Tarn-et-Garonne). Eglises sauvéesLa bonne nouvelle vient du Québec où, le 21 décembre,  la ministre de la Culture, Christine St-Pierre, a annoncé qu'elle déposera à l'automne 2012 une stratégie globale pour guider l'État dans la sauvegarde future du patrimoine religieux québécois. Sans attendre l'automne, on sait d'orès et déjà que le ministère envisagerait "toutes les stratégies possibles pour conserver les églises, incluant la mise en place de partenariats avec les entreprises privées". Celle-ci prône notamment une transformation de la vocation des bâtiments qui permettrait de rentabiliser ces derniers et d'assurer ainsi leurs préservations. "Au cours des consultations, nous avons entendu parler de projets d'aménagement de bibliothèques, de pompes funèbres et de columbariums dans d'anciennes églises. Il n'y a pas que les condos qui peuvent être développés dans les églises", a ajouté Christine St-Pierre." (Entendez par "condos" des immeubles à appartements locatifs).Cette annonce était accompagnée d'un chèque de 2,5 M$ destiné à soutenir 20 projets de restauration du patrimoine religieux. Une manière, selon la ministre Christine St-Pierre, pour le gouvernement du Québec de reconnaître "le patrimoine religieux comme une partie importante de notre culture et de notre identité, auxquelles sont attachés les Québécois. Nous sommes résolus à y apporter les soins nécessaires, en collaboration avec le Conseil du patrimoine religieux du Québec, les fabriques, les communautés religieuses et la population".L'aide financière est attribuée au Conseil du patrimoine religieux du Québec qui s'en réjouit et qui rapelle à l'occasion qu'"il serait nécessaire d'investir près de 20 millions $ chaque année pour conserver l'ensemble des églises et bâtiments religieux en péril dans la province." Ce conseil est présidé par Michel Lavoie,  économe au diocèse de Rimouski, récemment réélu à la présidence du Conseil.Eglises menacéesLe froid est venu du sud de la France, du Tarn-et-Garonne précisément où le 22 décembre. La dépêche du Midi nous apprenait que deux églises, fermées au public pour danger, ne pourraient pas accueillir les foules habituelles pour les célébrations de la Nativité. Deux églises qui s'ajoutent à une longue liste dressée sur ce blog qui compte désormais 215 églises menacées.Mais pour ne pas rester sur cette triste note je voudrais revenir sur la stratégie annoncée par Christine St-Pierre, ministre de la Culture du Québec. Son plan passerait notamment par une étude de la reconversion des églises. Je saisis cette question pour m'expliquer aussi sur la vente des églises. Sujet sur lequel on me demande, de temps à autre, de me prononcer. Suis-je pour, suis-je contre ?Eglises a vendre et/ou à reconvertirJe suis contre, a priori, une seule chose ; c'est la démolition des églises, même si je peux l'admettre dans quelques cas. J'expliquerai plus loin pourquoi.Concernant la vente et la reconversion d'églises, ma réponse est graduelle, tenant comme principe qu'un bâtiment sans fonction, sans vie, est inéluctablement voué à la ruine :1) C'est d'abord à la communauté chrétienne locale d'être inventive pour faire vivre son église par tous moyens. Constatant que le culte eucharistique (la messe), seul , ne saurait la faire vivre.2) Si cette communauté ne peut, elle seule, faire vivre l'édifice cultuel, peut-elle imaginer le partager ? Si oui avec qui et comment ? C'est le principe de plus en plus fréquemment adopté au Canada où nombre d'églises deviennent des centres communautaires. La semaine les associations locales pouvant se réunir dans la nef ; le dimanche et les fêtes religieuses, lors des baptêmes, des mariages et des funérailles, l'église retrouve sa fonction cultuelle... Maison de Dieu, maison des hommes3) Si les deux solutions précédentes s'avèrent épuisées ou impossible, je préfère une vente à une destruction afin de ne pas injurier l'avenir. Qui sait ce que sera la spiritualité des générations futures. Imaginons nos ancêtres au sortir de la Révolution française, auraient-ils prévu dans ce pays en grande partie déchristianisé que le siècle naissant (le 19è en l'occurrence) serait le plus grand siècle missionnaire des Eglises catholiques et protestantes ? Ne soyons pas cette génération à qui nos descendants reprocheraient d'avoir tout détruit !Qui dit vente dit reconversion (après la désaffection, en France, et la désacralisation)  et changement de destination. Ces bâtiments religieux même sécularisés ne sont pas comme les autres. Il importe de veiller à leur prochaine utilisation. On peut imaginer que certaines soient plus compatibles que d'autres à "l'esprit des lieux". En disant cela, je pense davantage à des activités éducatives (musées, bibliothèques, médiathèques, auditoriums...) et caritatives...Vous ne partagez pas mon avis, faites-le moi savoir :  bs@patrimoine-en-blog.comBenoît de Sagazan  ]]></description>
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<title><![CDATA[Pétition : alerte sur le parc de Saint-Cloud !]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1867&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le 17 novembre 2011, la municipalité de Saint-Cloud a voté un projet de PLU qui classe en Zone Constructible (UL) près de 50% du Domaine National du Parc de Saint Cloud. Ce changement permet sous conditions la construction de bâtiments de 10 mètres de haut et l'implantation de parkings.  En outre, ce PLU prévoit d'y installer une aire pour les gens du voyage  à proximité des grilles de Sèvres (6 à 7000 m2, soit 30 caravanes  environ).Depuis lors, l'inquiétude grandit chez tous ceux qui ont  à coeur de préserver cet espace vert unique aux portes de Paris qui  bénéficie pourtant d'une double protection. Sur la base de quelles  autorisations ce projet a t-il pu voir le jour ?De même, la Caserne Sully,  composée de quatre bâtiments de l'époque Charles X et située à l'entrée  du Parc côté Seine, est menacée de disparaître face à de futures  opérations de promotion immobilière qui se préparent dans l'ombre : le  projet de contrat d'aménagement territorial (CDT) de la future gare du  Grand Paris intègre, en effet, la Caserne Sully et les bâtiments de l'Ecole Normale Supérieure de Saint Cloud (pavillon Vallois).Le  13 novembre dernier, une lettre ouverte au Maire de Saint-Cloud a été  diffusée dans toute la ville et aborde bon nombre de sujets posés par ce  projet de PLU. Les Clodoaldiens ne comprennent pas l'absence de réponse  du Maire à toutes les questions posées.La  Loi sur le Grand Paris, la dérèglementation en cours du Code de  l'urbanisme, ainsi que la surdensification annoncée des trois  départements de la petite couronne font craindre le pire.  Dans  l'immédiat, nous vous invitons à vous inscrire sur le site  www.avsaintcloud.com  afin de vous tenir informés de la mise en ligne de  la pétition et des prochains événements.Cette pétition est soutenue par les Associations de défense de l'environnement riveraines du Parc et par des milliers  d'habitants qui ne veulent pas qu'un tel projet puisse un jour se  réaliser. Le collectif des Associations du centre des Hauts-de-Seine demande à l'Etat et aux collectivités locales de :classer l'intégralité du Domaine National du Parc de Saint Cloud en zone N, non constructible,préserver et mettre en valeur la remarquable Caserne Sully,mettre enfin en oeuvre une concertation réelle et transparente en amont des décisions d'aménagement.TELECHARGER LA PETITION Consultez le projet du plan zonage pour le Plan local d'urbanisme : téléchargerPlus d'info sur le projet de PLU de St-Cloud : cliquez ici  Adressez votre soutien en écrivant à l'une des associations suivantes :Aimer Vivre à Saint Cloud	- Tél. 07 70 74 42 96	- avsaintcloud@gmail.com Association de Sauvegarde de Saint-CloudGarches Est à Vous	- Tél. 01 47 41 22 40  	- garches.est.avous@wanadoo.fr Garches Environnement		- contact@garches-environnement.org Garches Patrimoine		- jp_conseil@orange.fr Adevam, Ville d'Avray		- blin-jean.marie@orange.fr Val de Seine Vert, Sèvres	- Tél. 01 83 39 47 35 - vdsv@valdeseinevert.net    Le collectif intercommunal des associations du centre des Hauts-de-Seine, Loi 1901 sans but lucratif, indépendantes de tout parti politique, informe, participe aux débats et propose des solutions.Collectif Coeur de Seine - Chez l'association Aimer Vivre à Saint Cloud - 20 rue Tahère 92210 Saint CloudINFO : l'association Aimer Vivre à St-Cloud, en sa qualité de déléguée de Patrimoine-Environnement, sera consultée sur la mise en place du PLU de St-Cloud (art. L 121-5 du Code de l'Urbanisme).  ]]></description>
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<title><![CDATA[Résolution du Comité Scientifique International ICOMOS-IFLA sur les Paysages Culturels sur le Jardin des Serres d’Auteuil (Paris) - 2 décembre 2011]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1857&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 10:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ ICOMOS - Conseil International des Monuments et des Sites	Fondée en 1985, l'ICOMOS est une association professionnelle qui travaille pour la conservation et la protection des sites du patrimoine culturel à travers le monde. ICOMOS compte plus de 10 000 membres qualifiés, architectes, paysagistes, urbanistes, ingénieurs, archéologues, historiens de l'art, anthropologues,...	Le Comité Scientifique International pour les Paysages Culturels de l'lCOMOS-IFLA est composé de professionnels dans les domaines de l'étude, la tutelle, la conservation, l'intégrité et la valorisation des paysages culturels dans toutes les civilisations et les écosystèmes.		Le Comité Scientifique International pour les Paysages Culturels a tenu son Assemblée Générale à Paris, du 25 novembre au 2 décembre 2011, avant et après l'Assemblée Générale de l'ICOMOS qui avait lieu à Paris au siège de l'UNESCO et à laquelle participaient ses membres.	Les membres du Comité ont visité le 26 novembre les Grandes Serres du Muséum d'Histoire Naturelle ouvertes à nouveau au public après cinq ans d'une rénovation exemplaire et ont félicité l'équipe du Muséum pour leur remarquable travail pédagogique et scientifique. 	Le 1er décembre, un groupe de membres experts s'est rendu dans le Jardin botanique des Serres d'Auteuil pour y examiner l'impact que pourrait avoir le projet d'implantation de nouvelles activités de la Fédération Française de Tennis et du tournoi de Roland Garros sur ce jardin à vocation scientifique, pédagogique et d'agrément. Le 2 décembre, réunis au Ministère de la Culture, 182 rue Saint Honoré, 75001 Paris, les participants à la réunion du Comité ont adopté la résolution suivante :Resolution du Comité Scientifique International ICOMOS-IFLA sur les Paysages Culturels sur le Jardin des Serres d'Auteuil, du 2 décembre 2011.Vu l'importance de sauvegarder les jardins historiques dans leur totalité comme des monuments culturels,Vu l'analyse des très grandes qualités botaniques, architecturales, paysagères et pédagogiques du jardin des Serres d'Auteuil,Vu que le Jardin des Serres d'Auteuil est l'un quatre grands jardins constituant le Jardin Botanique de la Ville de Paris, labellisé Jardin botanique de France dans un réseau mondial de 700 jardins au sein de 118 pays,Vu que le Jardin botanique des Serres d'Auteuil, inauguré en 1898, inscrit dans sa totalité à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques et des Sites (arrêté préfectoral du 1er septembre 1998), est l'un des fleurons d'un ensemble de jardins et d'ouvrages réalisés par Jean-Camille Formigé (1845-1926), architecte des Promenades et Plantations de Paris pendant 36 ans, auteur de nombreux jardins et monuments (square de la butte Montmartre, ferme du Pré-Catelan, Champ-de-Mars, décor de nombreux ponts dont le Pont-passerelle de Bir-Hakeim...), tous monuments significatifs du paysage de Paris,Vu la qualité de la mise en scène des serres à vocation scientifique et pédagogique,Vu l'unité parfaite entre bâtiments et espaces ouverts, la composition très équilibrée associant un jardin fin dix-neuvième et les innovations techniques de son temps, avec une élégante architecture de métal et de verre contemporain de la Tour Eiffel (réseau de chauffage alimentant les serres, utilisation du verre cathédrale martelé dosant les UV), des décors provenant de l'atelier de Rodin,Vu le plan de circulation associant une vue axiale dominante et monumentale, depuis la grille, l'escalier, les rampes à la Grande Serre ou Palmarium avec un remarquable réseau de circulations en creux  permettant de découvrir les serres posées sur des talus, juste à la hauteur du regard,Vu le jardin à la française et le jardin des poètes, havres de paix pour les parisiens, les remarquables bâtiments en meulière incrits à l'inventaire,Vu les pressions de la Fédération Française de Tennis associée à la Mairie de Paris pour faire valider un projet de construction à l'emplacement des serres chaudes qui ignore les qualités du jardin et en fait un décor pour des manifestions sportives,Considère que le Jardin botanique des Serres d'Auteuil est gravement menacé dans son intégrité paysagère et botanique par ce projet d'annexion par la Fédération Française de Tennis d'une partie du jardin, pour y construire les gradins d'un nouveau court de 4 950 places (construction de 8 mètres de haut soit deux étages et demi, juste en contrebas du Palmarium), et privatiser cet espace public pendant cinq semaines,Considère que le projet de construction de gradins autour du court projeté ignore la scénographie conçue par J-C Formigé en fermant l'horizon à l'est,Considère que le projet alternatif visant à construire des serres de remplacement des serres chaudes autour des gradins du nouveau court, ne répond pas aux caractéristiques techniques pour recevoir des plantes fragiles, (10 000 plantes tropicales et subtropicales, dont 38 ont le label UICN-Union Internationale pour la Conservation de la Nature), qu'il se réduit à un cache-misère décoratif.Considère que le projet entrainerait la disparition de quelque 25 arbres, dont plusieurs arbres remarquables( dont un Pistachier térébinthe, un Celtis koraiensis et un Ailanthe Giraldii),Considère que le projet de créer une nouvelle entrée lors du tournoi et d'établir des liaisons avec le court central (15 000 places) modifient totalement  les flux de visiteurs dans le jardin, et dépasse les capacités d'accueil du jardin des Serres d'Auteuil tel qu'il a été conçu.Considère donc que le projet très clairement exprimé dans la lettre FFT N°1 d'information et de concertation de faire du Jardin botanique des Serres d'Auteuil un espace vert « écrin » pour les courts et bureaux de la FFT et de privatiser ce jardin durant cinq semaines n'est pas compatible avec sa fragilité, ses objectifs scientifiques, paysagers, pédagogiques, sociaux et d'agrément.Conclut en rappelant une définition du beau énoncée par l'architecte et théoricien Leon Battista Alberti il y a plus de cinq siècles et toujours d'actualité : « Le beau est un ensemble auquel on ne peut rien enlever où ajouter, sinon pour le pire ». ( De re aedificatoria, écrit en 1450, publié en 1485).Considère qu'avec l'intérêt croissant du public pour le tennis, le besoin pour la FFT de continuer son développement, de créer de nouvelles infrastructures et superstructures associées à de nouveaux courts de tennis est légitime, et que ce développement devrait se poursuivre dans un espace plus adapté.Constate l'opposition au projet d'une partie significative des habitants de Paris et du public en dépit de son intérêt pour le tennis, la pétition « Sauvons les Serres d'Auteuil » a réuni  quelque 47 000 signatures internet et papier de toute la France et nombre de pays étrangerswww.petitions24.net/serresdauteuilAppelle la Mairie de Paris et la Fédération Française de Tennis à abandonner le projet d'extension de Roland Garros sur le Jardin botanique des Serre d'Auteuil,Suggère de mieux étudier le projet d'extension sur une couverture de la bretelle de l'autoroute A13 ou le déplacement de l'ensemble du complexe sur des terrains qui lui ont été proposés (notamment Versailles), projet qui pourrait s'inscrire dans les réalisations du Grand Paris.--A lire aussi sur notre site :Jardin des serres d'Auteuil - Lettre des associations nationales de sauvegarde du patrimoine bâti et paysager, reconnues d'utilité publique Projet d'extension du stade Roland-Garros dans le jardin des Serres d'Auteuil (Paris) : réponse du président de la Fédération Française de Tennis aux associations nationales du patrimoine   ]]></description>
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<title><![CDATA[Réaménagement des berges de la Seine : réagissez contre ce projet !]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1855&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 14:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Tract  du collectif des berges de la SeineSTOP à la fermeture de la voie express rive gaucheSTOP à l'asphyxie de la voie rive droite (voie G. Pompidou)Résultats de l'enquête publique :Défavorables 78,20 %Favorables     17,40 %Sans opinion    4,40 %Et pourtant, un avis favorable est donné !Le projet doit se réaliser au 1er semestre 2012REAGISSEZAuprès de la MAIRIE DE PARIS, le plus tôt possible, sur www.facebook.com/paris ou sur www.paris.fr  , aller en bas de page sur contacts - envoyer un message pour le Maire de ParisPour vous faire une opinion sur ce projet http://bergesdeseine.paris.fr/   ]]></description>
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<title><![CDATA[Suivi du dossier d'inscription sur la liste des Monuments Historiques de la Charité-Soufflot à Macon (71)]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1852&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 11:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Communiqué de l'association Sauvegarde de Soufflot et du patrimoine mâconnais, adhérente à Patrimoine-Environnement Au début de l'année 2011, l'association Sauvegarde de Soufflot et du patrimoine mâconnais a transmis à la DRAC Bourgogne un dossier d'inscription à l'inventaire des monuments historiques de l'ensemble du bâtiment La Charité-Soufflot (la Chapelle seule est protégée depuis 1982).La DRAC vient de nous confirmer que notre dossier sera examiné par la CRPS (commission régionale du patrimoine et des sites) le 13 décembre 2011.Nous vous communiquerons le résultat de la délibération.Vous pouvez nous contacter par courriel SauvegardeSoufflot@laposte.net  ou par courrier 5B Bd Leclerc 71000 Mâcon ]]></description>
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<title><![CDATA[Ecole d'architecture de Nanterre (Paris - La Défense) : naufrage ou sauvetage ?]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1851&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 08:55:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Plus de 100 personnes se sont rassemblées le samedi 29 Janvier 2011 à Nanterre, lors de la journée de mobilisation organisée par les deux associations Les amis de l'école d'architecture et Docomomo France.Habitants de Nanterre, architectes, étudiants en architecture, élus, citoyens, conscients de l'intérêt architectural inédit de cet édifice du patrimoine du XXème, ont unanimement exprimé le souhait  qu'il soit sauvegardé.Considérée comme un chainon de l'histoire de l'architecture, cette architecture de métal industrialisé participe de la force symbolique des objets métalliques courants, de la voiture à l'avion.Travaillé par analogie aux combinatoires biologiques, le bâtiment fut imaginé pour permettre, grâce à sa conception modulaire,son cloisonnement démontable,  d'organiser des lieux favorisant les relations entre étudiants des différents niveaux d'enseignement à l'intérieur de l'école, ainsi que les relations entre les étudiants et la population environnante.Cette conception souple permet alors d'envisager de multiples réutilisations du bâtiment.Personne ne peut se résoudre à ce que 10000 m2 construits en 1972 dans le parc André Malraux à proximité immédiate du RER,  puissent continuer à se dégrader, et à engendrer un gâchis économico-social.Pour répondre à cet enjeu qui nécessite la protection de l'école au titre des monuments historiques, les deux associations lancent une pétition française et internationale :Signer la pétition  : déjà plus de 640 signatures !Dossier de présentation Contact : Les amis de l'école d'architecture de Nanterre - Marie Monfort, maison A2 - 15 rue des Suisses 92000 Nanterre - lesamisdelecoledarchitecture@yahoo.fr  ]]></description>
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<title><![CDATA[Aqueduc de la Dhuis : le Conseil Général de Seine-et-Marne accouche d'une souris]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1850&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 08:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Malgré la présence de nombreux élus et conseillers généraux de tous bords politiques lors de notre manifestation de Samedi dernier, une marche pour la sauvegarde de la Dhuis qui a attiré plus de 900 personnes à Villevaudè, le Conseil Général de Seine et Marne a accouché Vendredi matin d'une souris.Des représentants d'associations du collectif "Sauvons la Dhuis" ont assisté au conseil en date du 25/11/2011. Ils ont pu par eux même assister à l'accouchement.Malgré un projet de motion présentée par par les conseillers Arnaud de Belenet et Sinclair Vouriot, au nom du Groupe Union pour la Seine-et-Marne et le vote de motions courageuses à l'unanimité des conseils municipaux de Courtry, Chelles, Carnetin, Lognes et Villeparisis, la présidence du CG77 a décidé de vider la motion proposée de toute sa substantifique moelle.Mr Jean Dey (Europe Ecologie Les Verts), en sa qualité de premier Vice-Président en charge de l'Environnement, Vincent Eblé (PS) en tant que Président du CG77 et Michèle Pélabère (PS) conseillère du Canton de Claye-Souilly, se sont attachés à refuser de s'opposer clairement à la cession de l'acqueduc de la Dhuis aux industriels du Plâtre.Pire encore, ils ont osé laisser possible l'interprétation d'une acceptation à terme de la vente et retirer de mentionner les deux Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique Floristique et Faunistique (ZNIEFF) de classe 1, dénommée "Les Fossés Malore" et 2, dénommée "Allée de la Marne de Coupvray à Pomponne".Était-ce lié à la visite de François Hollande de l'Usine Placoplâtre de Vaujours planifiée secrètement pour le Lundi 28 Novembre suivant ?Ci-contre : Vision d'horreur d'une carrière à ciel ouvert ou l'avenir promis à la butte de l'Aulnay si la vente des parcelles de l'acqueduc de la Dhuis est accordé à BP Placoplatre.Nous le savons tous et la présidence du CG77 la première, que le nerf du conflit est la maitrise foncière de la Dhuis.C'est une motion vide de sens pondue uniquement pour sauver les apparences et soutenir une position de façade. Le CG 77 persiste et signe.Une motion totalement irresponsable et possiblement très lourde de conséquences pour l'avenir de la trame verte de l'Est Francilien.Et dire que Mr Dey a eu l'audace de s'inviter à la manifestation du 19 Novembre dernier.Mr Dey qui gère également la Maison de L'Environnement 77 ou Seine et Marne Environnement partenaire de ces mêmes industriels du Plâtre est resté inflexible, bien droit dans ses bottes.Dans cette affaire, nous sommes donc bien au coeur de la réalité de l'engagement du CG77 pour la qualité de vie des Seine-et-Marnais.Le 77 est le département où fleurissent les décharges, où les carrières rongent les sols, où les zones naturelles sont bafouées, où les trames vertes sont condamnées pour des poignées d'euros.Article publié sur le blog de l'association Les Abbesses de Gagny-Chelles Lire aussi sur notre site :Pétition contre la destruction de l'aqueduc de la Dhuis   ]]></description>
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<title><![CDATA[Pétition contre la destruction de l'Aqueduc de la Dhuis ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1787&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 14:35:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ L'association "Les Abbesses de Gagny-Chelles" aux côtés d'Ile-de-France Environnement et d'autres associations de protection de l'environnement de l'est francilien tirent le signal d'alarme pour préserver l'aqueduc de la Dhuis. Long de 131 Kms, l'aqueduc de la Dhuis a été construit sous Napoléon III pour acheminer l'eau de la Dhuys. Son point de départ se trouve à Pargny-la-Dhuys (Aisne) et il se termine au réservoir de Ménilmontant (Paris XXème).Il est aujourd'hui géré par la SAGEP (société anonyme de gestion des eaux de Paris) pour les eaux et l'entretien des espaces verts est assuré par l'Agence des Espaces Verts d'Ile de France (AEV). 6 millions d'euros ont été consacrés en 2007-2008 par l'AEV pour aménager l'espace libre disponible au-dessus de l'aqueduc.N'alimentant presque plus Paris en eau potable du fait de la vétusté des conduites, l'aqueduc est aujourd'hui menacé de déclassement d'utilité publique. La Mairie de Paris a l'intention de céder, au profit de la Société Placoplâtre, des tronçons de l'aqueduc afin de permettre une exploitation des sous-sols gypseux à ciel ouvert.Cherchant à préserver cet ouvrage, l'association "Les Abbesses de Gagny-Chelles" se mobilise pour s'opposer à toute opération qui viendrait dénaturer, altérer ou nuire à la coulée verte que constitue la promenade de l'aqueduc de la Dhuis. Elle demande aux élus de la ville de Paris de s'opposer à la vente de l'aqueduc de la Dhuis à la société Placoplatre et qu'aucune nouvelle exploitation de gypse à ciel ouvert ne soit autorisée sur ce secteur.En savoir plus sur le blog de l'association  Pétition en ligneRenseignements : Christophe Nedelec (président de l'association) - Tél : 06 70 17 15 43 - Email : blogmaster@gagny-abbesses.info  ]]></description>
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<title><![CDATA[Sauvons l'église Saint François d'Assise de Vandoeuvre-lès-Nancy (54) !]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1747&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 08:20:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ L'église Saint François d'Assise de Vandoeuvre-lès-Nancy est une réalisation de l'architecte Henri Prouve, frère de Jean Prouve et fils de Victor Prouve.Les vitraux de cette église ont été réalisés par le plasticien Jean-Marie Benoit, par ailleurs Inspecteur des enseignements artistiques au Ministère de la Culture durant une trentaine d'années. La fresque extérieure en béton vibré est une réalisation de Madame Françoise Malaprade, artiste diplômée d'Art Mural Monumental de l'école des Beaux Arts de Nancy, et raconte l'histoire de la rencontre entre Saint François d'Assise et Sainte Claire, ainsi que le poème de Saint François d'Assise.L'ensemble s'inscrit dans un projet Art Total, qui fait écho au Bauhaus allemand.Sa forme est ovoïde, forme peu fréquente pour une église, comme deux bras qui rassemblent...Elle date des années soixante, et le gros oeuvre se trouve en excellent état.Le diocèse de Nancy et Toul l'a mise en vente.La municipalité qui souhaitait préempter en début de mandat s'est rétractée, de sorte que des acquéreurs souhaitent aujourd'hui l'acheter pour en faire une zone commerciale.L'affaire a défrayé la chronique, les journaux et médias n'ont pas tardé à s'en saisir.Un grand nombre d'élus, de vandopériens et de paroissiens souhaitent cependant la protéger pour qu'elle ne soit pas détruite partiellement ni totalement.Elle est un fabuleux témoin du patrimoine contemporain des années soixante, qui commence à être publié, il serait dommage, alors qu'une ville comme Vandoeuvre a la chance de posséder un bâtiment de cette valeur de ne pas lui accorder l'intérêt qu'il mérite et de laisser perdre ce bel ouvrage.De plus, l'Art Sacré est le plus vulnérable en France, il faut y être attentif.En 2012, Nancy célèbrera l'année Prouve, profitons de ce bel hommage rendu à cette famille d'artistes pour louer à notre tour les Prouve à travers les nombreuses constructions d'Henri, dont cette église est un joyau architectural.Signez la pétition : aidez-nous à Sauver Saint François d'Assise !Association Pierres et Patrimoine vandopériens - Voir aussi http://brichambeau.over-blog.com/  ]]></description>
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<title><![CDATA[Appel pour la défense des faubourgs parisiens]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1738&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Tue, 13 Sep 2011 10:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Nombreux sont les associations et comités locaux, conseils de quartier, spécialistes et passionnés du patrimoine, ainsi que la commission du Vieux Paris, qui s'inquiètent du devenir de nos Faubourgs parisiens. Que vont-ils devenir ?L'importance et la fragilité de ces paysages urbains typiques et la nécessité d'en conserver les séquences encore intactes sont remises en question de façon inconséquente.La rue de Belleville, par exemple, qui apparaît dans le paysage de l'est parisien comme l'une des plus cohérentes et des mieux conservées, et dont tous les segments méritent attention, risque la "dénaturation"...Sommes-nous dans les années 60, où l'association Paris Historique mettait au monde le Festival du Marais pour empêcher la vandalisation du centre historique ?Vivons-nous les années 90 où des centaines de milliers d'acteurs et de citoyens se sont mobilisés pour défendre l'avenir d'un petit marché couvert du 3e arrondissement, celui des Enfants-Rouges ?Ou comme tout récemment, devons-nous recommencer les actions menées qui nous ont permis que l'on respecte enfin l'hôtel Lambert ?Il suffit... Il faut nous mobiliser pour empêcher cela. Notre patrimoine social a aussi sa raison d'être.Télécharger notre dossier sur les faubourgs parisiensCommuniqué de l'association pour la Sauvegarde et la Mise en valeur du Paris historiquePierre Housieaux (président) 44-46, rue François-Miron - 75004 Paris - Tél. 01 48 87 74 31 ]]></description>
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<title><![CDATA[Fonds de dotation pour la sauvegarde de la maison natale d'Albert Londres à Vichy (Allier)]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1726&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Une maison d'écrivain à sauver ! En hommage à celui qui y vit le jour, qui a été, et reste toujours, l'inspirateur de générations de journalistes et reporters. La Maison natale d'Albert Londres vaut bien un détour !II existe aujourd'hui une réelle opportunité de sortir de l'abandon la Maison Natale d'Albert Londres. Depuis des années, cette maison, laissée à l'abandon à la suite de querelles de procédures juridico&#8208;administratives, provoque l'expression de désolation et d'incompréhension de Vichyssois, de touristes, de toute personne portant un intérêt à Albert Londres.Ce fatalisme ne peut plus perdurer en regard de l'illustre personnalité qui y vit le jour, et qui, durant toute son existence, n'eût de cesse de ne pas s'accommoder des situations inextricables.C'est la raison pour laquelle notre association s'est créée : son nom Regarder... Agir constitue l'essence même de son action. Depuis trois ans, elle organise, à Vichy, expositions et rencontres, autour des oeuvres de celui qui en son temps, parcourut le monde pour en dénoncer les excès donnant la parole à ceux qui en étaient privés et qui est reconnu comme le père du journalisme à la française.Pour sortir de la situation d'indifférence qui affecte cette Maison, l'association a constitué le Fonds de Dotation "Sauvons la Maison natale d'Albert Londres". Il s'agit, désormais, de réunir la somme nécessaire à son acquisition. La vente judiciaire qui eût lieu en 1995, peut être relancée.Il est plus que temps d'agir !Nous voudrions pouvoir réussir cette opération pour la commémoration, en mai 2012, des 80 ans de la disparition du grand reporter.Nous avons à ce jour, prés de 20 % de la somme nécessaire à l'acquisition de la Maison. Avant fin 2011, nous devons accroître les intentions de dons. Nous demanderons la conversion des dons dès que le montant de celles&#8208;ci représentera la valeur qui permettra de réaliser l'opération lors de la procédure judiciaire. Sauver la Maison d'Albert Londres est un hommage à la mémoire de l'homme, et aux valeurs qu'il a imprimées au journalisme d'investigation.L'association Regarder, agir pour Vichy et ses environs organise une conférence à l'occasion des Journées européennes du patrimoine : en savoir plus -- Véronique Auger &#8208; Marraine du fonds de dotationExtrait d'un interview de Véronique Auger au journal La Montagne à l'occasion des Rencontres de Vichy en juin 2011 (propos rrecueillis par Fabienne Faurie)Albert Londres, un nom qui résonne dans la profession ?Un nom mythique pour les journalistes, même si très peu l'ont lu. Ces Rencontres permettent de valoriser ses écrits et offrent un espace de réflexion aux grands reporters.Quels écrits ont eu pour vous de l'influence ?Ce sont les lectures de Jules Verne qui m'ont amenées au journalisme : ses aventures, ses découvertes, ses descriptions.Albert Londres, c'est aussi cela. Pas de découvertes futuristes mais un journalisme d'investigation. Au sens de la description de ce que les gens vivent. Son écriture est impressionniste, ses phrases regorgent de détails qui permettent de comprendre la situation. Les textes d'Albert Londres sont très actuels, ils se dévorent comme des romans.Comment percevez&#8208;vous le reporter Albert Londres ?C'était un homme de terrain, un grand observateur. Il arrivait sans idées préconçues. Dans ses écrits, il n'assène pas des vérités à chaque phrase. Il ne tire pas de conclusions , c'est le lecteur qui le fait. C'est à I' inverse d'aujourd'hui pour nombre de journalistes, surtout en France.Vous êtes marraine de I' action Sauvons la maison d'Albert Londres ?Revendiquer les grands hommes qui ont habité cette ville c'est peut&#8208;être l'occasion pour Vichy que l''on parle d'autre chose que du gouvernement de Vichy. On peut bâtir toute une communication autour. d'Albert Londres. Cette action autour du rachat de sa maison et ces Rencontres ancrées comme un événement qui amènent à réfléchir sur des thèmes importants sont des atouts--  Passant devant la maison aux poivrières, Albert Londres avait dit un jour avec fierté à sa fille Florise : "ici un jour il y aura mon nom sur une plaque..." S'il y a bien eu, en 1952, lors de la remise du Prix Albert Londres, une plaque apposée sur sa maison natale, rue Besse à Vichy, pour commémorer les 20 ans de sa disparition, aujourd'hui quasiment abandonnée, elle est en péril.Avec votre aide, nous ferons de cette demeure un lieu de mémoire et d'échanges, dans l'esprit de celui qui y vit le jour."Notre métier n'est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie."Durant toute sa carrière de journaliste, Albert Londres s'évertuera à mettre sa maxime en pratique. Cette maison pourrait ainsi devenir une "Maison du grand reportage" particulièrement ouvertes aux les jeunes. Ils y découvriraient les métiers du grand reportage et du journalisme, au travers de témoignages, au sein de cet espace dédié à sa vie et à ses oeuvres.La Reconnaissance de votre engagementLes noms des soutiens figureront en filigrane dans un portrait d'Albert Londres dans sa maison enfin réhabilitée(sauf demande d'anonymat).Que vous soyez personne individuelle ou représentant d'une association ou d'une entreprise, devenez membre donateur, à partir d'un don 100 &euro; et bénéficiez de déduction fiscale :&bull; pour les particuliers 66 % des sommes versées dans la limite de 20 % du revenu imposable.&bull; Pour les entreprises, la réduction d'impôt est de 60% dans la limite de 0,5 % du chiffred'affaires Fonds de dotation "Sauvons la maison d'Albert Londres" - Association Regarder... Agir pour Vichy et ses environs  -  rue Besse 03200 Vichy - Tél. 06 83 17 49 63 - Email : maisonnatale.albertlondres@gmail.com - www.rencontres-albertlondres-vichy.fr   ]]></description>
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<title><![CDATA[Vente de l’abbaye normande de Fontaine-Guérard (Eure) : vigilance des associations]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1720&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 13:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le site remarquable de Fontaine-Guérard dans l'Eure regroupe non seulement une abbaye cistercienne, mais aussi deux châteaux - les vestiges de la forteresse de Richard-Coeur-de-Lion et le château du XIXe siècle de Radepont - , sans compter le parc romantique et le petit tronçon de la vallée de l'Andelle, à la riche biodiversité. L'Armée du Salut, propriétaire des lieux, a décidé de s'en dessaisir  sans aucune concertation préalable. Cela paraît d'autant plus préjudiciable que le site forme un tout avec la filature Levavasseur, propriété du Conseil Général.Dans la vallée, l'abbaye de Fontaine-Guérard, a créé un premier micro-complexe industriel dont l'usine Levavasseur est l'héritière. Et c'est à côté de la forteresse de Richard-Coeur-de-Lion, que les "chevaliers d'industrie" ont construit un "faux" château Louis XIII.  Tous ces voisinages ne doivent rien au hasard mais obéissent à une logique implicite :si l'usine copie l'architecture sacrée, c'est que le XIXe siècle révère le culte du progrès technique : la filature Levavasseur en est un temple.si l'édifice moderne, dont la structure métallique est rivetée par les ateliers Eiffel, prend des airs de château de famille, c'est qu'il en revendique certaines valeurs aristocratiques (on ne s'est jamais autant intéressé aux châteaux qu'après la Révolution Française) : volonté dynastique, pouvoir, privilèges...Sur quelques kilomètres, en quatre monuments, la vallée raconte donc quelques épisodes importants de l'histoire européenne : la grandeur et la fin des féodaux, l'essaimage des moines cisterciens dans les vallées européennes, la montée en puissance des grands patrons.Elle montre aussi la logique d'une histoire dont l'eau est la source. En construisant l'usine cathédrale qui renvoie à l'abbaye, l'industriel Levavasseur s'inscrit dans une tradition et revendique un héritage. L'eau est une richesse : l'eau vive peut guérir, comme en témoigne la source de Fontaine-Guérard ; à partir du XIIe siècle, elle peut actionner la roue des moulins (moulins à blé, à foulons pour battre les draps de laine, plus tard moulins à papier, à couteaux...), elle peut transporter le bois de la forêt de Lyons par flottage. L'eau façonne la vallée et sa vie sociale, et cette mémoire de l'eau nous interpelle particulièrement  aujourd'hui, quand l'eau devient un enjeu mondial.Consciente de l'impact de ce lieu, notre association Patrimoine(s)  y avait  organisé en novembre 2008 une journée d'études, "l'eau aux sources du patrimoine". Les professionnels présents (universitaires, conservateurs, spécialistes...) avaient tous  fait valoir la qualité exceptionnelle du site et son unité historique et thématique. S'y ajoute indéniablement  un intérêt économique. A l'heure où le tourisme est l'une des premières entreprises françaises, notre territoire ne peut se permettre de négliger une telle ressource potentielle, présentant une multitude d'approches thématiques. Martine Pastor, présidente de l'association Patrimoine(s)membre de la Fédération Patrimoine-Environnement  ]]></description>
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<title><![CDATA[Mobilisation des associations et des habitants contre la démolition de la Sucrerie Blanche de Chalon-sur-Saône (71)]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1713&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 08:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Communiqué de presseNous sommes plusieurs à avoir écrit à M. Le Député-maire de Chalon-sur-Saône pour nous inquiéter de la démolition programmée de la Sucrerie Blanche et du Moulin à Vapeur.La mobilisation des chalonnais autour de leur patrimoine est forte, nous avons lancé une pétition qui a déjà recueilli plus de 500 signatures.Le Député-maire ne veut pas entendre les arguments développés autour de la valeur patrimoniale de ces bâtiments. Pourtant, l'Architecte des Bâtiments de France a été le premier à vouloir conserver une grande partie du site. Depuis 1824, date de la construction du Moulin à Vapeur, nombreux sont les témoignages à la gloire de cette réussite architecturale et industrielle.Les moulins à vapeur construits au XIX° et restant encore debout sont peu nombreux en France et plus récents que celui de la sucrerie. Le moulin à vapeur de Chalon est un exemple exceptionnel par ses dimensions et son architecture bien conservée permettant de loger une des premières meuneries à "l'anglaise". Bâtit par un chalonnais illustre, Fortuné-Joseph Petiot-Groffier, il a fonctionné pendant un siècle et demi dans le quartier industriel de Saint Cosme, son histoire est profondément ancrée dans l'histoire chalonnaise.Les arguments de la Mairie concernent essentiellement l'évolution prochaine de la cote de référence des crues qui sera la crue de 1840 ce qui relèverait la cote actuelle de 44cm. Ce qui veut dire, en gros, que le site serait dans ce cas de figure recouvert de 1 ml à 2 ml d'eau  (à noter : la cote des crues  serait la même sur la place de l'Hôtel de Ville !). Pour les nouveaux aménagements, il y aura alors obligation d'avoir des planchers bas au-dessus du niveau maximum de la crue de référence. Et en conséquence des travaux importants pour construire de nouveaux planchers et adapter les ouvertures existantes. Le Moulin à Vapeur a connu cette crue de 1840, et a survécu ! Le 1er  étage qui abritait les meules est situé à 2,50 m du sol il et a été conçu de manière à ce que le matériel de production reste au sec en cas d'inondation. Sur ce bâtiment, la solution simple est de ne pas utiliser le rez-de-chaussée comme surface aménageable. Toutes les ouvertures à partir du 1er étage sont parfaitement réutilisables sans aucun aménagement.Il nous semble donc que la décision de détruire les bâtiments de la Sucrerie Blanche et du Moulin à Vapeur ait été prise à partir d'une analyse incomplète de la situation.La ville de Chalon est fière d'avoir obtenu en 1994 le label "Ville d'Art et d'Histoire" auprès du ministère de la culture. Un des engagements de ce partenariat est "la prise en compte du patrimoine et de l'architecture dans toutes ses composantes". La décision de détruire ce qui reste de la Sucrerie néglige la prise en compte de cet engagement.Nous avons adressé mi-juillet un courrier recommandé à la "Direction Régionale des Affaires Culturelles" demandant l'inscription en urgence du site de la Sucrerie Blanche et du Moulin à Vapeur à l'inventaire des monuments historiques, seule solution à ce jour pour bloquer l'entrée en action des pelleteuses du démolisseur. Il y a quelques années, cette procédure avait permis de sauver la Chapelle de la Colombière.A ce jour, M. Le Député-maire est resté sourd à nos demandes de rendez-vous. La situation est donc bloquée. Nous devons donc poursuivre notre mobilisation citoyenne et montrer à nos élus notre détermination à sauver le Moulin à Vapeur et la Sucrerie Blanche.Pétition en ligne  Sylvie Déprez -	Angélique Besson - Claude LimonCollectif Sauvons la sucrerie de Chalon - sauvonslasucrerie@gmail.com   ]]></description>
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<title><![CDATA[Collégiale du Dorat (Haute-Vienne) / projet éolien : la Fédération Patrimoine-Environnement dépose un recours]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1721&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2011 16:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ La Fédération Patrimoine-Environnement a déposé un recours ce 26 août demandant l'annulation des arrêtés du 27 juin 2011 de Monsieur le Préfet de Haute-Vienne, accordant les permis de construire 28 éoliennes en Basse-Marche dans le Limousin. Certaines de ces éoliennes seraient  implantées dans des cônes de visibilité avec la collégiale du Dorat.Télécharger le recours Voir aussi sur ce sujet :notre article du 26 juillet : l'église Romane du Dorat face aux éoliennes (Limousin)  la lettre du G8 Patrimoine à Madame Colette Amar-Roubet, commissaire-enquêteur, datée de février 2011  ]]></description>
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<title><![CDATA[Protection du patrimoine : Maison Saint-Martin à Vendôme (41) ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1699&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2011 10:10:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Communiqué de l'association Sauvegarde des Oratoires, membre de la Fédération Patrimoine-EnvironnementDe passage à Vendôme, un de nos adhérents en a profité pour explorer les richesses architecturales de la cité parmi lesquelles la maison à colombages, classée Monument Historique, située au n°24 de la Place Saint-Martin, chef d'oeuvre d'architecture du XVème siècle. A sa grande surprise, il a constaté que la statue de saint Martin, placée à l'angle du bâtiment, était défigurée par un réseau de câbles divers rassemblés en boucle sans aucune raison apparente.Nous avons alerté Madame le Maire ainsi que Monsieur l'Architecte directeur du Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine en les priant de demander à leurs services compétents d'intervenir auprès des responsables.Pétition à adresser à Mme le Maire de la Commune de Vendôme : web@vendome.eu Madame le Maire,Avisés des nuisances occasionnées par la présence d'un réseau de câbles particulièrement disgracieux et inesthétiques autour de la statue de saint Martin située à l'angle de la maison à colombages, classé M.H., située au n° 24 de la Place Saint-Martin, nous nous associons à la demande qui vous a été adressée, vous priant de demander à vos services d'intervenir auprès des responsables de cette dégradation du patrimoine de votre commune.Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l'assurance de notre considération distinguée.--Pour plus d'informations, contactez l'association Connaissance et Sauvegarde des Oratoires de nos Pays de France et de la Communauté Européenne - Chemin de l'Oratoire, 24 avenue de Beauregard 13100 Aix-en-Provence - Tél. : 04 42 23 53 10 - Email : oratoires@aol.com - www.les-oratoires.asso.fr ]]></description>
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<title><![CDATA[Le château de Bridoire (Dordogne) est sauvé : C'est la fin de 22 ans de lutte pour l'association locale de sauvegarde du monument]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1690&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 13:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Château de Bridoire, 22 ans au créneauSur la commune de Ribagnac, à douze kilomètres au sud de Bergerac, se situe un magnifique château médiéval dont la construction s'est échelonnée du 12e siècle au 19e siècle. Quatre tours rondes à mâchicoulis cantonnent leurs extrémités, et une cinquième, grosse tour ronde, épaule l'angle saillant des deux corps de logis. A l'extérieur le pigeonnier carré, à pans de bois, construit sur neuf piles rondes en pierre.Durant la guerre de Cent ans, il était un repaire de pillards. Lors des guerres de Religion, la place tomba aux mains des Protestants, en 1560, et fut presque entièrement détruite par Monluc en 1568. Le château fut reconstruit sous Henri IV qui vint à Bridoire, mais à nouveau assiégé et démantelé sur les ordres du duc d'Epernon, en 1649. Il fut à nouveau restauré par la suite. Il devient, en 1806, par mariage propriété de la famille de Foucauld jusqu'en 1939. Le Père de Foucauld y résida par deux fois en 1911.1978 Achat du château de Bridoire par une mystérieuse société sénégalaiseLa  société sénégalaise a pour actionnaire et gérant monsieur Boissier-Palun . Il a été président du Grand Conseil de l'AOF, ministre et ambassadeur du Sénégal, il est consultant à l'UNESCO, il fut l'avocat personnel de monsieur Houphouët-Boigny et de monsieur Jean Bedel Bokassa. Il est Grand Officier de la Légion d'Honneur.Portes du château mal fermées, absence de gardien : le château devient rapidement la proie de visiteurs mal intentionnés. Au fil du temps les meubles, les tableaux, les tapisseries, un magnifique piano à queue... disparaissent en toute impunité. Le gérant ne semble pas préoccupé par son bien, il est devenu invisible. Le risque d'incendie est grand. 1989 : le maire de Ribagnac créé "l'Association de sauvegarde du château de Bridoire " sur les conseils de la gendarmerie.1992 : l'Association obtient le classement d'office, en Conseil d'Etat, du château, du puits, du pigeonnier pour être remis en état, une procédure rarissime.1993 : Le doyen des juges français, représentant la France à la Cour Européenne des droits de l'Homme enquête. " Vous êtes en présence d'une affaire d'Etat, le propriétaire est très puissant, intouchable, protégé par tous les gouvernements. Quant à l'expropriation que vous souhaitez, vu le contexte elle est quasi impossible." "Nous laisserons dépérir ce château pour punir la population !" déclaration du propriétaire au député-maire de Bergerac lors d'un entretien à Paris. L'administration temporise.1997 : l'association  finit par obtenir des  travaux d'urgence sur le pigeonnier 1998 : une grande manifestation médiatique est programmée dans la cour du château pour montrer aux Français l'état déplorable de l'édifice qui va disparaître. 16 personnes dont les responsables de l'association  et les élus présents seront poursuivis devant les tribunaux par le préfet pour être rentrés dans un domicile privé. Ils seront tous relaxés et même félicités !2001 : Suite à une "maladresse administrative" sur le puits classé, l'Association  est reçue au Ministère de la Culture par la conseillère du Ministre, l'expropriation est alors programmée.2003 : L'expropriation du château seul, sans son parc, est effective suite à une procédure qui est une première depuis le vote des lois, en 1913, sur les édifices classés. Le Ministère de la Culture nomme un gardien. 2005 : Les premiers travaux sur les toitures du château débutent. Il nous aura fallu pratiquement 15 ans pour comprendre le pourquoi de cette histoire. Georges Bokassa,  fils aîné de l' ex-empereur du Centre Afrique marié à une Bergeracoise explique que le château était bien destiné à sa famille. Mais les affaires de son père ayant mal tourné et ayant divorcé, le fils n'est jamais revenu en Bergeracois, le château est resté abandonné.2007 : octobre, Monsieur Boissier Palun, gérant de la société sénégalaise décède à Bruxelles.2009 : La cour de cassation met un terme à la procédure judiciaire engagée par l'ancien propriétaire, le château est définitivement exproprié au profit de l'Etat.Juillet 2009 : Coup de théâtre ! Madame la ministre de la culture annonce que le château sera vendu à un privé au prix du marché immobilier. Pétition et manifestation font revenir le Ministère sur sa décision, la vente est différée...Année 2010 : France Domaines met  en vente le château en septembre. Mais l'ancien propriétaire exproprié et ses ayants droit sont prioritaires pour reprendre l'édifice pendant une période de 30 ans (droit de retour). Autant dire que Bridoire dans ces conditions, sans son parc ni l'entrée non expropriés, est invendable.Année 2011 :  La vente prévue fin janvier est stoppée. Le neveu de l'ancien propriétaire se manifeste auprès de l'administration. Il se met à la disposition de l'administration pour aider à solutionner le problème de l'entrée et du parc.13 juillet : Bridoire a un nouveau propriétaire, Monsieur et Madame Guyot, propriétaire du château de la Ferté-Saint -Aubin dans le Loiret. Des professionnels de l'animation touristique et des amoureux du patrimoine. La commission a eu la sagesse d'écarter le risque de voir des constructions immobilières autour du château. La magie du lieu sera conservée.Il aura fallu 22 ans de mobilisation d'une association  soutenue par les médias. Une partie de bras de fer, relayée par les médias, entre trois acteurs : propriétaire, administration et association . Plus d'une vingtaine de procédures judiciaires. Finalement et c'est la conclusion, chaque fois qu'une association de citoyens et l'administration se sont mis à travailler ensemble dans la concertation, un miracle s'est produit, le Patrimoine en est sorti vainqueur. Une leçon à méditer pour tous.Visitez le blog de l'association pour en savoir plus sur cette histoire hors du commun : http://chateaubridoire.blogspot.com/Nouveau site Internet : www.chateaudebridoire.com  Association Historique de Ribagnac pour la Sauvegarde du château de Bridoire 24240 Ribagnac - Email: asso.chateaubridoire@gmail.com  ]]></description>
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<title><![CDATA[Climat de la planète Patrimoine : vers une ère de glaciation ou un réchauffement ?  ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1673&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 10:35:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Les associations du patrimoine viennent de signer un manifeste. Il exprime le grand malaise actuel. Les réformes gouvernementales touchant l'urbanisme mettent à mal les garde-fous du droit de la construction et limitent le rôle des acteurs associatifs.Une importante réunion des organisations du patrimoine a eu lieu le 21 juillet au ministère de la Culture sous la présidence de Frédéric Mitterrand.L'ambiance initiale de cette réunion était assez glaciale.Les huit présidents du "G8-Patrimoine" ou leurs représentants, assistés du président des Journées  Juridiques  du  Patrimoine conformément à l'arrêté de constitution, avaient pointé toutes les attaques soit déjà portées, soit en cours de réalisation qui atteignent ou atteindront le patrimoine.Les participants ont apporté au ministre un manifeste issu d'un travail conjoint entre les associations, le président du conseil national de l'ordre des architectes et les présidents des architectes du Patrimoine et des ABF.Vous trouverez ce manifeste ci-dessous.Au fil de la discussion le ministre a fait part de sa découverte, non pas des problèmes qu'il a dit bien connaître, mais de leur impact sur le milieu patrimonial et associatif. Il a dit vouloir monter au créneau et a donné rendez-vous aux participants à l'automne.Frédéric Mitterrand a accepté l'invitation des associations à venir conclure la table ronde qu'elles organiseront le 3 novembre lors du salon du patrimoine au Carrousel du Louvre.Le ministre de la Culture a vivement combattu le procès d'intention qui, pensait-il, lui était fait, de ne pas porter autant d'intérêt au patrimoine et à l'architecture qu'aux autres compétences de son ministère.Les associations ont souligné combien, en l'état d'une réforme des politiques publiques qui diminuerait fortement le personnel déconcentré du ministère, elles constituaient les corps intermédiaires indispensables pour que le dialogue existe entre l'exécutif et la population dans l'esprit de la démocratie de participation à la décision que vient de célébrer le Conseil d'Etat.La réunion s'est terminée dans une atmosphère plus conforme aux rapports traditionnels du ministère de la Culture et du « G8-Patrimoine ». Dans les jours qui suivent, notre lettre et notre site feront le point sur toutes les attaques qui mettent les associations du patrimoine sur le pied de guerre.Nous vous demanderons également de réagir au manifeste et vous expliquerons selon quelles modalités opportunes.En attendant, nous vous remercions de le publier sur tous les réseaux sociaux dont vous disposez.Alain de la BreteschePrésident des Journées Juridiques du PatrimoineSecrétaire général de Patrimoine EnvironnementTélécharger le manifeste  ]]></description>
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<title><![CDATA[L'église Romane du Dorat face aux éoliennes (Limousin) ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1686&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2011 11:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ L'église Romane du Dorat en Limousin, défendue avec énergie par les associations du Patrimoine contre un projet d'implantation d'éoliennes, a été évoquée au cours de la réunion des Associations du G8 Patrimoine présidée par le Ministre de la Culture le 21 juillet dernier.Frederic Mitterrand a expliqué qu'il se rendait fréquemment durant ses week-end sur le terrain pour voir lui-même les lieux Patrimoniaux. Les associations lui ont suggéré une visite au Dorat pour se rendre compte des dégâts prévisibles à cette Eglise, joyaux du Patrimoine Cultuel.Il n'a pas dit non....Lire la lettre du G8 Patrimoine adressée en février 2011 à Madame Colette Amar-Roubet, commissaire-enquêteur, à propos  des éoliennes envisagées aux alentours de la ville du Dorat    ]]></description>
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<title><![CDATA[Nouvelle décision du Comité du Patrimoine Mondial de l'UNESCO pour le Mont-Saint-Michel ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1685&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2011 10:45:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Au cours de sa session de juillet dernier à Paris le Comité du Patrimoine Mondial de l'UNESCO a pris une nouvelle décision concernant le Mont Saint Michel.Cette décision est importante en particulier parce qu'elle rappelle que la France, Etat partie au traité Unesco, doit expliciter dans un plan de gestion la valeur universelle de l'ensemble du site du Mont Saint Michel. Comment imaginer un instant qu'il puisse y avoir une proportionnalité suffisante entre la valeur universelle de la « Merveille » et une vingtaine d'éoliennes terrestres réparties dans deux ZDE ?La France est au pied du mur : après une première décision demandant des explications le Comité du Patrimoine mondial se montre incisif : il demande la suspension des éoliennes visibles du Mont ou vers le Mont.Que l'on ne nous dise pas qu'il n'y a pas co- visibilité entre les projets éoliens visés par la décision de l'UNESCO et le Mont. Il y a des évidences qui ont du mal à s'imposer, mais tout de même !Frédéric Mitterrand, au cours de la dernière réunion du G8 Patrimoine, le 21 juillet dernier a révélé qu'il s'était rendu au Mont Saint Michel et qu'on lui avait affirmé qu'il n'y aurait pas de problème de vue... Il est clair que le ministre de la Culture dont la bonne foi est évidente dans ce dossier n'est pas entendu !Espérons que le chef de l'Etat, qui est le garant des traités dans ce pays et qui a fait du Mont Saint Michel un symbole dans sa vie politique, s'emparera de ce dossier avant qu'il ne soit trop tard.Ensuite, si rien n'est fait, il restera à notre association à faire son devoir : saisir la Justice pour que les responsabilités personnelle des décideurs, en Bretagne et en Normandie soient constatée et mise en oeuvre.Alain de la BreteschePrésident des journées juridiques du PatrimoineSecrétaire général de Patrimoine EnvironnementDécisions adoptées par le Comité du patrimoine mondial à sa 35e session (UNESCO, juin 2011) : 91. Mont-Saint-Michel et sa baie (France) (C 80bis) - Décision : Le Comité du patrimoine mondial,1. Ayant examiné le document WHC-11/35 COM/7B,2. Rappelant la décision 34 COM 7B.83, adoptée à sa 34e session (Brasilia, 2010),3. Prend note des informations fournies par l'Etat partie relatives à la gestion et laprotection du bien et à l'impact potentiel des éoliennes sur le cadre paysager du bien,en particulier l'introduction de « l'aire d'influence paysagère » du Mont-Saint-Michel ;4. Demande à l'Etat partie :a) de développer un projet de déclaration rétrospective de valeur universelle exceptionnelle, comme base pour la protection et la gestion du bien et ainsi éviter tout impact irréversible de projets de développement sur le bien, y compris des éoliennes,b) de mettre en place un plan de gestion, basé sur la déclaration de valeur universelle exceptionnelle, afin de renforcer la protection et la gouvernance de l'ensemble du bien et de préciser un calendrier de mise en oeuvre pour la création d'un Comité de suivi interrégional pour la gestion du bien,c) d'inviter une mission de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/Organisations consultatives en 2011 pour examiner la logique qui prévaut à la définition du contexte d'ensemble et pour mieux comprendre l'impact des éoliennes sur la valeur universelle exceptionnelle du bien et de préparer le projet de Déclaration rétrospective en amont et comme appui aux discussions de cette mission,d) de suspendre tous les projets éoliens approuvés et en cours qui auraient un impact visuel sur les vues vers et depuis le bien en attendant l&lsquo;examen des résultats de la mission de suivi réactif par le Comité du patrimoine mondial lors de sa 36e session en 2012 ;5. Demande également à l'Etat partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d'ici le 1er février 2012, un rapport sur l'état de conservation et la mise en oeuvre des points ci-dessus mentionnés ainsi que le projet de déclaration rétrospective de valeur universelle exceptionnelle, comme demandé par la décision 34 COM 10B.3, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 36e session en 2012. ]]></description>
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<title><![CDATA[Patrimoine en danger : appel à témoins pour France3]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1667&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 16:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ France3 travaille actuellement à un projet de programme documentaire sur la sauvegarde du patrimoine en milieu rural. Pour ce faire, l'émission recherche une petite commune, de 200 à 3000  habitants, qui possède un patrimoine local (corps de ferme, château,  usine, lavoir, gare, prison, moulin... à l'exclusion de tout patrimoine  religieux) à forte valeur sentimentale et/ou historique mais en mauvais état et qui ne serait pas classé ou protégé :"Votre village (200-2000 habitants) abrite un patrimoine local (corps de ferme, château, usine, lavoir, gare...) , mais il est en très mauvais état ou tombe en ruines ?La réhabilitation de ce patrimoine pourrait relancer l'activité de votre commune ?Vous et votre village êtes prêts à vous mobiliser de manière originale pour le faire revivre ?"Toute personne intéressée est invitée à contacter France3 (contact ci-dessous) en leur précisant les renseignements ci-dessous :  nom et CP de la communedépartement nombre d'habitant type de patrimoine patrimoine public / privé superficieétat général des lieuxtravaux entrepris jusqu'icimontant estimé des travauxs'agit-il d'un projet municipal ?Merci de joindre des photos si vous en disposez. Contact : Guillaume Loiret - tel : 01 58 88 85 46 - Email : france3patrimoine@yahoo.fr    ]]></description>
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<title><![CDATA[Des "fiches alertes" sur le patrimoine menacé de Nantes]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1666&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 12:25:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Soucieuse de voir disparaître des éléments remarquables du patrimoine nantais, Nantes Renaissance a formé en 1996 un groupe composé d'une dizaine de bénévoles actifs qui se sont chargés de photographier, répertorier, étudier détails d'architecture ou immeubles dans leur ensemble. Ce groupe joue ainsi un rôle d'alerte sur les risques de disparition ou de dégradations du patrimoine nantais, en constituant des dossiers argumentés pour sauver ces éléments.L'association propose également des "fiches alertes" exposant les dernières recherches réalisées sur des parties du patrimoine nantais qui étaient (ou sont encore) menacées.Exemple d'une fiche alerte sur l'hôtel de GoulaineLes fiches téléchargeables sont : La Visitation (recto-verso) par Nicole PigeonLe Pediluve à chevaux de la Gendarmerie par Catherine OlartLa maison Avril et Fiteau, quai François Mitterrand par Colette BaronLe château du Grand Blottereau (recto-verso) par Patrick LerayLe manoir du Bois Hue, Saint-Joseph de Porterie par Yvette BelletLa psallette de la Cathédrale par Nicole PigeonLe château de la Gaudinière (recto-verso) par Patrick LerayL'hôtel dit Levesque, Conservatoire de Musique par Colette BaronLa cité Abbé Pierre aux Bourderies par Yvette BelletLa chapelle St-Barthelemy, St-Julien-de-Concelles (recto-verso) par Céline ViaudLe Château de Vieille Cour à Oudon par Patrick LerayLa Bourse du Travail, les salons Mauduit et le parc Say par Yvette BelletLes lycées Vial et Leloup Bouhier par Yvette BelletL'hôtel de Goulaine, 14 rue du Château (recto-verso) par Patrick LerayLe Bas Chantenay par Yvette BelletLes grands moulins de la Loire par l'association e+piLe moulin du Chêne, Vertou par Margaux GandillonConsulter toutes les fiches sur le site de Nantes RenaissanceRenseignements : association Nantes Renaissance   ]]></description>
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<title><![CDATA[Pétition : sauvegarde du Hall de la Grande Poste de Poitiers (Vienne)]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1633&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 11:10:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le patrimoine historique constitue l'une des richesses de la ville de Poitiers. La Grande Poste de Poitiers est de ces lieux qui participent à la renommée de la ville et à rendre notre cadre de vie plus agréable.Le Hall de la grande Poste, orné de guichets en bois sculpté, alliant mosaïques et céramiques, répond harmonieusement à l'architecture de ce lieu unique très apprécié des Poitevins. Il est l'oeuvre conjointe d'un architecte et d'un sculpteur poitevin de renom : Hilaire Guinet et Aimé Octobre, grand prix de Rome en 1893. Il s'agit du seul lieu "art nouveau" de Poitiers et de l'un des rares encore conservés en France. Menacé d'être partiellement détruit, dès janvier 2010 une alerte avait été lancée auprès de la Municipalité de Poitiers et de la Direction Régionale des Affaires Culturelles. Le 2 mars 2011, un arrêté pris au nom du Maire de Poitiers a pourtant autorisé le réaménagement de ce hall avec l'aval de l'Architecte des bâtiments de France dont les prescriptions sont d'une indigence rare.Les travaux projetés vont dénaturer le hall de la Grande Poste de Poitiers en bouleversant sa cohérence architecturale et décorative alors que d'autres projets sont possibles. Il est nécessaire de se mobiliser contre l'actuel projet de manière à éviter que Poitiers soit une nouvelle fois le théâtre d'aménagements peu respectueux de notre patrimoine.Signer la petition ]]></description>
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<title><![CDATA[Vidéo : l'avenir des moulins à eaux menacé par une réglementation européenne]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1622&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Les propriétaires de moulins à eaux sont inquiets. Une réglementation  ministérielle voudrait interdire les vannes pour des raisons  écologiques. L'avenir des moulins à eaux menacé par une reglementation ? Vidéo jt_tf1_13h sélectionnée dans Actualité  ]]></description>
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<title><![CDATA[Nos moulins, énergie du passé... ressources du futur]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1614&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ SOS Danger !Les moulins, 3ème patrimoine de France, sont menacés et pourtant :nous sommes les premiers acteurs de la préservation de la ressource en eau depuis des siècles.nous rendons à la rivière toute l'eau passant par les roues de nos moulins.nous participons à la sécurité des personnes et des biens en atténuant les crues, en régulant les débits.nous maintenons la vie dans nos biefs quand, ailleurs sur la rivière, les périodes d'étiages la fragilisent.nous aidons au maintien des nappes phréatiques, à la pérennité des zones humides.nous nouons des liens avec les autres acteurs de l'animation touristique et culturelle.nous produisons ou pourrons produire, de l'électricité qui se retrouve sur le réseau EDF en quantité de plus en plus importante, grâce à de nouvelles solutions hydroélectriques (de haute technologie française) et cela sans pollution, sans gène environnementale. "Nos moteurs » sont à « zéro litre aux 100 km !".Aujourd'hui nous vivons dans l'abondance de l'énergie électronucléaire qui couvre 80% de nos besoins. Demain, quand cette énergie fossile aura disparu, se posera la question du traitement de ses déchets, radioactifs pour des millénaires, et il faudra régler le coût du démantèlement des centrales. Un cadeau pour les générations futures !Et cette liste n'est pas exhaustive !Certains nous opposeraient que nous ne sortons pas toujours de grandes écoles... Ils ignorent que nous avons une connaissance du terrain, un recul que nous tenons de nos anciens qui leur fait parfois défaut. Nous sommes fiers d'entretenir, et si possible d'améliorer, au fil de l'évolution des technologies, un héritage pour la modernité.Nous constatons que l'eau est malade... l'Etat casse le thermomètre."A bas, est-il dit, les obstacles (ce sont nos seuils) transversaux et longitudinaux" !Vive, entend-on encore, les rivières qui "divaguent", qui "retrouvent un espace de liberté", qui "respirent" ! Quel est ce langage, exposé en boucle, oubliant les activités économiques, même les plus respectueuses del'environnement ? Il ignore vraiment les irréversibles catastrophes qui en découleraient pour notre quotidien...Sauvons les moulins, halte au massacreFaites connaître autour de vous la Fédération Française des Associations de sauvegarde des Moulins (FFAM) Contacts départementaux et associations affiliées  Liste des sites ouverts à la visite pour la manifestation de la Journée du Patrimoine de Pays et Journée des Moulinsdes 18 et 19 juin 2011 sur www.moulinsdefrance.org/Encours/jdm.swf  (bouton menu vertical gauche "Liste 2011")La FFAM a ouvert, pour leur défense, un compte "Fonds d'Intervention Collective", renseignez-vous !auprès du trésorierMerci pour votre soutien !  ]]></description>
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<title><![CDATA[Projet d'extension du stade Roland-Garros dans le jardin des Serres d'Auteuil (Paris) : réponse du président de la Fédération Française de Tennis aux associations nationales du patrimoine]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1585&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2011 11:35:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Nous publions ci-après la réponse de M. Jean Gachassin, Président de la Fédération Française de Tennis, au courrier que les associations nationales de sauvegarde du patrimoine, reconnues d'utilité publique,  lui ont adressé le 19 janvier dernier concernant le projet d'extension du stade Roland-Garros dans les jardins des Serres d'Auteuil .  Télécharger le lettre de M. Jean Gachassin Cette réponse qui intervient à quelques heures du début du Tournoi 2011, n'apaise en rien les inquiétudes des associations nationales qui restent fermement opposées au projet et espèrent qu'une alternative permettant d'assurer la préservation de ce site exceptionnel du patrimoine botanique français, sera trouvée. Le Collectif de Défense Auteuil les Princes (CDAP) recherche des fonds : faites un don La pétition continue de circuler : Sauvons les serres d'Auteuil (près de 44.000 signatures recueillies !) ]]></description>
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<title><![CDATA[Le domaine du manoir de Roz Ar Scour à Taulé (Finistère Nord) vient d'être acquis par des particuliers]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1555&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 11:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Communiqué de presse de l'Association pour la Protection du Littoral de TauléNous venons d'apprendre l'acquisition par des personnes privées du Domaine du manoir de Roz ar Scour sur lequel la Commune de Taulé avait élaboré avec le groupe Belambra un projet de résidence de tourisme qui constituait une grave menace pour l'environnement au coeur d'un des plus beaux panoramas sur la baie de Morlaix.L'association pour la protection du littoral de Taulé avait, avec le soutien de la Fédération Patrimoine-Environnement, obtenu que la Mairie de Taulé retire le permis de construire qu'elle avait initialement accordé.L'acquisition par des particuliers du Domaine du manoir de Roz ar Scour met un terme définitif à tout projet de construction tel que celui qui avait été imaginé par la Mairie de Taulé et permet la préservation du site exceptionnel du littoral de Taulé.Lire le dossier réalisé en septembre 2009  Contact : tbernard@bernardsfirm.com  - Tél. 06 85 56 37 31 (Thierry Bernard) ]]></description>
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<title><![CDATA[Reportage consacré au pont tournant de Dieppe sur France3 Normandie]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1552&amp;dossier=11</link>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 10:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Un reportage consacré au pont tournant de Dieppe dit "Pont Colbert" a été diffusé le lundi 18 avril 2011 sur France3 Normandie. Il présente ce pont et annonce les futurs projets envisagés par le Syndicat Mixte du Port de Dieppe. Exemplaire unique en France de pont tournant de 70 mètres à système hydraulique, le pont de Dieppe tourne au dessus du chenal depuis 1889 et est toujours en service actuellement (il pivote plusieurs fois par jour pour laisser circuler les bateaux sur le chenal). Assez usé, le pont fait aujourd'hui l'objet d'un projet de remplacement : malgré la reconnaissance du charme et de l'aspect pittoresque de ce pont, le Syndicat Mixte du Port de Dieppe souhaite le voir remplacer d'ici trois ans soit par un projet novateur soit par une architecture reprenant à l'identique ce modèle. Un maître d'oeuvre sera désigné dans l'année pour lancer l'étude et une enquête publique sera menée. Selon Alain le Vern, président du Syndicat Mixte du Port de Dieppe, des spécialistes auraient conclu que le pont ne pouvait plus être réparé. Le projet fait pourtant polémique parmi les habitants de la ville, un Comité de Sauvegarde du Pont Colbert a été constitué pour la conservation du pont. "C'est notre Tour Eiffel à nous" explique une représentante du comité, le pont est effectivement un symbole marquant du patrimoine de la ville c'est pourquoi le comité plaide pour son classement au titre des Monuments Historiques et sa restauration. Le pont ne pourrait-il vraiment pas être restauré ? Si cela s'avère possible, n'y aurait-il pas des avantages à la restauration plutôt qu'une démolition puis une construction neuve ? Quelles actions pourraient être envisagées pour la mise en valeur de son intérêt patrimonial ? Affaire à suivre...Découvrir le reportage sur France 3 Normandie  Quelques remarques de Sébastien Abot, président du Comité de Sauvegarde du Pont Colbert, à propos du reportage : "Parmi les arguments avancés par le président du port, la manoeuvre du pont s'effectue longtemps à l'avance : c'est effectivement par mesure de sécurité maritime, un ouvrage mobile portuaire est actionné quand un navire quitte son mouillage, soit longtemps avant son entrée au port, le temps d'effectuer un demi tour en cas d'incident. D'autre part, le reportage mentionne qu'il ne reste d'origine que le mécanisme après le dynamitage du pont en 1944... ce qui est faux." ]]></description>
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